Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500958(TA44-2500958)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant A D. La requérante, Mme C, invoquait l’urgence liée à la séparation prolongée et à la détresse psychologique de son fils. Le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car Mme C a contribué à cette situation par son manque de diligences et que la détresse de l’enfant n’est pas suffisamment établie. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501604(TA44-2501604)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de visa de long séjour pour elle-même et ses deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale avec son époux, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai anormalement long (près d'un an) entre l'obtention de la protection subsidiaire et le dépôt des demandes de visa, ce qui contredisait l'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501649(TA44-2501649)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa refusant un visa de long séjour à l'enfant d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du manque de diligence du requérant, qui a attendu plusieurs années après l'obtention de la nationalité française pour déposer la demande de visa. Il a également relevé que la situation de l'enfant, confiée à sa grand-mère et scolarisée, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501605(TA44-2501605)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Alger refusant de convoquer M. B pour l'enregistrement de sa demande de visa de long séjour "visiteur". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B, qui se rend régulièrement en France avec des visas touristiques, n'a pas démontré que l'absence de rendez-vous le plaçait dans une situation précaire immédiate. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA44-2501861(TA44-2501861)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui demandait d'enjoindre aux autorités consulaires françaises à Téhéran d'avancer son rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de visa en vue de solliciter l'asile. Le juge estime que la demande se heurte au caractère subsidiaire de cette procédure de référé, dès lors que M. B peut contester le refus de convocation par un recours en annulation et, le cas échéant, demander la suspension de cette décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. En l'absence de péril grave justifiant une mesure d'urgence particulière, la requête est rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2211789(TA44-2211789)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 10 février 2022 maintenant un ajournement de quatre ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord précisé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Il a écarté le moyen tiré du défaut de signature, la décision étant régulièrement signée. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement fonder son ajournement sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de son époux et sur le comportement délictueux de son fils, sans que les moyens soulevés ne démontrent d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée sur la base des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2420593(TA44-2420593)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 24 décembre 2024 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme A, ressortissante congolaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que les démarches entreprises par le père de la requérante, réfugié politique, auprès de l'OFII et de l'OFPRA constituaient un motif légitime justifiant le retard. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2207844(TA44-2207844)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme Cadiot-Bricault, conseillère principale d'éducation, qui contestait deux titres de perception émis pour le recouvrement d'un indu de rémunération (40 668,93 € et 8 019,39 €) correspondant à un demi-traitement perçu après la date de son admission rétroactive à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que les titres de perception étaient suffisamment motivés et que le demi-traitement, perçu à titre provisoire dans l'attente de la décision de radiation des cadres, était indu et devait être reversé, en application de l'article 27 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. La demande subsidiaire de décharge partielle a été rejetée comme irrecevable, car relevant d'une demande gracieuse.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420592(TA44-2420592)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet de la Sarthe avait renouvelé son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les conditions du contrôle routier préalable étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté et que celui-ci était suffisamment motivé au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de la décision préfectorale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2318923(TA44-2318923)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B, agissant pour son fils, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, car une décision expresse de rejet était intervenue postérieurement. Il a également écarté le moyen relatif à la composition irrégulière de la commission, faute d'éléments suffisants. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande de substitution de motifs du ministre.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2318909(TA44-2318909)

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d’étudiante. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur son projet d’études et ses conditions matérielles de séjour. Le tribunal a constaté que le visa sollicité avait été délivré le 6 août 2024, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2204847(TA44-2204847)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 29 novembre 2021 attribuant un complément indemnitaire annuel de zéro euro à une greffière pour l'année 2020. La requérante contestait cette décision, estimant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de son congé maladie et du retard de son entretien professionnel. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas tenu compte de l'évaluation professionnelle très satisfaisante de l'agent, en méconnaissance des articles 55 de la loi du 11 janvier 1984 et 4 du décret du 20 mai 2014. La solution retenue est l'annulation de la décision initiale, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2318564(TA44-2318564)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. G F et Mme C E contestant le refus de visa de long séjour en qualité de visiteuse pour l'enfant A F, né d'une kafala marocaine. La juridiction a considéré que la décision implicite de rejet de la commission de recours était remplacée par une décision expresse ultérieure du 10 janvier 2024, contre laquelle les conclusions devaient être dirigées. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite comme inopérant et a examiné la régularité de la composition de la commission au regard de l'article D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2318547(TA44-2318547)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 9 février 2023, refusant de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à M. A, fils allégué de Mme C, réfugiée. Les requérants contestaient l’appréciation de l’identité et du lien de filiation, estimant qu’ils étaient établis par les documents d’état civil et la possession d’état, et invoquaient une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de substitution de motifs. La décision s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501742(TA44-2501742)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de salarié à M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant avait démissionné de son emploi en Tunisie avant le refus de visa, contribuant ainsi à la situation d’urgence alléguée, et n’avait pas justifié de conséquences économiques graves. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501645(TA44-2501645)

Refus de visa d’études. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire de refus de visa de long séjour pour études. Le juge estime que l’urgence invoquée par la requérante, liée à la rentrée universitaire, n’est pas suffisamment caractérisée pour justifier une suspension avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n’ait statué. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501785(TA44-2501785)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 8 janvier 2025 refusant un visa d'études à M. C. Le juge estime que l'urgence invoquée, liée à la proximité de la rentrée universitaire, ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une saisine avant la décision de la commission de recours, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que l'étudiant pourrait reporter son inscription. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2318373(TA44-2318373)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 4 novembre 2023, qui confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. A, ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était entaché d'une erreur d'appréciation, le requérant justifiant de son autorisation de travail et de son contrat de travail. La tentative de substitution de motifs par le ministre, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison d'une inadéquation entre le profil du demandeur et l'emploi, a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2318371(TA44-2318371)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s'étant substituée à celle du consulat, le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision consulaire était inopérant. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation de la décision attaquée, celle-ci étant réputée fondée sur les mêmes motifs que la décision consulaire. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la directive UE 2016/801, et des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501737(TA44-2501737)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions consulaires françaises à Téhéran refusant la délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à Mme A C et à l'enfant Abbas Ali Nawrozi. Les requérants, M. D F et Mme A C, invoquaient l'urgence liée à la situation précaire et aux risques encourus en Afghanistan après leur expulsion. Le juge a estimé que cette urgence n'était pas caractérisée, car la commission de recours contre les décisions de refus de visa, saisie le 2 décembre 2024, devait statuer au plus tard le 2 février 2025, rendant la saisine prématurée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité des décisions.

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