Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2211274(TA44-2211274)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B ne justifiait pas d'un niveau suffisant de maîtrise de la langue française, requis par l'article 21-24 du code civil et l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions à fin d'injonction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2209163(TA44-2209163)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 mars 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le vice de procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2209162(TA44-2209162)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré une certaine intégration professionnelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2207578(TA44-2207578)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas entaché d'irrégularité. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420396(TA44-2420396)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelle BR 80) avant des travaux de démolition et de réhabilitation, et d'identifier d'éventuels désordres futurs, jugeant la mesure utile compte tenu de la nature des travaux. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport est rejetée, le juge rappelant que cette modalité relève de la libre organisation de l'expert dans le respect du contradictoire. Les dépens sont réservés, leur fixation incombant au président de la juridiction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420397(TA44-2420397)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Il ordonne une expertise préventive pour constater l'état des immeubles de M. A, situés sur la parcelle BR 80 à Saffré, avant des travaux de démolition et de réhabilitation sur des parcelles voisines, en raison du risque de désordres. La mission de l'expert inclut également la constatation d'éventuels dommages pendant et après les travaux, ainsi que l'évaluation des responsabilités et préjudices. En revanche, la demande visant à imposer à l'expert la soumission d'un pré-rapport est rejetée, cette modalité relevant de son appréciation dans le respect du contradictoire.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420401(TA44-2420401)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de M. D, avant des travaux de démolition et de réhabilitation prévus à Saffré, en raison du risque de désordres. Le tribunal a rejeté la demande visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport, rappelant que le principe du contradictoire ne lui impose pas une telle obligation. Enfin, il a précisé qu'il ne lui appartient pas de statuer sur les dépens, cette compétence relevant du président de la juridiction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420402(TA44-2420402)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Loire-Atlantique. Le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains, notamment la propriété de M. A, avant des travaux de démolition et de réhabilitation dans le centre-bourg de Saffré, et d'identifier d'éventuels désordres pendant le chantier. La solution retenue est l'utilité de la mesure, justifiée par la nature et l'importance des travaux susceptibles d'affecter les propriétés voisines. En revanche, la demande de soumettre un pré-rapport aux parties est rejetée, l'expert n'étant pas tenu à cette obligation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2113407(TA44-2113407)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 16 000 euros pour des conditions de détention indignes à la maison d'arrêt du Mans entre juin et octobre 2018. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, des procédures disciplinaires irrégulières et des transferts préjudiciables. Le tribunal a estimé que les conditions de détention n'étaient pas constitutives d'une atteinte à la dignité humaine engageant la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles D. 349 à D. 351 du code de procédure pénale et les principes relatifs à l'appréciation des conditions de détention.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2420403(TA44-2420403)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Loire-Atlantique. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive afin de constater l'état des immeubles riverains (parcelle BR 83) avant des travaux de démolition et de réhabilitation sur des parcelles voisines, dans le cadre d'un projet d'aménagement de la commune de Saffré. Le juge a estimé la mesure utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres. En revanche, la demande tendant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de la libre organisation de l'expert. Les dépens seront fixés ultérieurement par le président de la juridiction.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2406797(TA44-2406797)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 27 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2406494(TA44-2406494)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a substitué à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, initialement visé, l'article 9 de la convention franco-mauritanienne du 1er octobre 1992 comme base légale du refus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B A, confirmant la légalité des décisions contestées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2317415(TA44-2317415)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 31 mai 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé un visa de court séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur un risque de détournement de l'objet du visa, car les attaches familiales et matérielles de la requérante au Sénégal (époux et enfants) n'ont pas été suffisamment prises en compte. La décision s'appuie sur les articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai d'un mois.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317504(TA44-2317504)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 20 septembre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas avait refusé un visa de court séjour à Mme C, ressortissante malienne résidant à Cuba. La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a relevé que la requérante, étudiante en médecine, justifiait d'attaches matérielles au Mali et avait respecté les termes de précédents visas français. La décision s'appuie notamment sur l'article 21 du règlement (CE) n° 810/2009 et l'article 32 du code communautaire des visas.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317360(TA44-2317360)

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. et Mme C, ressortissants algériens, contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avaient rejeté leurs demandes de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que ces décisions de la commission se substituent aux décisions consulaires, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Il a également rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser un visa de long séjour, sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2420374(TA44-2420374)

**Sujet principal :** Demande d'expertise préventive avant des travaux publics de construction d'un centre aquatique. **Juridiction :** Tribunal administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue :** Fait droit à la demande d'expertise, désigne un expert pour constater l'état des immeubles voisins avant travaux et, le cas échéant, les dommages pendant leur exécution. Rejette la demande de pré-rapport. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317153(TA44-2317153)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. C contre le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission s'était fondée sur un motif erroné, à savoir un refus de regroupement familial par le préfet, alors que ce dernier avait en réalité accordé l'autorisation le 12 mai 2021. Le tribunal a donc retenu une erreur de fait, sans examiner les autres moyens soulevés, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2317204(TA44-2317204)

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 11 janvier 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté le recours de M. D et Mme C contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La commission s'était fondée sur l'absence de production d'un jugement supplétif pour contester l'authenticité de l'acte de naissance de M. D. Le tribunal a jugé que ce motif était insuffisant pour établir le défaut de force probante de l'acte d'état civil, au regard des dispositions de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2315763(TA44-2315763)

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante argentine, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante, notamment en mentionnant à tort qu'elle était divorcée alors que la procédure était en cours, et en omettant d'évaluer les violences conjugales alléguées. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour est annulée pour défaut d'examen, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA44-2319145(TA44-2319145)

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette l'opposition formée par Mme A contre une contrainte émise par la MSA de Loire-Atlantique-Vendée pour le recouvrement d'un trop-perçu de prime d'activité de 863,84 euros. La requérante n'a pas contesté utilement la régularité ou le bien-fondé de la contrainte, se bornant à invoquer sa bonne foi et avoir déclaré son changement de domicile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale, relatifs au recouvrement des indus par contrainte. En conséquence, la requête est rejetée.

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