Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420396(TA44-2420396)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelle BR 80) avant des travaux de démolition et de réhabilitation, et d'identifier d'éventuels désordres futurs, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature des travaux. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre organisation de l'expert dans le respect du contradictoire. Les dépens sont réservés, leur fixation incombant au président de la juridiction.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420397(TA44-2420397)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Il ordonne une expertise préventive pour constater l'état des immeubles de M. A, situés sur la parcelle BR 80 à Saffré, avant des travaux de démolition et de réhabilitation sur des parcelles voisines, en raison du risque de désordres. La mission de l'expert inclut également la constatation d'éventuels dommages pendant et après les travaux, ainsi que l'évaluation des responsabilités et préjudices. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la soumission d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de son appréciation dans le respect du contradictoire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420401(TA44-2420401)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de M. D, avant des travaux de démolition et de réhabilitation prévus à Saffré, en raison du risque de désordres. Le tribunal a rejeté la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, rappelant que le principe du contradictoire ne lui impose pas une telle obligation. Enfin, il a précisé qu'il ne lui appartient pas de statuer sur les dépens, cette compétence relevant du président de la juridiction.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420402(TA44-2420402)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de M. A, avant des travaux de démolition et de réhabilitation dans le centre-bourg de Saffré, et d'identifier d'éventuels désordres pendant le chantier. La solution retenue est l'utilité de la mesure, justifiée par la nature et l'importance des travaux susceptibles d'affecter les propriétés voisines. En revanche, la demande de soumettre un pré-rapport aux parties est rejetée, l'expert n'étant pas tenu à cette obligation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420403(TA44-2420403)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelle BR 83) avant des travaux de démolition et de réhabilitation sur des parcelles voisines, dans le cadre d'un projet d'aménagement de la commune de Saffré. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre organisation de l'expert. Les dépens seront fixés ultérieurement par le président de la juridiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500095(TA44-2500095)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visa opposés à la famille de M. E C, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'expulsion des membres de la famille depuis l'Iran vers l'Afghanistan, où ils seraient exposés à des persécutions. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa sous quinze jours et a condamné l'État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500149(TA44-2500149)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour les trois enfants de Mme D B. La condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, le tribunal estimant que la séparation de dix ans et les difficultés alléguées ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension. De plus, aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article L. 561-2 du CESEDA, ou la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3 de la CIDE, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2403111(TA44-2403111)

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 28 janvier 2025, a constaté que la requête de M. et Mme B, enregistrée sous le n° 2403111 et contestant un refus de visa pour les grands-parents de leurs enfants, constituait en réalité des pièces complémentaires d’une précédente requête (n° 2308284) déjà jugée le 25 juin 2024. En application du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la radiation de ces productions du registre du greffe pour les joindre au dossier de la requête initiale. La solution retenue est donc un classement par jonction, sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA44-2403855(TA44-2403855)

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 28 janvier 2025, a fixé la rétribution de l'avocat Me Pollono à sept unités de valeur pour son intervention dans le cadre de la requête de Mme B. Cette décision fait suite à une ordonnance de non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2404134(TA44-2404134)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'inventaire détaillé des pièces exigé par les articles R. 412-2 et R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son avocat, la requérante n'a pas produit les documents requis dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2408543(TA44-2408543)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de visa de court séjour opposé à sa mère, Mme A. Le juge a relevé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir en son nom propre et ne pouvait pas valablement représenter sa mère, n’étant pas avocat ou mandataire habilité au sens des articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2207912(TA44-2207912)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un demandeur d'asile soudanais, qui contestait la décision de l'OFII du 27 avril 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'un nouvel entretien de vulnérabilité avant cette décision n'était pas exigée par les textes. Il a également estimé que le non-respect par M. B d'une mesure de transfert vers l'Italie, responsable de sa demande d'asile, justifiait la fin de l'accueil, et que ses problèmes de santé ne démontraient pas une vulnérabilité particulière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2209390(TA44-2209390)

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 17 février 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a déclaré irrecevable la demande de titre de séjour pour raisons de santé de Mme A, ressortissante érythréenne. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait opposer le seul motif de tardiveté du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que la demande de Mme A reposait sur une circonstance de fait nouvelle, à savoir un suivi médical pour un cancer attesté par un certificat médical. La solution retenue est fondée sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2207063(TA44-2207063)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CAF de Loire-Atlantique de lui accorder une remise gracieuse sur un trop-perçu de prime d'activité de 1 731,77 euros. Le juge a estimé que M. B n'avait pas démontré, par des éléments précis sur ses ressources et charges, qu'il se trouvait dans une situation de précarité justifiant une remise de dette, condition pourtant requise par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la demande, faute de preuve de précarité, et le tribunal a rappelé que la procédure de remise gracieuse ne crée pas un droit automatique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2406185(TA44-2406185)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait examiné sa situation personnelle. Il a estimé que le comportement de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 432-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2206177(TA44-2206177)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la CAF de Loire-Atlantique pour le recouvrement d'un trop-perçu de prime d'activité de 1 188,75 euros. Le requérant contestait le bien-fondé de la dette et invoquait son incapacité à rembourser, mais le tribunal a jugé qu'il n'apportait aucun élément utile pour contester la régularité ou le bien-fondé de la contrainte. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3, L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2406913(TA44-2406913)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant tadjik, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 29 février 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2205865(TA44-2205865)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision de l'OFII du 8 mars 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la procédure avait respecté les obligations d'information prévues à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317204(TA44-2317204)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de M. D et Mme C contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission s'était fondée sur l'absence de production d'un jugement supplétif pour contester l'authenticité de l'acte de naissance de M. D. Le tribunal a jugé que ce motif était insuffisant pour établir le défaut de force probante de l'acte d'état civil, au regard des dispositions de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317153(TA44-2317153)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. C contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission s'était fondée sur un motif erroné, à savoir un refus de regroupement familial par le préfet, alors que ce dernier avait en réalité accordé l'autorisation le 12 mai 2021. Le tribunal a donc retenu une erreur de fait, sans examiner les autres moyens soulevés, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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