Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500191(TA44-2500191)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés du préfet de la Vendée. Le premier, du 5 juillet 2024, rejetait sa demande de titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire sans délai et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le second, du 31 décembre 2024, prolongeait cette interdiction de deux ans et l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans application de textes spécifiques autres que ceux du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500243(TA44-2500243)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien de vulnérabilité mené en anglais avec un interprète, était régulière au regard des articles L. 551-10 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. B, notamment de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500308(TA44-2500308)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme E B au titre de la réunification familiale. La condition d’urgence n’a pas été retenue, le délai de cinq mois entre l’arrestation alléguée de Mme B et la requête étant jugé excessif. Surtout, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été établi, l’administration démontrant des discordances dans les déclarations de M. A sur sa situation maritale et l’absence de vie familiale effective, en application des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500395(TA44-2500395)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme H, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la requérante n'apporte pas d'élément sérieux démontrant l'existence de défaillances systémiques au Portugal au sens de l'article 3-2 du règlement (UE) n° 604/2013, ni ne justifie d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500396(TA44-2500396)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information du requérant, était conforme au règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500398(TA44-2500398)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le droit à l'information prévu à l'article 4 du règlement avait été respecté, l'intéressé ayant bénéficié des brochures d'information en ourdou, une langue qu'il comprend. Il a également estimé que l'entretien individuel, mené par un agent de la préfecture, était conforme aux exigences de l'article 5 du règlement, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500399(TA44-2500399)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de la Sarthe. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la décision étant fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que les modalités de l’assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’aucune erreur manifeste d’appréciation n’était caractérisée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2420242(TA44-2420242)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 25 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit (article L. 613-5 du CESEDA) et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était légalement fondée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500526(TA44-2500526)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 18 décembre 2024 l'assignant à résidence dans la Sarthe pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers la Suède. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'illégalité de la décision de transfert sous-jacente. Il estime que l'assignation à résidence est justifiée car l'exécution du transfert demeure une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500528(TA44-2500528)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, agissant pour sa fille mineure, demandant l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a considéré que le dépôt de la demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après la naissance de l'enfant, sans motif légitime établi, justifiait légalement le refus.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500530(TA44-2500530)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, de nationalité égyptienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, M. D ayant été informé des modalités de refus. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500561(TA44-2500561)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la commune de Soudan, sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles de M. D, situés à proximité de travaux publics de réaménagement de voirie et de réseaux, afin d'identifier d'éventuels désordres pendant et après le chantier. Le tribunal a jugé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter la propriété riveraine. Un expert a été désigné pour réaliser ces constatations.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500565(TA44-2500565)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Soudan. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux, susceptibles d'affecter un immeuble riverain situé sur la parcelle AB 238. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. Cette mesure a été jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux publics projetés.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500576(TA44-2500576)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux, susceptibles d'affecter la propriété riveraine de M. D. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus pendant leur exécution. La solution retenue repose sur l'utilité de la mesure pour prévenir et constater d'éventuels dommages de travaux publics.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500580(TA44-2500580)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Soudan. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de Mme C, avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres. Il a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux, constater d'éventuels désordres pendant et après le chantier, et se prononcer sur les responsabilités et préjudices.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500607(TA44-2500607)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Soudan. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de la voirie et des réseaux (assainissement, éclairage, télécoms), susceptibles d'affecter les immeubles riverains appartenant à M. D et Mme C. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avant les travaux, puis, le cas échéant, pour déterminer les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant leur exécution.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500702(TA44-2500702)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions de refus de visa d'entrée et de long séjour en France opposées à Mme D A et à l'enfant B A, au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié d'un préjudice suffisamment grave et immédiat résultant de l'éloignement familial. Cette ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500613(TA44-2500613)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Soudan sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La commune sollicitait une expertise préventive avant des travaux de réaménagement de voirie et de réseaux (assainissement, éclairage, télécoms) prévus à partir de février 2025, afin de constater l'état initial d'un immeuble riverain et d'éventuels désordres ultérieurs. Le juge a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux, constater les dégradations éventuelles et, le cas échéant, se prononcer sur leurs causes et les responsabilités. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise contradictoire, jugée utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux publics envisagés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500540(TA44-2500540)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement des requérants, M. et Mme A, de leurs conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui confirmait le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour pour conjoint de Français. Les requérants, qui invoquaient l'urgence liée à la séparation et à la grossesse de l'épouse, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, ont abandonné leur demande de suspension et d'injonction. Le tribunal a rejeté leur demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2500614(TA44-2500614)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Soudan. La commune sollicitait une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains avant des travaux publics de réaménagement de voirie et de réseaux. Le juge a estimé la demande utile et a désigné un expert pour établir un état des lieux avant travaux et, le cas échéant, constater les désordres et déterminer les responsabilités.

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