Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2300263(TA45-2300263)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du maire de Vrigny du 25 novembre 2022, modifié le 9 février 2023, qui s'opposait à la déclaration préalable de M. B pour l'installation de panneaux photovoltaïques sur sa maison. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'article UA 11-2 du plan local d'urbanisme interdisant les panneaux visibles de l'espace public, est contraire à l'article L. 111-16 du code de l'urbanisme. Ce dernier permet seulement d'imposer des prescriptions d'intégration architecturale, et non une interdiction, pour les dispositifs d'énergie renouvelable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300383(TA45-2300383)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. D A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement en zone à urbaniser de leurs parcelles à Vineuil, invoquant des vices de procédure (convocation et information des élus) et une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les règles de convocation et de transmission des notes explicatives avaient été respectées et que le classement litigieux n'était pas incompatible avec les objectifs du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 600-9 du code de l'urbanisme sollicitées à titre subsidiaire par la défense.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300628(TA45-2300628)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A et Mme B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de Mme A, déjà partie à l'instance. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure (délai de convocation et défaut de note de synthèse), estimant que les formalités des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également rejeté le moyen relatif à une erreur manifeste d'appréciation ou une rupture d'égalité concernant le classement en zone naturelle des parcelles F 466 et F 467. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300900(TA45-2300900)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Chartres du 14 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques sur trois immeubles situés dans le site patrimonial remarquable de la ville. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région, était légal, car le projet, en raison de sa covisibilité avec la cathédrale de Chartres, portait atteinte à la conservation du site patrimonial remarquable, justifiant ainsi l'opposition. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine, qui subordonnent l'autorisation de travaux à l'accord de l'ABF pour préserver l'intérêt public patrimonial et paysager.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300912(TA45-2300912)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 novembre 2022 par laquelle la communauté d'agglomération de Blois - Agglopolys a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence de rapport de présentation, à l'erreur d'appréciation du classement en zone Ap, et à la violation des articles L. 112-2 du code rural et L. 151-19 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2302488(TA45-2302488)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis de construire un garage opposé par le maire de Naveil le 20 décembre 2022. Le tribunal a jugé que ce refus, notifié avant l'expiration du délai d'instruction de deux mois, avait fait obstacle à la naissance d'un permis tacite, et ne constituait donc pas un retrait soumis aux règles de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire, car elle statuait sur une demande. Enfin, le tribunal a considéré que le projet méconnaissait les articles N2 et N6 du règlement du plan local d'urbanisme de Naveil. Par conséquent, la requête de M. A a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2303266(TA45-2303266)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 6 juin 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que cette décision ne faisait pas grief, car elle était fondée sur l'incomplétude persistante du dossier de la requérante, malgré une mise en demeure, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Mme A n'ayant pas produit les justificatifs demandés (acte de naissance original, bulletins de salaire du conjoint, justificatif de domicile, etc.), le préfet a pu légalement classer la demande sans suite.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305088(TA45-2305088)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 17 octobre 2023 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé cette requête irrecevable, car la décision de classement sans suite, fondée sur l'incomplétude du dossier malgré une mise en demeure, ne constitue pas un acte faisant grief au sens de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a été constaté que la requérante n'avait pas produit l'attestation de situation fiscale réclamée, sans avoir informé l'administration de ses difficultés. La solution retenue est le rejet de la requête, invitant la requérante à déposer une nouvelle demande.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2305096(TA45-2305096)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un demandeur d'asile azerbaïdjanais, qui contestait la décision du directeur général de l'OFII du 16 novembre 2023 l'obligeant à quitter son lieu d'hébergement. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une cessation partielle des conditions matérielles d'accueil, fondée sur des violences et menaces commises par M. B envers son épouse. Il a écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur de fait, en se basant sur les déclarations circonstanciées de l'épouse et l'absence de contestation sérieuse des faits par le requérant. La décision a été prise en application des articles L. 551-16 et R. 551-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401593(TA45-2401593)

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l’arrêté préfectoral du 15 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les dispositions spéciales du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile excluent l’application de l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni l’article 3 de la CEDH. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, privées de base légale selon le requérant, ont été jugées légales.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2401611(TA45-2401611)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur les articles L. 424-3 (ascendant d'enfant réfugié) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 424-3 était irrecevable car elle n'avait pas été déposée via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du même code et l'arrêté du 27 avril 2021. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet n'ayant pas à statuer sur une demande irrégulière.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2502670(TA45-2502670)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une autorisation provisoire de séjour de six mois avec droit au travail, ce qui ne créait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502721(TA45-2502721)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant guinéen, en sa qualité de parent d'un enfant mineur réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité du requérant et de son impossibilité de subvenir aux besoins de sa fille âgée d'un an et demi. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'un titre de séjour aux parents d'un enfant réfugié. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. D une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de huit jours.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502757(TA45-2502757)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 mai 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sierraléonais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'il bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 24 juin 2025. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502792(TA45-2502792)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 4 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions en annulation et en injonction.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502861(TA45-2502861)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme D, une ressortissante congolaise, contre une décision du 3 juin 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. En cours d'instance, l'OFII a retiré cette décision en octroyant à la requérante lesdites conditions à titre rétroactif. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, la décision attaquée ayant disparu de l'ordonnancement juridique. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur le retrait de l'acte contesté par l'autorité compétente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402717(TA45-2402717)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait deux contraintes émises par la Caisse de mutualité sociale agricole Berry-Touraine pour le recouvrement d’indu de prime d’activité. Le tribunal a constaté que l’opposition à ces contraintes, notifiées le 8 mars 2024, avait été enregistrée le 28 juin 2024, soit après l’expiration du délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête tardive et non régularisable a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500810(TA45-2500810)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404326(TA45-2404326)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 18 juin 2025, du désistement pur et simple des sociétés Etac et Colidis de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Châtillon-Coligny à la société Immaldi. Ce désistement, accepté sans condition par la défenderesse, a mis fin à l'instance. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2405424(TA45-2405424)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par plusieurs requérants d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Chartres pour un immeuble de 11 logements. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance du 18 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

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