Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500402(TA44-2500402)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 31 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait retiré le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile soudanaise. Le juge a estimé que l'OFII avait fait une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, qui était enceinte de neuf mois et célibataire à la date de la décision. La solution retenue est l'annulation de la décision de retrait, impliquant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil par l'OFII.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500399(TA44-2500399)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Sarthe. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que les modalités de l’assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation n’était caractérisée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500398(TA44-2500398)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement avait été respecté, l'intéressé ayant bénéficié des brochures d'information en ourdou, une langue qu'il comprend. Il a également estimé que l'entretien individuel, mené par un agent de la préfecture, était conforme aux exigences de l'article 5 du règlement, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2501782(TA44-2501782)

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires d’un constat judiciaire à la somme de 825,22 euros, à la suite d’une expertise ordonnée en référé. En application des articles R. 621-11, R. 761-4, R. 761-5 et R. 621-13 du code de justice administrative, ces frais ont été mis à la charge de la commune de Fontenay-sur-Vègre. La décision ordonne le versement direct de cette somme à l’expert, M. D B.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500618(TA44-2500618)

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux. La mesure vise à constater l'état initial des immeubles riverains appartenant à M. et Mme C, susceptibles d'être affectés par ces travaux publics. Le tribunal fait droit à la demande en raison de l'utilité de la mesure pour prévenir d'éventuels désordres. Un expert est désigné pour établir un état des lieux et, le cas échéant, constater les dommages pendant et après le chantier.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500614(TA44-2500614)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Soudan. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains avant des travaux publics de réaménagement de voirie et de réseaux. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, constater les désordres et déterminer les responsabilités.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500702(TA44-2500702)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions de refus de visa d'entrée et de long séjour en France opposées à Mme D A et à l'enfant B A, au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat résultant de l'éloignement familial. Cette ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500616(TA44-2500616)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux (assainissement, éclairage, télécoms) prévus à partir de février 2025. Le juge a estimé que la requête présentait un caractère d'utilité, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur la propriété riveraine des consorts B, située sur la parcelle AB 70. Un expert a été désigné pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages survenus pendant le chantier.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500613(TA44-2500613)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux (assainissement, éclairage, télécoms) prévus à partir de février 2025, afin de constater l'état initial d'un immeuble riverain et d'éventuels désordres ultérieurs. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux, constater les dégradations éventuelles et, le cas échéant, se prononcer sur leurs causes et les responsabilités. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise contradictoire, jugée utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500607(TA44-2500607)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Soudan. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de la voirie et des réseaux (assainissement, éclairage, télécoms), susceptibles d'affecter les immeubles riverains appartenant à M. D et Mme C. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avant les travaux, puis, le cas échéant, pour déterminer les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant leur exécution.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500580(TA44-2500580)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Soudan. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de Mme C, avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres. Il a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux, constater d'éventuels désordres pendant et après le chantier, et se prononcer sur les responsabilités et préjudices.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500576(TA44-2500576)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux, susceptibles d'affecter la propriété riveraine de M. D. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus pendant leur exécution. La solution retenue repose sur l'utilité de la mesure pour prévenir et constater d'éventuels dommages de travaux publics.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500569(TA44-2500569)

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux. La décision vise à constater l'état initial des immeubles riverains appartenant à M. et Mme B, situés à proximité du chantier, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant que la requête présentait un caractère d'utilité au regard de la nature et de l'importance des travaux publics projetés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500565(TA44-2500565)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Soudan. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux, susceptibles d'affecter un immeuble riverain situé sur la parcelle AB 238. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. Cette mesure a été jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux publics projetés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500561(TA44-2500561)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune de Soudan, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles de M. D, situés à proximité de travaux publics de réaménagement de voirie et de réseaux, afin d'identifier d'éventuels désordres pendant et après le chantier. Le tribunal a jugé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter la propriété riveraine. Un expert a été désigné pour réaliser ces constatations.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500308(TA44-2500308)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme E B au titre de la réunification familiale. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le délai de cinq mois entre l’arrestation alléguée de Mme B et la requête étant jugé excessif. Surtout, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été établi, l’administration démontrant des discordances dans les déclarations de M. A sur sa situation maritale et l’absence de vie familiale effective, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500243(TA44-2500243)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien de vulnérabilité mené en anglais avec un interprète, était régulière au regard des articles L. 551-10 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. B, notamment de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500191(TA44-2500191)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du préfet de la Vendée. Le premier, du 5 juillet 2024, rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le second, du 31 décembre 2024, prolongeait cette interdiction de deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de textes spécifiques autres que ceux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500190(TA44-2500190)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, une ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision du 2 janvier 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, l'intéressée ayant été informée oralement en peul des modalités de refus, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, Mme B n'ayant pas justifié de motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d'asile (plus de 90 jours après son entrée en France) et ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2113712(TA44-2113712)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du préfet du Val-d'Oise, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement confirmé l'irrecevabilité de la demande, faute pour M. A de justifier d'un niveau de langue française au moins égal au niveau B1 requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA