Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501108(TA44-2501108)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour "passeport-talent" à Mme A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501337(TA44-2501337)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux enfants d’un réfugié arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de plusieurs années entre la séparation du couple et le dépôt des demandes de visa, jugé incompatible avec l’urgence invoquée. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2501413(TA44-2501413)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension présentée par M. D sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France concernant son épouse et leur enfant, dans le cadre d'une procédure de regroupement familial. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour M. D d'établir la réalité et l'intensité de la vie commune après plus de quatre années de mariage, et en l'absence de preuve d'une menace personnelle et immédiate liée au contexte sécuritaire au Mali.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417317(TA44-2417317)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant le refus implicite de visa de long séjour. La requête, enregistrée le 7 novembre 2024, ne contenait aucun moyen de droit ni argumentation, et aucun mémoire complémentaire n'a été déposé avant l'expiration du délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l'irrecevabilité non régularisable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417369(TA44-2417369)

Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir produit la décision de la commission de recours contre les refus de visa, malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417728(TA44-2417728)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B veuve C contestant le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Amman. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Jordanie, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de sa saisine. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501492(TA44-2501492)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à Mme A par l'ambassade de France à Bangkok. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n'ont pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été examinée au fond.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2411372(TA44-2411372)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait le dégrèvement d'une taxe d'habitation sur les résidences secondaires de 640 euros pour 2023. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car l'administration fiscale avait déjà accordé le dégrèvement le 7 juin 2024, avant l'introduction de la requête le 23 juillet 2024. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. La requête étant dépourvue d'objet dès son dépôt, elle a été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500958(TA44-2500958)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant A D. La requérante, Mme C, invoquait l’urgence liée à la séparation prolongée et à la détresse psychologique de son fils. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car Mme C a contribué à cette situation par son manque de diligences et que la détresse de l’enfant n’est pas suffisamment établie. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA44-2415864(TA44-2415864)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’une demande de réduction de son impôt sur le revenu pour 2022. L’administration fiscale a accordé le dégrèvement sollicité à hauteur de 330 euros par une décision du 9 janvier 2025, postérieure à l’introduction de la requête. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501861(TA44-2501861)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait d'enjoindre aux autorités consulaires françaises à Téhéran d'avancer son rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de visa en vue de solliciter l'asile. Le juge estime que la demande se heurte au caractère subsidiaire de cette procédure de référé, dès lors que M. B peut contester le refus de convocation par un recours en annulation et, le cas échéant, demander la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. En l'absence de péril grave justifiant une mesure d'urgence particulière, la requête est rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2317827(TA44-2317827)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. C, en qualité de conjoint de ressortissante française. Le ministre de l’intérieur a indiqué que le visa avait été délivré le 18 février 2024, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501734(TA44-2501734)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions consulaires refusant la délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial à Mme F C et à ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation familiale et le retard scolaire invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500809(TA44-2500809)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de l'exécution du refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Loire-Atlantique à Mme A D, ressortissante colombienne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une aggravation suffisamment immédiate de sa situation précaire ou un risque concret de placement en rétention. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501881(TA44-2501881)

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour – Tribunal administratif de Nantes – Rejet de la requête en référé liberté (art. L. 521-2 CJA) – Le juge estime que l’absence de récépissé, bien que regrettable, ne constitue pas une situation d’urgence justifiant une intervention sous 48 heures, la demande étant en cours d’instruction – Application des articles L. 521-2, L. 522-3 du CJA et R. 431-12 du CESEDA.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501109(TA44-2501109)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire française à Tunis du 9 janvier 2025 refusant un visa de long séjour pour études à Mme B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante a saisi le juge avant que la commission de recours contre les refus de visa n'ait statué sur son recours administratif préalable obligatoire, sans démontrer une urgence particulière justifiant cette saisine anticipée. Les éléments invoqués (proximité de la rentrée, diligences accomplies, frais engagés) sont jugés insuffisants pour caractériser une telle urgence. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501821(TA44-2501821)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille tchadienne avec deux jeunes enfants vivant à la rue, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leurs libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Le juge a rappelé qu'une précédente requête des mêmes demandeurs avait été rejetée pour défaut d'urgence le 14 janvier 2025. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la nouvelle demande en se fondant sur les dispositions précitées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2420351(TA44-2420351)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 décembre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire avait assigné à résidence M. C, ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement antérieur du même tribunal, de la décision portant obligation de quitter le territoire français sur laquelle se fondait l'assignation. La solution retenue s'appuie sur les articles L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le principe de l'autorité absolue de la chose jugée. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA44-2501224(TA44-2501224)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la légalité du refus de visa de long séjour opposé à une famille bangladaise au titre de la réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction aux autorités consulaires de délivrer les visas sollicités, ce qui a implicitement retiré la décision contestée. Par conséquent, le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête étant devenue sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2212156(TA44-2212156)

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, de nationalité burkinabé, contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction a considéré que la décision explicite du 19 octobre 2023 du ministre de l'intérieur s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'ajournement fondé sur l'article 21-24 du code civil.

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