Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2303271(TA45-2303271)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la Coordination syndicale départementale CGT des territoriaux de Loir-et-Cher, qui dénonçait une entrave au droit syndical de Mme A B lors d'élections professionnelles. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La commune de Meusnes n'a pas obtenu le remboursement de ses frais de justice.
N° TA45-2403450(TA45-2403450)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du président de la région Centre-Val-de-Loire la suspendant à titre conservatoire de ses fonctions. La requérante s’est désistée de son action après avoir retrouvé son poste. Par une ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de Mme A au titre des frais de justice.
N° TA45-2200561(TA45-2200561)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, un auto-entrepreneur tatoueur, qui demandait l'annulation de titres de perception émis pour récupérer 11 090 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas de son éligibilité, car les documents fournis (livre des recettes, relevés bancaires, déclarations URSSAF) présentaient des discordances et ne permettaient pas d'établir un chiffre d'affaires de référence fiable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge de l'obligation de payer, fondée sur l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.
N° TA45-2501307(TA45-2501307)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, la secrétaire générale bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.
N° TA45-2502501(TA45-2502501)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension de l'exécution de la délibération n°5 du 20 mai 2025, présentée par M. Yann Portugues sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant, élu municipal, contestait la régularité de la procédure d'attribution des marchés de travaux de réhabilitation du groupe scolaire Champdoux, invoquant notamment un défaut de transparence et une rupture d'égalité de traitement. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la signature imminente des contrats ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés ne paraissait, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération attaquée.
N° TA45-2501954(TA45-2501954)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, agent contractuel en CDI de la commune de Saint-Jean-de-Braye, qui contestait son licenciement prononcé le 4 février 2025 pour des fautes professionnelles. Le requérant invoquait l'illégalité de la sanction en raison d'un avis défavorable du conseil de discipline. Le juge a estimé que ce moyen était inopérant, car l'avis de la commission consultative paritaire ne lie pas l'autorité de nomination. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions (annulation, injonction et indemnisation) sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le décret n° 88-145 du 15 février 1988 et le code général de la fonction publique.
N° TA45-2501633(TA45-2501633)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A, technicien territorial, d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du président de Tours Métropole Val de Loire mettant fin à l’attribution de 15 points de nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er juin 2024, au motif qu’il n’encadrait plus une équipe d’au moins cinq agents suite à une réorganisation. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le président de la métropole était compétent pour prendre cette décision en vertu de l’article L. 5211-9 du code général des collectivités territoriales, et que la NBI, régie par les articles L. 712-12 du code général de la fonction publique et les décrets des 18 juin 1993 et 3 juillet 2006, cesse d’être versée lorsque l’agent n’exerce plus les fonctions y ouvrant droit, sans que cela constitue une rétroactivité illégale.
N° TA45-2501464(TA45-2501464)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet d'Indre-et-Loire sur sa demande de titre de séjour. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a écarté les moyens soulevés : le défaut de motivation est inopérant car Mme B n'a pas sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration ; le moyen tiré du délai raisonnable est également inopérant, une décision implicite étant née dans le délai légal de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ; le défaut d'examen allégué ne peut résulter du seul caractère implicite de la décision.
N° TA45-2501323(TA45-2501323)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 février 2025 refusant le regroupement familial pour son épouse en raison de ressources insuffisantes. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen opérant, se limitant à des considérations personnelles sur les souhaits professionnels et familiaux du requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées après expiration du délai de recours.
N° TA45-2502382(TA45-2502382)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B, infirmier scolaire, contestant un arrêté du recteur d’Orléans-Tours le plaçant en congé de maladie ordinaire et demandant un congé d’invalidité temporaire imputable au service (CITIS), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Limoges, lieu d’affectation de l’agent. Par ordonnance du 26 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA45-2501049(TA45-2501049)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que des articles L. 425-9 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence était manifestement infondé, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501196(TA45-2501196)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir préalablement saisi le médiateur régional de France Travail, conformément à l'article R. 4512-8 du code du travail. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403588(TA45-2403588)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus du président de la région Centre-Val-de-Loire d’accorder un temps partiel thérapeutique. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans examen au fond.
N° TA45-2400408(TA45-2400408)
Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. C. Le requérant, qui a subi un accident à l'œil droit le 5 juin 2023, estime que le diagnostic tardif posé par le CHRU de Tours a compromis ses chances de guérison et souhaite engager la responsabilité de l'établissement. Le tribunal a jugé la mesure utile, le CHRU ne s'y étant pas opposé, et a ordonné une expertise pour déterminer si la prise en charge a été conforme aux règles de l'art et pour évaluer les préjudices. La demande du CHRU visant à obtenir acte de ses protestations et réserves a été rejetée, le juge des référés n'ayant pas compétence pour ce faire.
N° TA45-2400990(TA45-2400990)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et le refus explicite d'enregistrement de sa demande. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, celle-ci étant inexistante faute d'enregistrement de la demande. S'agissant du refus d'enregistrement, le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant le dossier incomplet, et que le moyen tiré du défaut d'examen particulier n'était pas fondé. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2400352(TA45-2400352)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. et Mme F D, ressortissants congolais, contestant les arrêtés du 21 décembre 2023 par lesquels la préfète du Loiret leur a refusé un titre de séjour et les a obligés à quitter le territoire. M. F D invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à l'état de santé, tandis que Mme F D se prévalait de sa qualité d'accompagnante et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour n'étaient pas remplies.
N° TA45-2502515(TA45-2502515)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher a suspendu le permis de conduire de M. A B pour une durée de deux mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'importance de ses déplacements professionnels, et ce malgré la durée limitée de la suspension (jusqu'au 4 juillet 2025). La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2401216(TA45-2401216)
Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision implicite de la préfète du Loiret refusant de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien. L'annulation est fondée sur le défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.
N° TA45-2502017(TA45-2502017)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental du Cher de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 421-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans effet. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA45-2405304(TA45-2405304)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2024 lui retirant six points et constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait des moyens liés à sa vie professionnelle, familiale et à ses droits fondamentaux. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient irrecevables, inopérants ou insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée.