Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2204598(TA45-2204598)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier de l'agglomération montargoise, contestant la décision du 27 octobre 2022 qui l'avait placée en congé de maladie ordinaire à compter du 3 juin 2022, après un accident de service. La requérante demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des dispositions de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'administration, appliquant les textes relatifs à la fonction publique et au régime des accidents de service.
N° TA45-2502965(TA45-2502965)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur d'académie d'Orléans-Tours refusant une dérogation scolaire pour l'inscription de l'enfant de la requérante au collège Hélène Boucher de Chartres. Le juge a estimé que l'absence d'apprentissage de l'italien dès la classe de 5ème ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. De plus, la requérante n'a soulevé aucun moyen susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2404439(TA45-2404439)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé suite à sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. En cours d'instance, le requérant a informé le tribunal avoir déposé une nouvelle demande de titre de séjour, rendant sa demande initiale caduque. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA45-2502837(TA45-2502837)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant serbe, contre un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la menace pour l'ordre public, justifiée par des condamnations pénales, était établie et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 423-7, L. 432-1-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2502963(TA45-2502963)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant le permis de conduire de M. B pour quatre mois. Bien que le requérant invoquait l'urgence liée à son état de santé nécessitant des déplacements pour hémodialyse, le juge a constaté que M. B n'avait pas introduit de requête en annulation ou réformation de la décision contestée. En application des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, cette absence de recours principal rend la demande de suspension manifestement irrecevable.
N° TA45-2502838(TA45-2502838)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait que la mesure était inadaptée car il résidait légalement au Portugal et traversait la France pour rejoindre la Belgique pour des soins médicaux. Le juge a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention d'application de l'accord de Schengen et le code frontières Schengen, pour examiner la légalité de la décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur le fondement des textes précités.
N° TA45-2404027(TA45-2404027)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A D C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de discipline du baccalauréat interdisant à son fils de se présenter à l’examen pendant un an, ainsi que contre une décision d’exclusion du lycée Saint Charles. Par un mémoire enregistré le 7 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juin 2025. Il a également rejeté les conclusions de l’établissement tendant à la condamnation du requérant aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA45-2403467(TA45-2403467)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Aquitaine Energy 7 d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Villemurlin transférant son permis de construire à la société Nevo Solar Energy 1. La requérante s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire du 24 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Nevo Solar Energy 1 tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à sa demande.
N° TA45-2402910(TA45-2402910)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de bourse sur critères sociaux pour sa fille mineure, devenue majeure en cours d'instance. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la fille, devenue majeure, n'a pas repris l'instance à son nom malgré une invitation du tribunal. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404497(TA45-2404497)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire du 4 octobre 2024, qui ne lui accordait qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement (APL), laissant à sa charge un trop-perçu de 150,50 euros. En défense, la caisse a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, la dette ayant été soldée par des retenues sur les prestations de Mme B. Le tribunal a constaté que le paiement de la dette valait acquiescement de la requérante et a déclaré la requête sans objet, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 juin 2025, il a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA45-2304849(TA45-2304849)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Loir-et-Cher de renouveler son titre de séjour "Vie privée et familiale". Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, l'intéressée ayant obtenu une carte de résident valable dix ans. N'ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme B est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.
N° TA45-2503034(TA45-2503034)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait la décision du préfet d’Indre-et-Loire du 23 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce refus d’enregistrement ne constitue pas une décision faisant grief, dès lors que Mme A n’a pas justifié avoir fourni un dossier complet malgré une mise en demeure préalable. La requête a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Cette solution s’appuie notamment sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
N° TA45-2405272(TA45-2405272)
Contestation d’une décision de la caisse d’allocations familiales d’Indre-et-Loire n’accordant qu’une remise partielle d’une dette d’aide personnelle au logement (APL) à M. A B. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que la requête est devenue sans objet. En effet, postérieurement au recours, la caisse a procédé à un nouvel examen et accordé une remise totale de la dette. Il n’y a donc pas lieu de statuer.
N° TA45-2300902(TA45-2300902)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par une ordonnance du 23 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B. Celle-ci contestait un refus de permis d'aménager pris par le maire de Bazoches-sur-le-Betz le 5 janvier 2023. Le tribunal a relevé que cet arrêté avait été retiré et que l'autorisation sollicitée avait finalement été accordée le 1er septembre 2023, rendant le litige sans objet. La demande de Mme B au titre des frais d'instance a été rejetée.
N° TA45-2405469(TA45-2405469)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404532(TA45-2404532)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Aquitaine Energy 7 d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un arrêté municipal de transfert de permis de construire au profit de la société Nevo Solar Energy 1, ainsi que le refus implicite de retrait de cet arrêté pour fraude. Par un mémoire du 24 mars 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
N° TA45-2501207(TA45-2501207)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation de l’obligation de quitter le territoire français est un moyen de légalité externe manifestement infondé, et que les autres moyens, notamment ceux fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ne sont assortis d’aucune précision suffisante. En conséquence, la requête est rejetée en application des dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2502843(TA45-2502843)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret d'examiner sa demande de changement de statut vers un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, car M. A bénéficiait encore d'un droit au séjour (récépissé valable jusqu'au 13 juillet 2025) à la date de l'ordonnance. La condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.
N° TA45-2501664(TA45-2501664)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.
N° TA45-2204498(TA45-2204498)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., neuroradiologue contractuel, qui demandait le paiement d'indemnités de déplacement et d'heures additionnelles pour des astreintes réalisées en 2019, ainsi que le remboursement de frais de formation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car dirigée contre une décision implicite de rejet devenue définitive, faute pour le requérant d'avoir introduit son recours dans le délai de deux mois suivant la naissance de cette décision. Il a également estimé que les demandes étaient infondées sur le fond, M. A... ne démontrant pas avoir effectué des astreintes non indemnisées et aucune obligation légale ou réglementaire ne prévoyant la prise en charge de la formation litigieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la santé publique.