Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502556(TA45-2502556)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 avril 2025 du garde des sceaux maintenant M. B... à l'isolement pour trois mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (vice d'incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502588(TA45-2502588)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant la décision du CNAPS lui refusant une autorisation préalable d'accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas joint la copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de ressources alléguée ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2502696(TA45-2502696)

Suspension de permis de conduire. Tribunal administratif d'Orléans, juge des référés. Rejet de la demande de suspension faute de requête au fond (annulation ou réformation) préalable, condition de recevabilité de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2502561(TA45-2502561)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu, d’une demande de suspension d’une décision implicite de transfèrement. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 4 juin 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400873(TA45-2400873)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du 29 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation concernant la vérification de son acte de mariage et la prise en compte de la condamnation de son époux. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement renversé la présomption de validité de l'acte d'état civil étranger en application de l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2204642(TA45-2204642)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société APICAP Développement d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du président d'Orléans Métropole du 11 août 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur deux parcelles. La société requérante contestait notamment l'absence de réalité d'un projet d'aménagement au sens de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme, la décision se bornant à évoquer un discours du Premier ministre sans projet concret. Le tribunal a annulé la décision de préemption, jugeant qu'Orléans Métropole ne justifiait pas, à la date de la décision, de la réalité d'un projet d'action ou d'opération d'aménagement répondant aux objets mentionnés à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, les éléments du PLUM invoqués ne révélant aucun projet particulier même dans ses grandes lignes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2300508(TA45-2300508)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Totem France contestant l'arrêté du maire d'Orléans du 11 décembre 2022 s'opposant à la déclaration préalable pour l'ajout de trois antennes sur un relais téléphonique situé sur le théâtre d'Orléans, dans un site patrimonial remarquable. La juridiction a estimé que le projet méconnaissait les règles de la ZPPAUP devenue site patrimonial remarquable, le théâtre étant un "bâtiment d'intérêt architectural mineur" dont l'intégration correcte dans le site n'était pas assurée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain, notamment l'article DC-3.1.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2304686(TA45-2304686)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 31 août 2023 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En effet, M. A, arrivé mineur en France, y avait tissé des liens familiaux et affectifs intenses, notamment avec un couple de ressortissants français qui l'hébergeait. Le tribunal a ainsi enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303036(TA45-2303036)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Rochallard, qui exploitait un supermarché à Tours, visant à obtenir la condamnation de Tours Métropole Val-de-Loire pour des préjudices matériels et économiques liés à des travaux publics réalisés en 2021 et 2022. La société n'a pas établi de lien de causalité entre les travaux et les dommages matériels allégués (système incendie, fours). Concernant le préjudice économique, le tribunal a estimé que les perturbations d'accès, bien que réelles, ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation, les riverains devant supporter les sujétions normales des travaux d'intérêt général. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2302174(TA45-2302174)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus implicite du président de la communauté de communes Cœur de Beauce d’inscrire à l’ordre du jour du conseil communautaire l’abrogation du PLUi approuvé le 9 mai 2022. La requérante soulevait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance des articles L. 111-6 et suivants du code de l’urbanisme concernant les règles d’inconstructibilité le long de la RD 2020, ainsi que la violation des articles L. 151-33 du même code relatifs au stationnement. Le tribunal a jugé l’ensemble des moyens non fondés, sans faire application des dispositions de l’article L. 600-9 du code de l’urbanisme sollicitées à titre subsidiaire par la défense.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502660(TA45-2502660)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants albanais, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que les requérants entraient dans le cas de refus prévu au 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car leur demande d'asile de 2025 constituait un réexamen après un premier rejet définitif en 2017. Il a également estimé que le moyen tiré de la vulnérabilité de M. C n'était pas assorti de précisions suffisantes pour établir une erreur manifeste d'appréciation. La décision a par ailleurs admis provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405416(TA45-2405416)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 7 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour perte totale de points. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée présentée le 4 juin 2024, était réputée régulièrement notifiée à cette date, faute de réclamation par l’intéressé. La requête, enregistrée le 18 décembre 2024, était donc tardive au regard du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502640(TA45-2502640)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 21 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2202963(TA45-2202963)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de la société Inter Création, qui contestait la décision du maire de Maintenon d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien acquis par adjudication. La requérante avait soulevé des moyens tirés de l'absence de notification au greffe du tribunal judiciaire, du défaut de motivation et de l'absence de projet d'aménagement au sens de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune de Maintenon au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2204528(TA45-2204528)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société JH Holding de deux recours pour excès de pouvoir visant à annuler des décisions de préemption urbain prises par le président d'Orléans Métropole sur des parcelles à Saint-Cyr-en-Val et Ardon. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la société ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain sur les biens préemptés, ce qui rendait ses demandes irrecevables. Cette solution est fondée sur les principes de l'intérêt à agir en matière de préemption, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence ou le défaut de projet d'aménagement.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2203350(TA45-2203350)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Chuelles avait retiré une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable autorisant le changement d'un abri en garage professionnel. La juridiction a jugé que le motif de sécurité publique invoqué par le maire, tiré de la largeur de l'accès et de l'ouverture du portail, n'était pas fondé et ne justifiait pas le retrait. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme, relatifs à la sécurité publique et aux accès des voies.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502684(TA45-2502684)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension des effets d'une ordonnance du tribunal administratif de Clermont-Ferrand ayant refusé d'ordonner la communication d'actes du ministère de l'éducation nationale. Le juge estime qu'il ne tire d'aucun texte la compétence pour prendre une telle mesure, rendant la requête irrecevable en application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2502727(TA45-2502727)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'avis de paiement de 6 000 euros émis par la commune de Montargis à l'encontre de M. A. Le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 522-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2502722(TA45-2502722)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502433(TA45-2502433)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles relatifs à la rétention, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour nationale du droit d'asile.

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