Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceREJETE

TA45-2502654(TA45-2502654)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B dirigée contre l'Agence nationale des titres sécurisés. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, la requérante n'ayant présenté aucune conclusion à l'appui de sa demande, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du même code. Le juge des référés a ainsi fait usage de son pouvoir de rejeter une requête manifestement irrecevable sans instruction préalable, en application des articles R. 222-1 (4°) et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2502476(TA45-2502476)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une progression suffisante dans son cursus scolaire ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son contrat d'apprentissage et la préparation de son CAP. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501194(TA45-2501194)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour perte totale de points. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, se limitant à une demande de bienveillance. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire par ordonnance.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2502310(TA45-2502310)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du Crous d'Orléans-Tours, a ordonné l'expulsion de M. B M'bouyou du logement n° 226 de la résidence Jacquard qu'il occupe sans titre depuis le 29 janvier 2025. La juridiction a retenu que le litige relève de la compétence administrative, le Crous exerçant une mission de service public de logement étudiant. Constatant l'urgence et l'utilité de la mesure, le juge a enjoint à l'occupant de libérer les lieux sous quinze jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et des articles L. 822-1 et suivants du code de l'éducation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502512(TA45-2502512)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la complexité des procédures invoquée ne constituait pas un motif légitime de retard. La décision de l'OFII, fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du CESEDA, a donc été validée, sans erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité du demandeur.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502648(TA45-2502648)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant les arrêtés du 21 mai 2025 du préfet de Loir-et-Cher l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et du préfet d'Indre-et-Loire l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs manifestes d'appréciation au regard des articles L. 612-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur la directive 2008/115/CE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

TA45-2502311(TA45-2502311)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B C du logement universitaire qu'il occupe sans titre depuis le 2 mars 2025. La juridiction a retenu que le maintien de l'occupant fait obstacle à la mission de service public de logement étudiant confiée au Crous par le code de l'éducation, caractérisant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. La solution retenue est l'injonction faite à M. B C de libérer les lieux sous quinze jours, avec le concours de la force publique si nécessaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502574(TA45-2502574)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans, ainsi qu'un arrêté du 23 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501638(TA45-2501638)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, dès lors que le signataire disposait d'une délégation régulièrement publiée. En conséquence, la requête, qui ne soulevait que des moyens de légalité externe irrecevables ou infondés, a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

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DécisionPARTIEL

TA45-2502270(TA45-2502270)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du préfet d'Indre-et-Loire, a ordonné l'expulsion sans délai de M. B E et Mme F D du logement d'hébergement d'urgence qu'ils occupaient indûment à Tours. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était remplie, la place devant être libérée pour accueillir de nouveaux bénéficiaires, et que la mesure était utile, les intéressés se maintenant dans les lieux malgré le rejet définitif de leurs demandes d'asile. Le tribunal a rejeté la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, jugeant que leur situation personnelle et familiale, notamment l'état de santé de leur enfant, ne faisait pas obstacle à l'expulsion. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404108(TA45-2404108)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. La requérante invoquait la nécessité de soins médicaux (kinésithérapie et consultations orthopédiques) indisponibles au Mali, sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'était pas contredit par les éléments produits par Mme B. En conséquence, la décision de la préfète a été jugée légale, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2502269(TA45-2502269)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet d'Indre-et-Loire. Il a ordonné l'expulsion sans délai de Mme C B de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait sans titre, après le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent au juge d'enjoindre à un occupant sans titre d'évacuer un lieu d'hébergement après mise en demeure infructueuse.

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DécisionPARTIEL

TA45-2502268(TA45-2502268)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A D de l'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'elle occupait indûment. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le maintien dans les lieux de l'intéressée, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux bénéficiaires. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 552-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent l'hébergement des demandeurs d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502499(TA45-2502499)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant étranger détenu, qui contestait l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 12 mai 2025 lui refusant le séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence, de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 435-1, L. 435-2 et L. 423-23, et sur les conventions internationales précitées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400831(TA45-2400831)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Par une ordonnance du 2 juin 2025, le tribunal a constaté que ce désistement était sans réserve et a prononcé son acceptation en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la légalité de l'arrêté ou aux textes invoqués (CESDH, CESEDA) n'a donc été tranchée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502089(TA45-2502089)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 16 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de motivation et l'erreur de droit concernant l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes sans débat oral lorsque les moyens sont irrecevables ou non assortis de précisions suffisantes.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501479(TA45-2501479)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C contestant l'opposition du maire de Tours à sa déclaration préalable pour un abri de jardin de 7 m². Le juge a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 26 juin 2024, et non contre le seul rejet du recours gracieux. Les moyens de légalité externe soulevés (incompétence de l'auteur, insuffisance de motivation) ont été écartés comme manifestement infondés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et UM 11.1.14 du PLU de Tours, prohibant certains matériaux pour les annexes de moins de 15 m².

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501375(TA45-2501375)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, agent public, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président d’Orléans Métropole de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, une erreur d’appréciation et une discrimination syndicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits de diffamation invoqués par M. B étaient liés à son activité syndicale et non à l’exercice de ses fonctions, et que l’administration n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la protection. La décision s’appuie sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2204403(TA45-2204403)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'EURL CS Architecture d'un recours en plein contentieux visant à annuler un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais. La collectivité a annulé ce titre le 13 décembre 2022, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. En application de l'article L. 761-1 du même code, la communauté de communes a été condamnée à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, ses propres conclusions sur ce point étant rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA45-2204404(TA45-2204404)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le BET BEFL d'une requête en annulation d'un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais pour un montant de 11 378,50 euros. La collectivité a justifié avoir annulé ce titre le 13 décembre 2022, soit postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la communauté de communes à verser 800 euros au BET BEFL au titre des frais de justice.

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