Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2405632(TA45-2405632)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de validation des acquis de l'expérience pour l'obtention d'un BTS Management Commercial Opérationnel. Le juge a constaté que M. B s'était contenté de transmettre une copie de son recours gracieux sans exposer de moyens ni de conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette transmission ne constituant pas une requête recevable, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA45-2500010(TA45-2500010)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de discipline de l’université de Tours prononçant son exclusion pour douze mois, dont six avec sursis. Par un mémoire du 19 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Aucune autre mesure n’a été prise, le désistement étant pur et simple et rien ne s’opposant à ce qu’il en soit donné acte.
N° TA45-2501536(TA45-2501536)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 obligeant un tiers à quitter le territoire français. La juridiction a constaté que le requérant n'était pas le destinataire des décisions attaquées et ne justifiait d'aucun intérêt à agir, conformément à l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA45-2500045(TA45-2500045)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du principal du collège Montesquieu infligeant une exclusion temporaire de deux jours à un élève. La décision contestée ayant été retirée par l'administration après l'introduction de la requête, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais d'instance.
N° TA45-2500062(TA45-2500062)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 8 décembre 2024 portant retrait de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signature électronique du sous-préfet étant régulière sur le fondement d'une délégation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés manifestement insuffisamment précis. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500311(TA45-2500311)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des documents, sans présenter de conclusions ni exposer de moyens, ce qui ne permettait pas d'identifier la décision contestée. Cette transmission ne constituait pas une requête recevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
N° TA45-2500408(TA45-2500408)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient manifestement dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, se fondant sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA45-2500655(TA45-2500655)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B et de la société Drapo dans leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat rejetant leur demande d'annulation du retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que ce désistement ne rencontre aucune opposition et qu'il y a lieu de l'homologuer. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et subsidiaires, sans examiner le bien-fondé du litige.
N° TA45-2500666(TA45-2500666)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant leur contestation du retrait d’une subvention "MaPrimeRénov'". Par un mémoire du 11 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
N° TA45-2500682(TA45-2500682)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B et de la société Drapo de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat rejetant leur recours contre le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l'instance. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du même code n'a été prononcée.
N° TA45-2500782(TA45-2500782)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SCI Saint-Charles d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Jean-le-Blanc accordant un permis de démolir à la société Valloire Habitat. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 11 avril 2025. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.
N° TA45-2500950(TA45-2500950)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 24 février 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de transmission de pièces. La requérante n'a pas précisé les pièces demandées ni celles qu'elle aurait fournies, rendant son moyen insuffisamment étayé. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête n'était assortie que d'un moyen manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.
N° TA45-2500953(TA45-2500953)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saulnières pour une extension de maison. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit inopérants (affichage, absence d’étude d’intimité, régularisation de travaux illégaux, absence de procès-verbal d’infraction), soit insuffisamment précis (inexactitude des plans, détournement de procédure). En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA45-2501855(TA45-2501855)
Refus de titre de séjour. Tribunal administratif d'Orléans. Rejet de la requête de M. B pour absence de moyens opérants. Application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
N° TA45-2502996(TA45-2502996)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution d'un avis de somme à payer de 6 000 euros émis par la commune de Montargis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à alléguer un péril pour son entreprise sans apporter de justifications suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2204469(TA45-2204469)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d'instance. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.
N° TA45-2204092(TA45-2204092)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 21 septembre 2022 de la commission de recours de l’invalidité, qui avait rejeté son recours préalable obligatoire contre le refus du ministre des armées de lui accorder une nouvelle pension militaire d’invalidité pour une infirmité à la cheville droite. Le tribunal a examiné la demande subsidiaire d’expertise médicale, à laquelle le ministre ne s’opposait pas, afin de déterminer le lien d’imputabilité au service et le taux d’invalidité des séquelles de la cheville droite. La solution retenue est une mesure d’instruction avant dire droit, ordonnant une expertise médicale pour évaluer si ces séquelles sont en relation directe et certaine avec un accident de service survenu en 1990, sur le fondement du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.
N° TA45-2203933(TA45-2203933)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de l'éducation nationale de lui attribuer une rente viagère d'invalidité. Le requérant invoquait un vice de procédure (absence de consultation de la commission de réforme sur le lien entre l'invalidité aggravée en service et sa mise à la retraite) et une erreur de droit. Le tribunal a jugé que la commission de réforme avait été régulièrement consultée et que sa composition n'était pas contestée, écartant ainsi le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
N° TA45-2402917(TA45-2402917)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par une ordonnance du 17 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B, militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de ses blessures. Cette solution a été retenue car les parties ont indiqué que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser à M. B la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2502840(TA45-2502840)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de Loir-et-Cher l'assignait à résidence. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 juin 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 15 mai 2025. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.