Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405158(TA45-2405158)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les infractions des 2 juin 2017, 17 décembre 2021 et 12 juillet 2023, les points ayant été restitués ou retirés du relevé. Pour les infractions des 26 septembre 2017, 6 janvier et 19 avril 2024, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes et que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2405116(TA45-2405116)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, était saisi par M. A d’un recours de plein contentieux contre le refus implicite de la CAF d’Eure-et-Loir de lui verser l’aide personnelle au logement. Le juge a rejeté la requête en application des articles L. 822-3 et R. 822-1 du code de la construction et de l’habitation, au motif que M. A détenait, via des parts sociales de la SCI Apollon, une part de propriété du logement loué excédant le seuil de 10 % autorisé. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de versement des allocations, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404999(TA45-2404999)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence devant un juge unique, a examiné la requête de Mme A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. La requérante invoquait le défaut d'information préalable prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives aux infractions des 3 janvier 2019 et 20 avril 2023, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête, les rendant sans objet. Pour les autres infractions, le juge a annulé le retrait de points pour l'infraction du 6 septembre 2019 en raison d'une notification irrégulière, mais a validé les retraits pour les infractions des 15 juillet 2019, 9 janvier 2021, et 7 et 13 avril 2024, estimant la procédure régulière.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404893(TA45-2404893)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de Touraine de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 169,64 euros. Le juge a estimé que, malgré les dettes invoquées par le requérant, sa situation de précarité n'était pas établie au regard de ses ressources mensuelles et de sa capacité financière, calculée selon l'article D. 553-1 du code de la sécurité sociale. La demande de remise gracieuse a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404811(TA45-2404811)

Contestation d'une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Loiret pour un indu de prime d'activité de 191,58 euros. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. B. Le requérant ne contestant pas le bien-fondé de la dette, la juridiction retient que la caisse justifie de l'envoi d'une mise en demeure régulièrement notifiée. La décision est fondée sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2501648(TA45-2501648)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de Mme C, médecin contractuel du centre hospitalier de Dreux. La requérante sollicitait le paiement de sa rémunération pour les 8 et 9 juillet 2021, une indemnité de fin de contrat, une indemnité de préavis et la réparation d'un préjudice moral, après la rupture anticipée de sa mission de cinq jours. Le juge a estimé que l'obligation n'était pas sérieusement contestable, en l'absence de service fait pour la rémunération, et en l'absence de base contractuelle ou légale applicable (notamment les articles R. 6152-355 et R. 6152-375 du code de la santé publique, entrés en vigueur postérieurement) pour les autres indemnités.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404781(TA45-2404781)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme D et M. B contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 4 145,58 euros. Le tribunal a d'abord jugé que la caisse d'allocations familiales avait correctement calculé l'indu en se basant sur le revenu net perçu, et non sur le net social, ce dernier étant toujours supérieur. Ensuite, s'agissant de la demande de remise gracieuse, le juge a estimé que les requérants ne démontraient pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, et que leur bonne foi n'était pas établie, l'indu provenant d'une omission de déclaration de leur situation familiale. La décision est fondée sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404748(TA45-2404748)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B et Mme C. Cette requête visait à contester le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se limitant à constater le désistement des requérantes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405600(TA45-2405600)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation du refus de la CAF d'Eure-et-Loir de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 464,04 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise, le requérant doit démontrer sa bonne foi et une situation de précarité, et non simplement invoquer une erreur de la caisse. En l'espèce, M. B n'a fourni aucun justificatif de ses ressources et charges, ne permettant pas au tribunal d'apprécier sa capacité de remboursement. La solution est fondée sur les principes du contentieux de la remise gracieuse des indus de prestations sociales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2202552(TA45-2202552)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de la SARL Alfa contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour emploi de deux travailleurs étrangers en situation irrégulière. