Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300077(TA45-2300077)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait l'arrêté du maire de Ports-sur-Vienne du 14 novembre 2022 lui retirant sa délégation de fonctions d'adjointe, ainsi que la délibération du conseil municipal du 18 janvier 2023 ne la maintenant pas dans ses fonctions. Le tribunal a jugé que le retrait de délégation, fondé sur une rupture de confiance résultant des démarches de Mme A auprès du comptable public et du sous-préfet concernant la gestion d'un établissement communal, n'était pas inspiré par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. La solution s'appuie sur l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, qui permet au maire de retirer à tout moment les délégations données à un adjoint.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2500858(TA45-2500858)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite de la caisse d'allocations familiales du Cher de lui accorder une remise gracieuse d'un trop-perçu de prime d'activité de 501,20 euros. La requérante n'a soulevé que des moyens jugés irrecevables, inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2300495(TA45-2300495)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre hospitalier d'Argentan à verser à la société Métro FSD France une provision de 2 800 euros au titre des indemnités forfaitaires de recouvrement et de 51 euros au titre des intérêts moratoires, avec capitalisation. La juridiction a jugé que la créance de la société, relative au paiement tardif de 70 factures, n'était pas sérieusement contestable, en application des articles R. 2192-31, R. 2192-32 et R. 2192-35 du code de la commande publique. Les arguments du centre hospitalier, notamment l'irrecevabilité de la requête et l'existence d'un cas de force majeure lié à la crise sanitaire, ont été écartés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300783(TA45-2300783)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le préfet d'Indre-et-Loire d'un recours pour excès de pouvoir contre deux délibérations du conseil municipal d'Amboise : l'une abrogeant une précédente délibération du 9 novembre 2021 qui autorisait l'acquisition d'un site industriel, et l'autre refusant de retirer cette abrogation. Le tribunal a jugé que la délibération initiale du 9 novembre 2021 constituait un acte créateur de droits, car elle manifestait la volonté non équivoque de la commune d'acquérir le bien à un prix déterminé, et qu'elle ne pouvait donc être légalement retirée ou abrogée au-delà du délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a annulé les deux délibérations contestées, en application des articles L. 242-1 et L. 243-2 du même code.

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OrdonnanceExécution d'un jugementNON_LIEU

TA45-2501938(TA45-2501938)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A pour assurer l'exécution d'un jugement du 21 mars 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet du Cher de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le préfet a justifié avoir délivré la carte de résident sollicitée le 16 juillet 2024 et versé les frais d'instance. Constatant l'exécution complète du jugement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 27 mai 2025.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401301(TA45-2401301)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de bourse sur critères sociaux pour 2024-2025. La requérante invoquait un dépassement minime du plafond de ressources et des difficultés financières. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car le dépassement du plafond fixé par l'arrêté ministériel est constant et le juge de l'excès de pouvoir ne peut accorder de dérogation exceptionnelle. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examiner les fins de non-recevoir.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2400938(TA45-2400938)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme D d'un recours pour excès de pouvoir contre les mesures d'exclusion de ses deux enfants de l'école Musset-Vigny à Tours, prises par l'inspecteur d'académie. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400363(TA45-2400363)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. Curt d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de lui communiquer un document nécessaire au passage du permis de conduire. Le tribunal constate que le document a été délivré le 23 janvier 2024 et que l’examen pratique a eu lieu, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Les conclusions indemnitaires sont rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable et de représentation par avocat. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2200045(TA45-2200045)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de l'association Amboise Réinventons demain et de plusieurs habitants demandant l'annulation de deux délibérations du conseil municipal d'Amboise des 9 novembre 2021, autorisant l'acquisition des bâtiments de l'ancienne usine Prestal et l'ouverture de crédits correspondante. Les requérants contestaient notamment le défaut d'information des élus sur les coûts de dépollution et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a constaté que la délibération principale n° 21-120 avait été abrogée par une délibération ultérieure du 22 octobre 2022, et que les actes n'avaient reçu aucun commencement d'exécution. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation des deux délibérations initiales ont perdu leur objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203065(TA45-2203065)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société DHA contestant le refus de l'ANSES de lui délivrer un permis de commerce parallèle pour l'herbicide "Pyraflu IP". La société demandait l'annulation de l'arrêté du 15 avril 2022 et de la décision implicite rejetant son recours gracieux, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a estimé que l'ANSES n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que la société ne justifiait pas d'un lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice invoqué. La solution retenue s'appuie sur l'article 52 du règlement (CE) n° 1107/2009 du 21 octobre 2009.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502449(TA45-2502449)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Loir-et-Cher concernant la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une situation de séparation prolongée ou des risques particuliers pour son épouse en Afghanistan justifiant une intervention immédiate. Il a également relevé l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, l'instruction étant toujours en cours et des éléments, comme une condamnation pénale, pouvant justifier un rejet au regard des articles L. 434-7 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2501631(TA45-2501631)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour "Salarié". Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée pour les ressortissants marocains. Toutefois, le tribunal a rappelé que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus implicite.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501466(TA45-2501466)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite du préfet de l'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son absence de motivation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405155(TA45-2405155)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B, capitaine de sapeur-pompier, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du SDIS d'Indre-et-Loire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. En cours d'instance, la requérante a informé le tribunal avoir obtenu satisfaction de la part de l'administration. Le tribunal a donc donné acte de son désistement et rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu de les mettre à la charge du SDIS.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502434(TA45-2502434)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé réside désormais à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502435(TA45-2502435)

Le Tribunal administratif d’Orléans, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation : l’assignation à résidence de M. A dans le Calvados. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il transmet l’affaire au tribunal administratif de Caen, désormais compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502443(TA45-2502443)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de France Travail refusant le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) pour insuffisance d’efforts de reclassement. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs à l’ARE relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502280(TA45-2502280)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 3 mars 2025 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve que le refus compromettait de manière grave et immédiate sa situation, notamment sa formation ou son hébergement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502576(TA45-2502576)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier par des preuves suffisantes son inscription à une formation professionnelle et l'obligation d'un stage. La demande a donc été rejetée sans examen des autres conditions posées par l'article L. 521-3.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2502626(TA45-2502626)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision risquant de rompre le contrat d'apprentissage et de priver l'intéressé de ressources. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le préfet ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'existence de liens avec la famille restée au pays pour refuser le séjour, sans examiner la nature de ces liens comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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