Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500459(TA45-2500459)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés étaient soit infondés, soit manifestement insusceptibles de prospérer. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et L. 611-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405630(TA45-2405630)

Litige entre copropriétaires privés. Tribunal administratif d'Orléans. Incompétence de la juridiction administrative, rejet de la requête. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2404331(TA45-2404331)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 380 euros. La caisse a fait valoir que la dette avait été intégralement soldée par un échéancier après l'introduction de la requête. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2503033(TA45-2503033)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du président de la communauté de communes du Grand Châteaudun. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment situé à Chapelle-Guillaume, présentant un péril pour la sécurité publique en raison de risques d'effondrement. Sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné la nomination d’un expert. La mission de l’expert consiste à constater l’état du bâtiment et des mitoyens, à évaluer le danger et son éventuel caractère imminent, et à proposer des mesures de sécurité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2401826(TA45-2401826)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 29 avril 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait ordonné la fermeture administrative pour six semaines de l'établissement de restauration rapide exploité par la SAS Yasmine à Nogent-le-Rotrou. Le préfet avait fondé sa décision sur l'emploi de deux salariés étrangers dépourvus d'autorisation de travail, en application de l'article L. 8272-2 du code du travail. Cependant, le tribunal juge que l'employeur avait présenté des cartes d'identité belge et italienne lors de l'embauche, et que le préfet n'a pas démontré que la société était en mesure de détecter le caractère frauduleux de ces documents. En l'absence de preuve de connaissance de la fraude par l'employeur, la sanction est annulée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502865(TA45-2502865)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir du 15 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas de conséquences irrémédiables ou manifestement insupportables à très court terme, étant en situation irrégulière depuis son entrée en France. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203995(TA45-2203995)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Leplatre de deux requêtes contestant le classement de ses silos verticaux de stockage situés à Epieds-en-Beauce dans la catégorie EXC 1 (exceptionnelle) pour l'évaluation de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait que ces installations relevaient de la catégorie DEP 5 (dépôt), invoquant notamment la doctrine administrative et la notice de la déclaration 6660 REV. Le tribunal a rejeté les demandes de la SAS Leplatre, considérant que le classement en catégorie EXC 1 était justifié par le caractère particulier et exceptionnel des silos verticaux, conformément aux dispositions de l'article 1498 du code général des impôts et à la jurisprudence antérieure du même tribunal.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203994(TA45-2203994)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de la SAS Leplatre contestant le classement de ses silos verticaux de stockage dans la catégorie EXC 1 pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre des années 2020 et 2021. La société soutenait que ces installations relevaient de la catégorie DEP 5 et invoquait la doctrine administrative ainsi que des décisions de jurisprudence. Le tribunal a rejeté les demandes de réduction fiscale, considérant que les silos verticaux, en raison de leur caractère particulier et exceptionnel, étaient correctement évalués par la méthode d'appréciation directe prévue à l'article 1498 du code général des impôts. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2503061(TA45-2503061)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Amboise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à désigner un expert pour examiner le sol et le mur d'enceinte sud-est du château royal d'Amboise, propriété de la Fondation Saint Louis, après des travaux de consolidation. Le juge a ordonné la nomination d'un expert afin de constater l'état des lieux, vérifier la cessation du danger pour la sécurité publique, et proposer des mesures si nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502585(TA45-2502585)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'une assignation à résidence du 2 juin 2025. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2204138(TA45-2204138)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Par'Attitude, qui demandait le remboursement d'un crédit de TVA de 17 193,33 euros pour l'acquisition d'un véhicule pick-up. La société soutenait que le véhicule, homologué comme utilitaire, était exclusivement destiné au transport de marchandises pour son activité de parachutisme. Le tribunal a jugé que, selon l'article 206 de l'annexe II au code général des impôts, le véhicule était conçu pour un usage mixte (transport de personnes et de marchandises) en raison de ses caractéristiques intrinsèques, excluant ainsi le droit à déduction de la TVA. La solution retenue est fondée sur l'application de la loi fiscale, sans que les conditions d'utilisation alléguées par la société ne puissent modifier cette qualification.