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du principe non bis in idem, l'autorité de la chose jugée au pénal et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que les faits étaient établis et que la société ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi. Il a confirmé le montant de la contribution spéciale (36 500 €) et de la contribution forfaitaire (4 248 €), en application des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2405093(TA45-2405093)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B, ainsi que les deux retraits de points consécutifs aux infractions des 24 octobre 2020 et 10 mai 2024. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. En conséquence, le ministre a été enjoint de restituer les deux points retirés dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2405072(TA45-2405072)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d'un indu d'aide au logement de 1 876,55 euros, dont il restait devoir 124,14 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du requérant. Constatant que M. A n'apportait aucun justificatif précis de ses ressources et charges pour démontrer son impossibilité de rembourser la faible somme restante, le tribunal a estimé que la condition de précarité n'était pas établie. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501932(TA45-2501932)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire avait suspendu le permis de conduire de M. A pour huit mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a retenu que le requérant n'avait pas été informé de son droit à demander une contre-analyse (examen technique ou expertise) prévu aux articles R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route, et que le préfet n'avait pas apporté la preuve contraire. Cette irrégularité de procédure a entaché la légalité de la suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301152(TA45-2301152)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 janvier 2023 refusant le regroupement familial pour sa conjointe. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que les ressources de M. B... sur la période de référence (avril 2020 à mars 2021) étaient insuffisantes au regard du seuil du SMIC, en application des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301326(TA45-2301326)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour ses deux filles mineures. La juridiction a considéré que la décision explicite de rejet du 3 juillet 2023 s'était substituée à la décision implicite et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment relevé que la requérante n'établissait pas le lien de filiation avec les enfants concernés, condition essentielle pour bénéficier du regroupement familial. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA45-2404849(TA45-2404849)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en juge unique dans le cadre d'un recours de plein contentieux, était saisi par Mme A d'une contestation des refus de remise gracieuse d'un indu de 53 euros d'aide personnelle au logement et de 520,74 euros de prime d'activité. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur pour accorder une remise. En l'espèce, compte tenu des ressources (salaire de 1 500 euros) et des charges (loyer de 640 euros, hébergement d'une fille majeure sans emploi) de la requérante, le tribunal a accordé une remise gracieuse partielle de 250 euros sur le montant total des indus. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404731(TA45-2404731)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant une contrainte de la caisse de mutualité sociale agricole de Berry Touraine pour un indu de prime d'activité de 1 328,04 euros. Le juge a écarté les moyens de forme (absence de mise en demeure, imprécision de la période, délai trop court) comme manquant en fait. Sur le fond, il a opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 10 janvier 2024 ayant déjà rejeté la demande de décharge du même indu. La décision est fondée sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404848(TA45-2404848)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 604,56 euros. Le juge a estimé que M. B, bien qu’invoquant sa précarité et ses problèmes de santé, n’avait pas fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour justifier une remise totale ou partielle du solde restant dû. La décision s’appuie sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2503037(TA45-2503037)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour elle et son enfant. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car la demande d'asile de son enfant constituait un réexamen après le rejet définitif de sa propre demande. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'aucune erreur de droit ou d'appréciation n'avait été commise, la vulnérabilité de la requérante ayant été prise en compte.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404648(TA45-2404648)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait une contrainte de France Travail lui réclamant le remboursement de 7 748,62 euros d’allocation de solidarité spécifique (ASS) perçue indûment du 1er juin 2021 au 3 août 2023. Le tribunal a jugé que M. B, qui exerçait une activité non salariée depuis le 17 février 2021 sans en informer France Travail, ne pouvait cumuler cette allocation avec les revenus de son activité au-delà des trois premiers mois prévus par le code du travail. La décision s’appuie sur les articles L. 5423-1, L. 5425-1, R. 5425-2 et R. 5411-6 du code du travail, qui imposent aux demandeurs d’emploi de déclarer toute activité professionnelle et limitent le cumul de l’ASS avec des revenus d’activité.

Résumé IA