Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501765(TA44-2501765)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en référé de la commune de Divatte-sur-Loire, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à ses assureurs de poursuivre l'exécution d'un marché public d'assurances "Dommages aux biens" jusqu'au 31 décembre 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la commune ne justifiant pas des démarches qu'elle aurait engagées depuis plusieurs mois pour trouver un nouvel assureur. En conséquence, la requête est rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxRENVOYE

TA44-2210928(TA44-2210928)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. B d’un recours contre une pénalité administrative de 115 euros maintenue par la CAF de Loire-Atlantique pour inexactitudes déclaratives, a constaté que ce litige relève en principe de la compétence du tribunal judiciaire en application de l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. Cependant, le tribunal judiciaire de Nantes s’étant déjà déclaré incompétent par une décision irrévocable, le tribunal administratif a renvoyé l’affaire au Tribunal des conflits pour trancher la question de compétence et a sursis à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501595(TA44-2501595)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour les enfants B et C A, présentée par M. A sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de sept ans entre l'acquisition de la nationalité française par le requérant et le début des démarches, du défaut d'établissement de l'intensité des liens familiaux, et de l'absence d'éléments sur les conditions de vie des enfants au Sénégal. La requête a été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501604(TA44-2501604)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de visa de long séjour pour elle-même et ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale avec son époux, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai anormalement long (près d'un an) entre l'obtention de la protection subsidiaire et le dépôt des demandes de visa, ce qui contredisait l'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417369(TA44-2417369)

Refus de visa de long séjour. Tribunal administratif de Nantes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d'avoir produit la décision de la commission de recours contre les refus de visa, malgré une demande de régularisation. Application des articles R. 222-1, R. 412-1 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2417728(TA44-2417728)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B veuve C contestant le refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire française à Amman. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, résidant en Jordanie, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de sa saisine. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501780(TA44-2501780)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à la fille de Mme B C, réfugiée nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du parcours migratoire de la requérante, de l'absence de preuves suffisantes de liens avec sa fille et des risques non établis pour celle-ci. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501605(TA44-2501605)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Alger refusant de convoquer M. B pour l'enregistrement de sa demande de visa de long séjour "visiteur". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B, qui se rend régulièrement en France avec des visas touristiques, n'a pas démontré que l'absence de rendez-vous le plaçait dans une situation précaire immédiate. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501337(TA44-2501337)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et aux enfants d’un réfugié arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de plusieurs années entre la séparation du couple et le dépôt des demandes de visa, jugé incompatible avec l’urgence invoquée. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501775(TA44-2501775)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus des autorités consulaires à Addis-Abeba de délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale à l'épouse et aux trois enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du parcours migratoire du requérant, de l'absence de preuves suffisantes des liens familiaux et des conditions de vie des demandeurs en Éthiopie. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2212705(TA44-2212705)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B et de son épouse, Mme D, qui contestaient les décisions du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans leurs demandes de naturalisation. Les requérants invoquaient notamment une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation concernant une dette de loyer. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire manquait en fait, et a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur l'existence de cette dette pour apprécier l'opportunité d'accorder la nationalité française, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2212281(TA44-2212281)

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le caractère récent et insuffisamment stable de l'insertion professionnelle de l'intéressé, malgré un contrat à durée indéterminée obtenu six mois avant la décision. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'administration un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2215680(TA44-2215680)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. E, ressortissant russe, contestant le refus de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 27 septembre 2022, qui avait substitué un ajournement d'un an à la décision d'irrecevabilité initiale, était suffisamment motivée et fondée sur l'absence de centre des intérêts matériels et familiaux en France. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que le requérant n'établissait pas une intégration suffisante. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. E, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2211789(TA44-2211789)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 maintenant un ajournement de quatre ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord précisé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Il a écarté le moyen tiré du défaut de signature, la décision étant régulièrement signée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement fonder son ajournement sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de son époux et sur le comportement délictueux de son fils, sans que les moyens soulevés ne démontrent d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur la base des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2212943(TA44-2212943)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante togolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le ministre avait légalement pu se fonder sur une procédure pour délit de fuite et sur l'absence de ressources stables pour estimer que l'insertion professionnelle de l'intéressée n'était pas pleinement réalisée. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2212486(TA44-2212486)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il estime également que le ministre a procédé à un examen particulier de la situation de M. B. Sur le fond, le tribunal juge que le ministre a pu légalement ajourner la demande en se fondant sur l'insuffisance des connaissances de l'intéressé concernant l'histoire et les règles de vie en France, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2212828(TA44-2212828)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à trois ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le séjour irrégulier de l'intéressé de 2013 à 2016, malgré l'effacement de la procédure judiciaire pour entrée irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de l'ajournement, fondé sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2212259(TA44-2212259)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le ministre s'était fondé sur l'aide apportée par M. B au séjour irrégulier de son épouse entre 2014 et 2017, ce qui constituait une méconnaissance de la législation sur l'entrée et le séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que, malgré l'absence de poursuites pénales, le ministre pouvait légalement prendre en compte ces faits dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la nationalité française, sans commettre d'erreur manifeste. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500650(TA44-2500650)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à l'enfant A E B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de trois ans écoulé depuis l'obtention de la protection subsidiaire par la requérante et du dépôt tardif du recours, et que l'enfant résidait auprès de sa grand-mère et de sa tante. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation sur l'authenticité des documents d'état civil, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501821(TA44-2501821)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille tchadienne avec deux jeunes enfants vivant à la rue, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leurs libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence garanti par les articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Le juge a rappelé qu'une précédente requête des mêmes demandeurs avait été rejetée pour défaut d'urgence le 14 janvier 2025. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la nouvelle demande en se fondant sur les dispositions précitées.

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