Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502930(TA45-2502930)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que cette contestation, portant sur un acte de poursuite relatif à une créance non fiscale d'une collectivité territoriale, relevait de la compétence du juge de l'exécution et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401159(TA45-2401159)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 28 septembre 2023 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a rejeté la demande de regroupement familial de M. C pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des difficultés passées de paiement de loyer, alors que M. C justifiait de ressources stables et d'un logement normal, et qu'il avait mis en place un plan d'apurement. La décision s'appuie sur les articles L. 434-1, L. 434-2 et L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301328(TA45-2301328)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 17 juin 2025, du désistement pur et simple de l'association "A Bas le Béton" et de plusieurs requérants, qui contestaient l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 15 novembre 2022 autorisant l'exploitation d'un entrepôt de stockage par la société SCCV SP France N°002. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la société défenderesse tendant à la condamnation des requérants aux frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (1°) et L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2405534(TA45-2405534)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester le refus de remise gracieuse d'une dette d'aide personnelle au logement de 173 euros, opposé par la caisse d'allocations familiales d'Eure-et-Loir le 2 décembre 2024. Par un mémoire du 11 juin 2025, Mme A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juin 2025, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400615(TA45-2400615)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 août 2023 par lequel le préfet de Loir-et-Cher avait rejeté la demande de regroupement familial de M. E, ressortissant turc, pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des motifs non prévus par les articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'absence de déclaration des liens familiaux à l'étranger et l'éventualité d'un non-renouvellement du titre de séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2302060(TA45-2302060)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse et leur enfant. Par un mémoire du 5 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2502031(TA45-2502031)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Loir-et-Cher de délivrer sans délai un duplicata de titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. La demande portait sur la délivrance d'un duplicata pour permettre au requérant de voyager, son compte sur la plateforme "ANEF" étant bloqué. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, notamment en raison de l'impossibilité pour M. B d'accéder à un traitement médical spécialisé et à ses droits sociaux (AAH) sans ce document. La solution a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État a été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401181(TA45-2401181)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet d'Indre-et-Loire d'enregistrer sa demande de regroupement familial pour ses deux filles. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement d'un dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, sauf si le requérant démontre le caractère complet de son dossier. En l'espèce, M. A n'a pas prouvé avoir transmis les pièces manquantes demandées par l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII), malgré un courrier recommandé dont le contenu n'est pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 434-4, R. 434-11 et R. 434-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301510(TA45-2301510)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer une carte de résident. Le préfet avait fondé ce refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du comportement passé jugé déloyal de l'intéressé, tout en lui accordant une carte de séjour temporaire de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. A..., tirés de sa situation personnelle et familiale stable, étaient inopérants ou manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande, dès lors qu'ils ne contestaient pas le motif légal du refus. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2501520(TA45-2501520)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement d'instance de Mme B... A..., qui contestait une décision relative à son sursis probatoire et à une interdiction de contact avec sa mère. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante, via l'application Télérecours, à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, Mme A... est réputée s'être désistée, conformément à cette même disposition. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501775(TA45-2501775)

Le Tribunal administratif d’Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. G, ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif que le préfet n’avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par conséquent, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. G et de prendre toute mesure pour mettre fin à son signalement dans le système d’information Schengen.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501468(TA45-2501468)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante angolaise, qui contestait la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence du préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence était inopérant s'agissant d'une décision implicite, et que celui relatif au défaut de motivation était également inopérant en l'absence de demande préalable de communication des motifs. La solution retenue est un rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant considérés comme inopérants ou manifestement infondés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2300578(TA45-2300578)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait la décision du 30 janvier 2023 du maire d'Orléans la plaçant en congé de maladie ordinaire après avoir été reconnue guérie d'un accident de service. La requérante, agent d'entretien, avait initialement demandé l'annulation de cette décision et une contre-expertise médicale, avant de renoncer à ses conclusions et de se désister. Le tribunal, appliquant les articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502935(TA45-2502935)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme C contre une décision du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande de naturalisation, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Marseille à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Marseille, seule juridiction compétente pour en connaître.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502923(TA45-2502923)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association "La Riche en commun" qui demandait la suspension de l'exploitation de dispositifs de vidéoprotection installés par la commune de La Riche. Le juge a considéré qu'il n'y avait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, car les caméras n'étaient pas encore opérationnelles et l'autorisation préfectorale prévue à l'article L. 252-1 du code de la sécurité intérieure avait été délivrée. La demande d'effacement des enregistrements a également été rejetée, faute de preuve d'un fonctionnement effectif du système.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502565(TA45-2502565)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant à M. A le remplacement de son permis de conduire expiré. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, tirés d'une erreur de droit et du caractère complet de son dossier, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501986(TA45-2501986)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée et des conditions du séjour de l'intéressé en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2502908(TA45-2502908)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B d’une contestation d’un avis de somme à payer pour un trop-perçu de pension civile de retraite, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du demandeur pour les litiges relatifs aux pensions. M. B résidant à Seilh (Haute-Garonne), le dossier est transmis au tribunal administratif de Toulouse.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501308(TA45-2501308)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et fixant le pays de destination, ainsi que la décision de rétention de son passeport et l'arrêté d'assignation à résidence du 15 avril 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et s'est notamment fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501248(TA45-2501248)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, qui contestait un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2008/115/CE.

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