Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2403289(TA45-2403289)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 6 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant l'Italie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer en Italie. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de circonstances particulières. La décision se fonde sur les articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2403261(TA45-2403261)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le motif tiré de l'utilisation d'une fausse carte d'identité italienne était erroné, faute de preuve apportée par l'administration. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de séjour de M. A (plus de sept ans) et de son contrat de travail stable depuis quatre ans. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour autorisant le travail dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance. Les textes appliqués incluent l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2402670(TA45-2402670)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. G, ressortissant guyanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation de son droit à être entendu. La décision s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA45-2401659(TA45-2401659)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 2 janvier 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier étant inopérant car la Charte des droits fondamentaux de l'UE ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2401623(TA45-2401623)
Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision implicite de la préfète du Loiret ayant rejeté la demande de titre de séjour "salarié" de Mme A, ressortissante turque. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice.
N° TA45-2202443(TA45-2202443)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur la demande de la SAS SOCCOIM, qui sollicitait la décharge partielle de cotisation foncière des entreprises pour les années 2016 à 2020, relative à son installation de stockage de déchets. La société soutenait que certains agencements techniques (casiers, unités de traitement des eaux et du biogaz) et aménagements (pistes, clôtures, merlons) devaient bénéficier de l'exonération prévue au 11° de l'article 1382 du code général des impôts. En cours d'instance, l'administration a accordé des dégrèvements partiels, rendant sans objet les conclusions à hauteur des sommes dégrevées. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de la société comme irrecevables, car le montant demandé dans la requête excédait celui sollicité dans la réclamation préalable, en méconnaissance de l'article L. 199 C du livre des procédures fiscales.
N° TA45-2502537(TA45-2502537)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte de séjour "salarié" ou un récépissé. Le juge constate que le requérant, dont la carte de séjour a expiré en octobre 2024, n'apporte pas la preuve de circonstances caractérisant une situation d'urgence justifiant l'usage de cette procédure particulière. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2300163(TA45-2300163)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Allonnes du 29 août 2022 s’opposant à l’installation d’une station de téléphonie mobile. La société TDF s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2024. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
N° TA45-2502470(TA45-2502470)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées d'Eure-et-Loir de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent, rappelant qu'en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette allocation relèvent de la compétence du juge judiciaire.
N° TA45-2502446(TA45-2502446)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions explicites ni exposé des moyens, et n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en violation des articles R. 411-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans examen de l'urgence ou du fond.
N° TA45-2502001(TA45-2502001)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le requérant invoquait le dépôt d'une demande de titre de séjour et son absence d'antécédents, mais ces arguments ont été jugés inopérants car ils ne remettaient pas en cause les motifs légaux de la décision (entrée et séjour irréguliers, refus de titre). L'ordonnance, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et R. 222-1 du code de justice administrative, confirme la légalité de la mesure d'éloignement.
N° TA45-2501656(TA45-2501656)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu d'aide personnalisée au logement de 939,04 euros notifié par la CAF du Loiret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA45-2500298(TA45-2500298)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A C, ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, étaient manifestement infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le recours a été rejeté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2403360(TA45-2403360)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CAF du Loiret lui accordant une remise partielle d’un indu de prime d’activité. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise supplémentaire soldant la dette, ce qui a conduit la requérante à ne plus justifier d’un intérêt à agir. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de la requérante.
N° TA45-2402938(TA45-2402938)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une contrainte émise par la CAF de l’Aude pour le recouvrement d’une somme de 168 euros. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, l’indu ayant été remboursé. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de sa requête.
N° TA45-2302819(TA45-2302819)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté et délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.
N° TA45-2300501(TA45-2300501)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Agence nationale de l'habitat lui retirant le bénéfice de la subvention "Ma Prime Rénov". Le tribunal a constaté que la requérante n'avait pas répondu à une demande de confirmation du maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc donné acte de son désistement d'instance par une ordonnance du 22 mai 2025.
N° TA45-2202493(TA45-2202493)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune d’Échilleuses à l’indemniser pour la perte du droit de construire sur sa parcelle, classée en zone Uj par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a estimé que le requérant n’établissait pas l’existence d’une erreur manifeste d’appréciation constitutive d’une faute de nature à engager la responsabilité de la communauté de communes. La demande a été jugée manifestement dépourvue de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
N° TA45-2502176(TA45-2502176)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête en suspension de la décision du 12 mars 2025 fixant le pays de destination de l'expulsion de M. A... était devenue sans objet. Cette conclusion résulte du désistement d'office de la requête au fond, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Par suite, le juge des référés n'a pas examiné les moyens soulevés (insuffisance de motivation, incompétence, erreur de droit au regard des articles 2 et 3 de la CESDH et de l'article L. 721-4 du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation). La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.
N° TA45-2401375(TA45-2401375)
Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement pur et simple de la société Allianz Iard, qui demandait l’homologation d’un protocole transactionnel conclu avec la commune de Chartres en 2019 et la production d’un justificatif de paiement de 70 865,60 euros. La commune ayant indiqué avoir émis un mandat de paiement, la société s’est désistée de sa requête. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans opposition.