Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes
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N° TA44-2418644(TA44-2418644)
Refus de visa de long séjour pour enfant mineure (Madagascar). Tribunal administratif de Nantes. Désistement des requérants après délivrance du visa par l'autorité consulaire. Donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2416034(TA44-2416034)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C contestant le refus de visa de court séjour de l'autorité consulaire française à Douala. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le sous-directeur des visas, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision de cette autorité ni la preuve du dépôt de son recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2418309(TA44-2418309)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour études par l’autorité consulaire à Dakar. Le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. B n’a pas produit la décision de cette commission ni la preuve de son saisine dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2415862(TA44-2415862)
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A, résidant en Inde, n'a pas régularisé sa procédure en élisant domicile sur le territoire français ou européen, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation du tribunal. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA44-2500515(TA44-2500515)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que l'entretien individuel, la procédure de saisine des autorités portugaises et l'examen de la vulnérabilité de la requérante étaient réguliers. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la même Convention, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III.
N° TA44-2500605(TA44-2500605)
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes porte sur une demande d’expertise préventive présentée par la commune de Soudan, en vue de travaux de réaménagement de voirie et de réseaux. Sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge des référés fait droit à la requête, estimant que la nature et l’importance des travaux sont susceptibles d’affecter les propriétés riveraines. Il désigne un expert chargé de constater l’état des immeubles avant le début du chantier, puis, le cas échéant, d’évaluer les désordres survenus pendant l’exécution des travaux.
N° TA44-2500587(TA44-2500587)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune de Soudan. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux, susceptibles de causer des dommages. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour des constatations lors de l'exécution de travaux publics. L'expert devra notamment établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, constater les désordres survenus pendant le chantier.
N° TA44-2500583(TA44-2500583)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune de Soudan. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de Mme A, avant des travaux de réaménagement de la voirie et des réseaux (assainissement, éclairage, télécom). La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour prévenir et constater d'éventuels dommages liés à des travaux publics. L'expert devra établir un état des lieux initial, suivre les désordres éventuels pendant le chantier, et évaluer les responsabilités et préjudices.
N° TA44-2500581(TA44-2500581)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Soudan. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état des immeubles de M. C, situés à proximité de travaux publics de réaménagement de voirie et de réseaux. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de causer des désordres sur la propriété riveraine. Il a donc ordonné une expertise contradictoire, confiée à M. B D, pour établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, constater les dommages pendant et après le chantier.
N° TA44-2500190(TA44-2500190)
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, une ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision du 2 janvier 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, l'intéressée ayant été informée oralement en peul des modalités de refus, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, Mme B n'ayant pas justifié de motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France) et ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA44-2114499(TA44-2114499)
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. B contestant le refus de naturalisation. La décision implicite du ministre de l'intérieur a été regardée comme remplacée par sa décision explicite du 10 novembre 2021, qui a ajourné à deux ans la demande de naturalisation. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, d'erreur de fait, de droit et d'appréciation soulevés par le requérant. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des articles 45 et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux déclarations de nationalité.
N° TA44-2500702(TA44-2500702)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions de refus de visa d'entrée et de long séjour en France opposées à Mme D A et à l'enfant B A, au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat résultant de l'éloignement familial. Cette ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA44-2500540(TA44-2500540)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement des requérants, M. et Mme A, de leurs conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour conjoint de Français. Les requérants, qui invoquaient l'urgence liée à la séparation et à la grossesse de l'épouse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ont abandonné leur demande de suspension et d'injonction. Le tribunal a rejeté leur demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.
N° TA44-2500360(TA44-2500360)
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d'une amende de mille euros et d'une suspension de licence de pêche aux civelles de quinze jours. Le juge a constaté que la requête au fond, déposée le 6 janvier 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois suivant la notification de la décision du 9 juillet 2024, rendant ainsi irrecevable la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA44-2501782(TA44-2501782)
Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires d’un constat judiciaire à la somme de 825,22 euros, à la suite d’une expertise ordonnée en référé. En application des articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative, ces frais ont été mis à la charge de la commune de Fontenay-sur-Vègre. La décision ordonne le versement direct de cette somme à l’expert, M. D B.
N° TA44-2500618(TA44-2500618)
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux. La mesure vise à constater l'état initial des immeubles riverains appartenant à M. et Mme C, susceptibles d'être affectés par ces travaux publics. Le tribunal fait droit à la demande en raison de l'utilité de la mesure pour prévenir d'éventuels désordres. Un expert est désigné pour établir un état des lieux et, le cas échéant, constater les dommages pendant et après le chantier.
N° TA44-2500617(TA44-2500617)
**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune de Soudan. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant des travaux publics de réaménagement de voirie et de réseaux, susceptibles de causer des dommages. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, suivre l'évolution des désordres pendant le chantier.
N° TA44-2500616(TA44-2500616)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux (assainissement, éclairage, télécoms) prévus à partir de février 2025. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère d'utilité, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine des consorts B, située sur la parcelle AB 70. Un expert a été désigné pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages survenus pendant le chantier.
N° TA44-2500614(TA44-2500614)
Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Soudan. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains avant des travaux publics de réaménagement de voirie et de réseaux. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, constater les désordres et déterminer les responsabilités.
N° TA44-2500613(TA44-2500613)
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux (assainissement, éclairage, télécoms) prévus à partir de février 2025, afin de constater l'état initial d'un immeuble riverain et d'éventuels désordres ultérieurs. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux, constater les dégradations éventuelles et, le cas échéant, se prononcer sur leurs causes et les responsabilités. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise contradictoire, jugée utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés.