Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 224/868

DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404063(TA45-2404063)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, rejette la requête de Mme A qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 1 554,23 euros. L'indu résulte de l'omission par la requérante de déclarer sa situation de salariée à temps complet, ce qui caractérise un défaut de bonne foi. Le juge estime que la situation de précarité alléguée n'est pas établie, les ressources mensuelles de l'intéressée étant d'environ 2 000 euros et ses charges de logement limitées à 309 euros. La décision est fondée sur l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404044(TA45-2404044)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la décision d'invalidation du permis et aux retraits de points pour les infractions des 10 octobre 2023 et 12 février 2024, ces points ayant été restitués ou le permis étant redevenu valide. Les conclusions concernant le retrait de points pour l'infraction du 21 juin 2023 ont été jugées irrecevables car le point avait été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions (20 octobre 2018, 7 et 20 juin et 8 octobre 2020, 14 avril 2023), le tribunal a rejeté les conclusions, considérant que le paiement des amendes forfaitaires par M. B établissait qu'il avait reçu les informations préalables requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404015(TA45-2404015)

Recours de Mme B contre le rejet de sa demande de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 451,43 euros, dû à une omission de déclaration de ressources. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en juge unique dans le cadre du contentieux de pleine juridiction, rejette la requête. Il estime que la requérante, bien qu’invoquant sa bonne foi et sa situation financière difficile, ne justifie pas d’une précarité suffisante pour obtenir une remise totale ou partielle, faute de produire un état détaillé de ses ressources et charges. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux indus de prime d’activité et sur la jurisprudence applicable en matière de remise gracieuse.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502408(TA45-2502408)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car enregistrée le 15 mai 2025, alors que la décision attaquée avait été notifiée le 28 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, et que le délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-5 du même code, considérant que la mention d'un délai de deux mois pour un recours gracieux ne pouvait régulariser la tardiveté.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2502438(TA45-2502438)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement de la préfète du Loiret, qui demandait l'expulsion de Mme A B et de son enfant d'un hébergement pour demandeurs d'asile. La requête initiale, fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, visait à obtenir l'injonction de libérer les lieux et l'autorisation de recourir à la force publique. Le juge a constaté que le désistement était pur et simple, et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502531(TA45-2502531)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement se prévaloir des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration pour contester la motivation de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404453(TA45-2404453)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales d'Eure-et-Loir de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 362,09 euros. L'indu résultait d'une omission de déclaration de ses salaires et indemnités journalières. Le juge a estimé que la requérante, qui n'a pas justifié de sa situation de précarité ni démontré sa bonne foi, ne remplissait pas les conditions pour obtenir une remise, en application des principes issus du code de la sécurité sociale. La demande a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404093(TA45-2404093)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 602,09 euros. La requérante invoquait son état de stress et d’insomnies, mais n’a pas fourni d’éléments suffisants sur ses ressources et charges pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise. Le juge a appliqué l’article L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, rappelant que la remise de dette est subordonnée à la précarité du débiteur et à sa bonne foi. En l’espèce, l’indu provenait d’une omission déclarative, et les ressources mensuelles de 1 958 euros ne permettaient pas d’établir une incapacité de remboursement. La demande a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404529(TA45-2404529)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant la note de 09/20 attribuée à l'épreuve anticipée de français. Le juge a estimé que cette note, relevant des épreuves anticipées du baccalauréat général, n'est pas détachable de la délibération finale du jury et ne constitue donc pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles D. 334-2 et D. 334-5 du code de l'éducation, ainsi que sur l'arrêté du 22 juillet 2019.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404538(TA45-2404538)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 475,98 euros. Le juge a estimé que la requérante n'était pas de bonne foi, car elle n'avait pas signalé le placement de son fils chez ses parents, malgré une notice explicative l'informant de cette obligation. La condition de bonne foi étant requise par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour accorder une remise, la demande a été rejetée, indépendamment de sa situation financière.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404180(TA45-2404180)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné les demandes de remise gracieuse de M. B concernant des indus d'aide personnelle au logement, de prime d'activité et de prestations familiales. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la demande relative aux prestations familiales, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant l'aide au logement, la requête a été jugée sans objet, la dette étant soldée. Enfin, pour la prime d'activité, le tribunal a rejeté la demande de remise gracieuse, estimant que la situation de précarité invoquée par le requérant ne justifiait pas une remise totale ou partielle de l'indu.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502289(TA45-2502289)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences irrémédiables ou d'une particulière gravité justifiant une intervention rapide. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404688(TA45-2404688)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation du refus de la CAF du Cher de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 264,19 euros, résultant de l'omission de déclaration de sa vie maritale. Le juge a estimé que la situation de précarité du requérant n'était pas établie, au vu de ses ressources et charges, et que sa bonne foi n'était pas suffisante pour justifier une remise. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives aux indus de prestations.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404248(TA45-2404248)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante française, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire algérien contre un permis français. Le tribunal a considéré que Mme B ne justifiait pas avoir eu sa résidence normale en Algérie au moment de l'obtention de son permis, condition essentielle prévue par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2502570(TA45-2502570)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de Mme B visant à obtenir du préfet d'Eure-et-Loir un récépissé de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 511-2 du code de justice administrative, a examiné la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la délivrance des récépissés (articles R. 431-12 et R. 431-15-1). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant qu'il n'y a pas lieu de faire droit aux demandes d'injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2401171(TA45-2401171)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A contestant la décision du 4 juillet 2023 par laquelle la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Cher a rejeté son recours contre sa sortie d'un établissement ou service d'aide par le travail (ESAT). Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que cette décision constituait une nouvelle décision initiale de non-maintien de l'orientation, et non un simple rejet de recours. En conséquence, la contestation aurait dû être précédée du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404645(TA45-2404645)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 958,52 euros. La requérante n'a pas déclaré ses salaires perçus entre mai et novembre 2022, ce qui a généré l'indu. Le juge a estimé qu'elle ne pouvait ignorer son obligation déclarative, ce qui exclut sa bonne foi, condition nécessaire à l'octroi d'une remise gracieuse en application de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande, sans examen de sa situation de précarité, la condition de bonne foi n'étant pas remplie.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2403881(TA45-2403881)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant une amende administrative de 5 289 euros et le titre exécutoire correspondant, infligés par le président du conseil départemental de Loir-et-Cher pour omission délibérée de déclaration de sa vie maritale. La requérante, qui avait perçu indûment 26 447,09 euros de revenu de solidarité active (RSA), n'a pas contesté les faits mais a invoqué des difficultés financières. Le tribunal a jugé que l'omission constituait une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, et que le montant de l'amende n'était pas disproportionné.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403876(TA45-2403876)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A qui contestait une contrainte de la CAF du Loiret pour un indu d’allocation de logement familiale de 5 616,34 euros. La requérante invoquait la prescription de la dette en application de l’article L. 553-1 du code de la sécurité sociale. Le juge retient que l’omission de déclaration de sa vie maritale constitue une fausse déclaration, justifiant le délai de prescription quinquennal, et que ce délai a été régulièrement interrompu par plusieurs actes (mises en demeure, remboursements). La solution retenue est le rejet de la requête, la créance n’étant ni prescrite ni infondée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2400920(TA45-2400920)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D C, afin de déterminer les causes du décès de sa mère survenu au Centre Hospitalier de Chartres en septembre 2023 et d'évaluer les préjudices subis. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité contre l'hôpital, qui ne s'y est pas opposé. Le tribunal a rejeté la demande de l'hôpital visant à lui donner acte de ses protestations et réserves, et a rappelé qu'il appartient à l'expert de garantir le caractère contradictoire des opérations, sans imposer de pré-rapport.

Résumé IA