Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nantes

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501256(TA44-2501256)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante afghane, contestant le refus consulaire de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments suffisamment étayés sur sa précarité en Iran et sur une menace imminente d’expulsion vers l’Afghanistan. La demande a été rejetée sans audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA44-2501233(TA44-2501233)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté le recours de Mme D et M. B. Les requérants contestaient le refus de visa de travail pour Mme D, embauchée comme garde d'enfant à domicile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués (état de santé de la mère de l'épouse de M. B, difficultés familiales et de recrutement) ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2412634(TA44-2412634)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté du préfet de Loire-Atlantique lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA44-2420473(TA44-2420473)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet de la Vendée qui demandait l'expulsion d'une famille de demandeurs d'asile déboutés de leur demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ne justifiant pas de manière actualisée de la saturation du dispositif d'hébergement, et que le délai de deux mois entre la mise en demeure et la requête relativisait l'urgence alléguée. Il a également retenu l'existence de circonstances exceptionnelles liées à la présence de deux enfants mineurs, dont l'un présente un état de santé psychologique fragile, et à l'état de santé de la mère, tous deux suivis par un psychiatre, faisant obstacle à une expulsion sans solution d'hébergement alternative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA44-2420474(TA44-2420474)

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Vendée, a ordonné à M. B et Mme E, déboutés définitivement de l’asile, de libérer le logement dédié aux demandeurs d’asile qu’ils occupent à Fontenay-le-Comte. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’urgence et de l’absence de contestation sérieuse, le contrat de séjour étant lié à l’instruction de leur demande d’asile désormais rejetée. Le tribunal a accordé un délai de trois mois aux occupants pour quitter les lieux, rejetant la demande de délai de neuf mois et celle de l’État au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2215388(TA44-2215388)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Nantes pour un trop-perçu de rémunération de 723,70 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de M. B et rejeté la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500044(TA44-2500044)

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. J B, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2024 du préfet de Loire-Atlantique l'assignant à résidence à Nantes pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de notification, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA44-2500049(TA44-2500049)

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Il a jugé que la décision était légalement fondée sur ce règlement et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise dans l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA44-2500066(TA44-2500066)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours gracieux de Mme D épouse C, ainsi que de la décision 48 SI invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que la requête au fond était irrecevable, faute pour la requérante d'avoir introduit son recours dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision 48 SI, et n'a pas établi la réalité d'un recours gracieux préalable. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'ont pas été examinées au fond. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA44-2415106(TA44-2415106)

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Soullans de lui délivrer un permis de construire un hangar de stockage. Par un mémoire du 7 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2420117(TA44-2420117)

Le Tribunal Administratif de Nantes a accordé, par ordonnance du 4 juin 2025, une allocation provisionnelle de 1 068,05 euros à l'expert M. B A. Cette somme, versée à valoir sur ses honoraires et débours futurs, est mise à la charge de Nantes Métropole. La décision est fondée sur l'article R.621-12 du code de justice administrative, qui permet au président de la juridiction d'accorder une telle avance sur demande de l'expert.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2420112(TA44-2420112)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, accorde à l'expert M. B A une allocation provisionnelle de 1 514,03 euros à valoir sur ses honoraires et débours. Cette somme est mise à la charge de Nantes Métropole, conformément aux articles R.621-12 et R.621-12-1 du code de justice administrative. La décision précise que cette allocation est versée avant la taxation définitive des frais d'expertise.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA44-2206990(TA44-2206990)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B D et M. D d’un recours contre le refus du président du conseil départemental de la Mayenne de renouveler la prise en charge des frais de séjour de leur mère en EHPAD, au motif que le reste à charge était couvert par leur contribution alimentaire. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal rappelle qu’il lui appartient d’examiner les droits de l’intéressée à l’aide sociale en tenant compte de l’ensemble des circonstances de fait. La décision se fonde sur les articles L. 113-1, L. 231-4, L. 131-4 et L. 132-6 du code de l’action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA44-2414372(TA44-2414372)

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté le recours de ressortissants afghans contre le refus de visas de long séjour pour demande d'asile. La juridiction a estimé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des risques personnels encourus par les requérants en cas de retour en Afghanistan, notamment en raison de leurs liens avec des forces françaises et des actions en faveur des droits des femmes. La solution retenue s'appuie sur le droit constitutionnel d'asile et les stipulations des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que soit reconnu un droit automatique à la délivrance d'un visa.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

TA44-2418384(TA44-2418384)

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement de M. A B, qui demandait au préfet de la Loire-Atlantique de lui attribuer un logement adapté suite à une décision de la commission de médiation. Le requérant s'est désisté après avoir reçu et accepté une proposition de logement. La magistrate désignée a constaté que ce désistement était pur et simple, et a prononcé la clôture de l'instance. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à acter le désistement.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2420111(TA44-2420111)

Le Tribunal Administratif de Nantes a accordé une allocation provisionnelle de 1 311,23 euros à M. B A, expert désigné dans le cadre d’un litige. Cette somme, versée à valoir sur ses honoraires et débours futurs, est mise à la charge de Nantes Métropole. La décision s’appuie sur l’article R.621-12 du code de justice administrative, qui permet au président de la juridiction d’octroyer une telle avance sur demande de l’expert. Aucun recours n’est possible contre cette ordonnance.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2420094(TA44-2420094)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en matière de plein contentieux, accorde une allocation provisionnelle de 1 186,43 euros à l'expert désigné, M. B A. Cette somme, à valoir sur ses honoraires et débours futurs, est mise à la charge de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R.621-12 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2420095(TA44-2420095)

Le Tribunal Administratif de Nantes a accordé une allocation provisionnelle de 943,25 euros à l'expert M. B A, à valoir sur ses honoraires et débours futurs. Cette décision, prise sur le fondement de l'article R.621-12 du code de justice administrative, met cette somme à la charge de Nantes Métropole. La solution retenue est l'octroi d'une avance financière à l'expert avant la taxation définitive de ses frais.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2420099(TA44-2420099)

Le Tribunal Administratif de Nantes a accordé, par ordonnance du 4 juin 2025, une allocation provisionnelle de 1 311,23 euros à l'expert M. B A. Cette somme, versée à valoir sur ses honoraires et débours futurs, est mise à la charge de Nantes Métropole. La décision est fondée sur l'article R.621-12 du code de justice administrative, qui permet au président de la juridiction d'accorder une telle provision sur demande de l'expert.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA44-2420100(TA44-2420100)

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a accordé à l'expert désigné, M. B A, une allocation provisionnelle de 943,25 euros à valoir sur ses honoraires et débours futurs. Cette décision, fondée sur l'article R.621-12 du code de justice administrative, met cette somme à la charge de Nantes Métropole. Le tribunal a estimé que les conditions étaient réunies pour verser cette provision avant la taxation définitive des frais d'expertise.

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