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2304936(TA45-2304936)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS O'Relais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir ordonnant la fermeture de son établissement pour douze semaines. Le tribunal a jugé que l'employeur ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi, car les cartes d'identité roumaines présentées par les salariés moldaves en situation irrégulière étaient manifestement des faux. La décision a été fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, qui permet la fermeture en cas d'emploi d'étrangers non autorisés à travailler, et le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et de l'erreur d'appréciation.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2203150(TA45-2203150)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté le recours de la commune d'Ardin contestant l'ordonnance de taxation des frais d'expertise mise à sa charge. Cette expertise avait été ordonnée en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, à la demande du maire, dans le cadre d'une procédure de mise en sécurité d'un bâtiment. Le tribunal a rappelé que les frais d'expertise sont, en principe, supportés par la partie qui a demandé la mesure, et que la seule circonstance que les désordres soient imputables aux propriétaires ne justifie pas, par équité, de mettre les frais à leur charge. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502322(TA45-2502322)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. Portuguès, conseiller municipal, qui demandait la communication de documents comptables et de factures relatifs à la location d’un espace de co-working communal pour 2023 et 2024. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution des décisions de refus de la commune et que le requérant ne justifiait d’aucune urgence, sa seule volonté de contrôle démocratique étant insuffisante. La demande a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’utilité, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502828(TA45-2502828)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un refus de titre de séjour opposé par le préfet d'Eure-et-Loir à un ressortissant tunisien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour pour laquelle l'urgence n'est pas présumée et que le requérant n'établissait pas de conséquences irrémédiables sur sa scolarité ou son hébergement. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (injonction, aide juridictionnelle provisoire, frais irrépétibles) ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2201395(TA45-2201395)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de la SAS Leplatre contestant le classement de ses silos verticaux de stockage à Meung-sur-Loire dans la catégorie EXC 1 pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) des années 2020 et 2021. La société demandait leur reclassement en catégorie DEP 5, arguant d'une erreur de l'administration et d'une violation du principe d'évaluation uniforme sur une même parcelle. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que les installations, en raison de leur capacité de stockage exceptionnelle et de leurs équipements spécifiques (unité de séchage, pont-bascule, desserte ferroviaire), présentaient un caractère particulier justifiant leur classement en EXC 1 par appréciation directe. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la révision des valeurs locatives des locaux professionnels, sans qu'il soit fait droit aux moyens tirés de la doctrine administrative ou de décisions de jurisprudence antérieures.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502922(TA45-2502922)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (motivation, examen particulier, contradictoire) et interne (violation de l'article L. 731-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, et erreur manifeste d'appréciation). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2201396(TA45-2201396)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Leplatre de deux requêtes (n° 2201396 et n° 2203820) contestant le classement de ses silos verticaux de stockage situés à Meung-sur-Loire dans la catégorie EXC 1 (exceptionnelle) pour le calcul de la taxe foncière sur les propriétés bâties au titre des années 2020 et 2021. La société requérante soutenait que ces installations devaient être classées dans la catégorie DEP 5 (dépôt), comme ses autres silos, et invoquait une méconnaissance des règles d'évaluation et la doctrine administrative. Le tribunal a rejeté les demandes de réduction des cotisations, estimant que les silos verticaux en litige, en raison de leurs caractéristiques particulières (capacité de stockage de 360 000 quintaux, desserte ferroviaire, équipements spécifiques), présentaient un caractère exceptionnel justifiant leur classement en catégorie EXC 1 et leur évaluation par voie d'appréciation directe, conformément aux dispositions des articles 1498 et 1500 du code général des impôts.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2300789(TA45-2300789)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ambulancier, qui demandait à l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une vaccination obligatoire contre la covid-19. Le tribunal a estimé qu'au vu du dernier état des connaissances scientifiques, il n'y avait aucune probabilité que le vaccin Comirnaty soit à l'origine de la thrombose cérébrale de M. B, celle-ci étant imputable à une malformation artério-veineuse préexistante. En conséquence, le lien de causalité directe requis par l'article L. 3111-9 du code de la santé publique et l'article 18 de la loi du 5 août 2021 n'étant pas établi, la demande d'indemnisation a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400196(TA45-2400196)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie et que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Résumé IA