Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
17 348 décisions disponibles — page 206/868
N° TA45-2400184(TA45-2400184)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA45-2400193(TA45-2400193)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B E A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure concernant la transmission du rapport médical au collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure avait été régulièrement suivie. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment les articles R. 425-11 à R. 425-13, et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA45-2401798(TA45-2401798)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, M. A a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot n° 3. En application des articles R. 922-4 et R. 922-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la transmission de la requête au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent territorialement en raison du lieu de rétention.
N° TA45-2403144(TA45-2403144)
Le Tribunal Administratif d’Orléans (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A... et Mme G... tendant à l’annulation du permis d’aménager délivré le 20 février 2024 par le maire de Chédigny. Les requérantes, bien que voisines immédiates du projet, n’ont pas démontré que leur intérêt à agir était suffisant, le tribunal ayant estimé que la distance séparant leurs propriétés du terrain d’assiette était trop importante pour établir un intérêt direct. Sur le fond, le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des règles du PLU (zone Nh), à l’insuffisance du dossier de permis d’aménager, à l’absence d’étude d’impact ou de conformité avec le SCOT. La demande de mise à la charge de la commune des frais de justice a également été rejetée.
N° TA45-2502976(TA45-2502976)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rappelle le cadre juridique applicable, notamment les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui distinguent les modalités de dépôt des demandes (par téléservice ou en préfecture) et les documents délivrés (attestation dématérialisée ou récépissé). Il précise que la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai légal. En l'espèce, la solution retenue est implicite : la demande de M. B est rejetée, le juge ne faisant pas droit à ses conclusions.
N° TA45-2204579(TA45-2204579)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Loiret Fibre d'un recours en plein contentieux contre un titre de recette de 11 899 875 euros émis par le département du Loiret, correspondant à des pénalités contractuelles pour retard dans le déploiement d'un réseau de fibre optique. La société contestait la validité et le bien-fondé de ces pénalités, invoquant notamment un défaut de motivation et de signature de l'avis des sommes à payer, ainsi que l'absence de responsabilité de sa part dans les retards. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Loiret Fibre, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la convention de délégation de service public, notamment ses articles 37 et 45, ainsi que sur les principes généraux du droit des contrats administratifs.
N° TA45-2203092(TA45-2203092)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F... qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Jean-de-la-Ruelle pour des fautes liées à la fin de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, jugeant que cette décision avait simplement lié le contentieux et que ses vices éventuels étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un préjudice en lien direct avec le non-respect du délai de prévenance pour le renouvellement de son contrat, et n'a retenu aucune autre faute de la commune, notamment concernant les conditions de travail ou le non-respect d'un engagement verbal. La demande indemnitaire a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404539(TA45-2404539)
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Aquitaine Energy 7 de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Tréon portant transfert d’un permis de construire à la société Nevo Solar Energy 1. La requérante contestait également le rejet implicite de sa demande de retrait de cet arrêté pour fraude. Aucune autre question n’étant en litige, le tribunal a donné acte du désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404518(TA45-2404518)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 23 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Aquitaine Energy 7. Cette société contestait un arrêté municipal de transfert de permis de construire au profit de la société Nevo Solar Energy 1, ainsi que le refus implicite de retrait de cet arrêté pour fraude. Le désistement étant intervenu après que la commune de Chailly-en-Gâtinais a conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.
N° TA45-2502707(TA45-2502707)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'une demande, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à obtenir une nouvelle injonction pour que le préfet d'Eure-et-Loir lui délivre un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante s'est désistée de cette demande après avoir obtenu le document sollicité. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressée à l'aide juridictionnelle.
N° TA45-2501627(TA45-2501627)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 mars 2025 refusant son titre de séjour "Salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, fondée sur des moyens de légalité externe (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut d'examen sérieux) et interne (méconnaissance des articles L. 422-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH), a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance, sans audience, confirmant ainsi la décision préfectorale.
N° TA45-2503089(TA45-2503089)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur les risques de perte de son emploi et de son logement. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA45-2501808(TA45-2501808)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même Convention, ainsi que sur l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés comme irrecevables ou infondés. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales invoquées.
N° TA45-2500991(TA45-2500991)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire était manifestement infondé, la décision étant suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, M. B ne justifiant pas d'attaches familiales suffisamment stables en France. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du même code a été écarté comme inopérant, cette disposition ne régissant pas les conditions d'éloignement.
N° TA45-2404681(TA45-2404681)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A pour contester une décision de la CAF d’Indre-et-Loire lui réclamant un trop-perçu de prime d’activité de 132,30 euros. En défense, la CAF a soutenu que la dette avait été intégralement remboursée par une retenue sur les prestations d’octobre 2024, ce que la requérante n’a pas contesté. Constatant que le litige était devenu sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2503095(TA45-2503095)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 29 juillet 2023 invalidant le permis de conduire de Mme A, faute d'urgence suffisamment établie. La requérante invoquait les conséquences professionnelles et familiales graves de cette perte de validité, en tant qu'éleveuse et cavalière professionnelle. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment au vu du nombre d'infractions commises par l'intéressée entre 2019 et 2023.
N° TA45-2502981(TA45-2502981)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait des moyens de légalité externe (insuffisance de motivation) et interne (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, erreur de droit). Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, car fondé sur des dispositions abrogées, et que les autres moyens n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
N° TA45-2301180(TA45-2301180)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité de la commune de Blois pour les dommages causés à sa propriété par les racines d'un arbre situé sur la voie publique. La commune a conclu au non-lieu à statuer, et M. B s'est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 23 juin 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnisation ni injonction n'a donc été prononcée.
N° TA45-2502303(TA45-2502303)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA45-2404525(TA45-2404525)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Aquitaine Energy 7 d'un recours en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du maire de Bouglainval ayant transféré un permis de construire à la société Nevo Solar Energy 1, ainsi que le refus implicite de retrait de cet arrêté. Par un mémoire du 24 mars 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n'a été prononcée.