Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2501062(TA45-2501062)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SCI Kolibri d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption urbaine du maire de Bourgueil du 17 février 2025, ainsi que de conclusions indemnitaires. En cours d'instance, la commune a abrogé sa décision de préemption, ce qui a privé d'objet les conclusions en annulation, le juge constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Concernant les conclusions indemnitaires, la SCI Kolibri, mise en demeure de produire une demande préalable, a informé le tribunal qu'elle n'entendait pas régulariser sa requête, celle-ci étant devenue sans objet. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2400935(TA45-2400935)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de la famille d’une résidente d’EHPAD décédée. La mesure vise à déterminer si la prise en charge et la surveillance de la patiente, notamment après une chute survenue le 20 septembre 2023, ont été conformes aux règles de l’art, dans la perspective d’un éventuel contentieux de responsabilité contre l’établissement. L’EHPAD ne s’est pas opposé à l’expertise, bien qu’il ait formulé des protestations et réserves, dont le juge a refusé de donner acte. La décision s’appuie sur le code de justice administrative et le code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502418(TA45-2502418)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, entré irrégulièrement et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance après 16 ans, ne justifiant pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-3) et de la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502407(TA45-2502407)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination pour son éloignement. Le juge estime que la décision, prise pour exécuter une peine d'interdiction judiciaire du territoire français, n'a pas méconnu le principe du contradictoire. Il écarte également le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en République démocratique du Congo. La solution se fonde sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502406(TA45-2502406)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués incluent les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 131-30 du code pénal.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

TA45-2502403(TA45-2502403)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus de titre de séjour entraînait la rupture du contrat d'apprentissage de l'intéressé, le privant de ressources et le plaçant dans une situation de vulnérabilité. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2500635(TA45-2500635)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Maison départementale des personnes handicapées d’Eure-et-Loir refusant la communication de documents administratifs. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2502187(TA45-2502187)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été classée sans examen au fond, le juge constatant qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404647(TA45-2404647)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'abroger des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable, garanti par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, car les procès-verbaux électroniques signés par l'intéressé mentionnaient les informations requises. En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions en injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404506(TA45-2404506)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 193 euros pour janvier 2024. Le juge a estimé que M. C n'avait pas démontré que son logement à Nantes constituait encore sa résidence principale en janvier 2024, malgré un état des lieux de sortie au 31 janvier, car il avait lui-même déclaré avoir emménagé chez sa mère le 25 décembre 2023. La solution retenue applique les articles L. 822-2 et R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent le versement des APL à l'occupation effective du logement à titre de résidence principale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404322(TA45-2404322)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de Touraine de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 795,86 euros. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité du requérant n'était pas suffisamment établie, faute pour lui de produire un état détaillé de ses ressources et charges. La décision se fonde sur les dispositions du code de la sécurité sociale, notamment l'article D. 553-1, et rappelle les critères de bonne foi et de précarité applicables à ce type de demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404281(TA45-2404281)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 6 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’infraction du 18 février 2023, les points ayant été restitués, et a rejeté comme sans objet les conclusions concernant les infractions des 12 juin 2017, 4 juillet 2019 et 2 novembre 2022, déjà régularisées. Pour les infractions des 16 octobre 2015 et 27 avril 2022, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la réalité des infractions était établie par les mentions au système national des permis de conduire (condamnation pénale et paiement de l’amende), conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404255(TA45-2404255)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a partiellement annulé la décision du 20 juin 2024 du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B, ainsi que le retrait de trois points consécutif à une infraction du 2 avril 2022. La solution retenue repose sur l'absence de preuve de la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour cette seule infraction, constituant une garantie essentielle. En revanche, les retraits de points pour les infractions des 23 juin, 30 septembre et 12 octobre 2023 ont été jugés réguliers, les procès-verbaux électroniques établissant la délivrance de cette information. Le tribunal a enjoint au ministre de restituer les trois points illégalement retirés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404181(TA45-2404181)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que les points retirés pour quatre infractions (2016, 2018, 2020, 2022) avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions sans objet. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que le paiement des amendes forfaitaires pour six d'entre elles établissait la réception de l'information, et que l'administration n'avait pas prouvé cette information pour l'infraction de 2015. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404151(TA45-2404151)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points afférents. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 27 avril 2021 et 23 septembre 2022 étaient devenues sans objet, les points ayant été restitués. Pour les autres infractions, le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points était inopérant et que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national des permis de conduire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404142(TA45-2404142)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 851,37 euros. L'indu résultait de l'omission de déclaration d'un séjour en Tunisie de plus de trois mois, ce qui excluait le versement de la prestation. Le juge a estimé que Mme A ne démontrait pas sa bonne foi, car elle ne justifiait pas avoir légitimement ignoré son obligation déclarative, et qu'elle ne prouvait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise. La décision a été rendue sur le fondement des articles du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404127(TA45-2404127)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A contestant le refus de la commission départementale des personnes handicapées du Loiret de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés, ainsi que les refus du président du conseil départemental du Loiret et d'Eure-et-Loir de lui délivrer des cartes mobilité inclusion. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'allocation aux adultes handicapés, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En ce qui concerne les cartes mobilité inclusion, le tribunal a également décliné sa compétence, renvoyant ces demandes devant le tribunal judiciaire spécialement désigné, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404092(TA45-2404092)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 3 620,45 euros. L'indu résultait de l'omission de déclaration des ressources de ses enfants, et la caisse avait déjà accordé une remise de la moitié de la dette. Le juge a estimé que, malgré la situation financière difficile invoquée, la requérante n'avait pas démontré sa capacité à ne pas rembourser le solde restant (949,53 euros), notamment en raison de l'origine de l'indu et de l'absence de justificatifs suffisants. La décision s'appuie sur l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet une remise en cas de précarité, sauf en cas de fausses déclarations.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

TA45-2404066(TA45-2404066)

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé partiellement une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales d'Eure-et-Loir réclamant à Mme B un indu d'aide personnelle au logement de 2 353,62 euros pour la période du 1er août 2020 au 31 juillet 2022. Le juge a estimé que le fils de la requérante, en contrat d'apprentissage, n'était plus à charge à compter du 1er septembre 2021, date à laquelle sa rémunération a dépassé 55 % du SMIC, et non depuis septembre 2019 comme retenu par la caisse. La solution s'appuie sur les articles L. 823-1, L. 823-2 et R. 823-4 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles L. 512-3 et R. 512-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a accordé la décharge de la différence entre le montant initial de l'indu et celui recalculé à partir du 1er septembre 2021.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404065(TA45-2404065)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A. Il s'est déclaré incompétent pour connaître de la contestation de la saisie administrative à tiers détenteur, relevant du juge judiciaire. Sur le retrait de points, le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction était établie par l'émission d'un titre exécutoire et que la procédure d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été régulièrement accomplie.

Résumé IA