Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2200020(TA45-2200020)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2502201(TA45-2502201)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait deux décisions de la CAF d'Indre-et-Loire lui notifiant des indus de prime exceptionnelle de solidarité (100 euros) et de prime d'activité (60,69 euros). Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405545(TA45-2405545)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par la société Pôle Santé Léonard de Vinci d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 8 novembre 2024 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de Mme B. En cours d’instance, la ministre du travail a, par une décision du 24 avril 2025, annulé la décision initiale et accordé l’autorisation de licenciement. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, celles-ci ayant perdu leur objet. Les demandes de frais de justice présentées par les parties ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502312(TA45-2502312)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 10 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens familiaux stables. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502295(TA45-2502295)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 9 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des conventions internationales pertinentes.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502194(TA45-2502194)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus empêchant l'intéressé de poursuivre sa formation en alternance et le privant de ses revenus. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le caractère réel et sérieux de la formation suivie par M. A. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502190(TA45-2502190)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 23 janvier 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. La juge a retenu l'urgence, caractérisée par la perte de ressources et les difficultés locatives de l'intéressé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la contribution de M. A... à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français. Il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502149(TA45-2502149)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C, ressortissant malien. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d'urgence.

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DécisionREJETE

TA45-2304933(TA45-2304933)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la métropole d'Orléans concernant des désordres affectant une aire de grands passages pour les gens du voyage à Saint-Cyr-en-Val. La requête visait à faire constater l'affaissement d'une cuve de récupération des eaux usées et la surchauffe d'un transformateur électrique, afin d'en déterminer les causes et les responsabilités. Malgré les contestations de certaines parties (Allianz IARD, GT2e, INEO) qui invoquaient l'absence de preuve des désordres ou l'inutilité de la mesure, le juge a estimé la demande utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'octroi de l'expertise sollicitée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402762(TA45-2402762)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par un étudiant de l’université de Tours contestant deux sanctions disciplinaires : une exclusion de deux ans (20 février 2024) puis, après suspension par le juge des référés, une exclusion de neuf mois (6 novembre 2024) pour falsification d’un livret de stage. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’irrégularité de la composition de la commission de discipline et de la disproportion des sanctions au regard des articles R. 811-11, R. 811-14, R. 811-20 et R. 811-36 du code de l’éducation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique et conclusions du rapporteur public.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502317(TA45-2502317)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du directeur du centre pénitentiaire d'Orléans-Saran de délivrer un permis de visite à Mme C... pour son compagnon détenu. Le tribunal admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de suspension de la décision attaquée. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis par Mme C... (relation amoureuse, détresse psychologique) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant la suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401207(TA45-2401207)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403396(TA45-2403396)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts D, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel le préfet de Loir-et-Cher avait autorisé la société Akuo à défricher 36,69 hectares de boisements pour un parc photovoltaïque. Le tribunal a d'abord jugé que l'autorisation de défrichement n'était pas superfétatoire, car le terrain était bien soumis à cette procédure. Il a ensuite écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure de retrait d'une décision implicite, de l'insuffisance de l'étude d'impact et de l'absence de dérogation "espèces protégées". La solution retenue est fondée sur les dispositions du code forestier et du code de l'environnement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304679(TA45-2304679)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur de droit ou de fait, et que la préfète avait fait une juste application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que Mme C ne démontrait pas la contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402550(TA45-2402550)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de Fleury-les-Aubrais a délivré un permis de construire à la société Bouygues immobilier pour un projet de 57 logements et 92 hébergements étudiants. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité incendie, ainsi que la violation du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Par un mémoire, Mme B K H s'est désistée de son instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire était conforme aux dispositions applicables, notamment celles du code de l'urbanisme et du règlement du PLUm. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

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DécisionAUTRE

TA45-2502495(TA45-2502495)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur la demande du maire de Luisant, a désigné un expert pour examiner un mur d'enceinte menaçant ruine, propriété de M. A D, suite à un accident de la circulation. La décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le danger et proposer des mesures, y compris une éventuelle démolition.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402252(TA45-2402252)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, étudiant à l'université de Tours, qui demandait l'annulation de la sanction de deux ans d'exclusion (dont un an avec sursis) prononcée par la commission de discipline pour des faits de violence, détention d'arme blanche et agression sexuelle. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (partialité, défaut de contradictoire, non bis in idem, présomption d'innocence) et a jugé que les faits étaient établis et justifiaient la sanction au regard des articles R. 811-10 et R. 811-11 du code de l'éducation. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203355(TA45-2203355)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la SARL Le B et de son mandataire liquidateur, qui sollicitaient la condamnation solidaire de la commune de Thivars et du département d'Eure-et-Loir à leur verser 10 000 euros en réparation de la perte de valeur vénale de leur fonds de commerce. Cette perte était imputée à une déviation mise en place lors de travaux sur la RD 910, invoquant une rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que le préjudice allégué ne présentait pas un caractère grave et spécial, et que le lien de causalité direct entre les travaux et le préjudice n'était pas établi, notamment en raison de l'absence de prise en compte des périodes de confinement liées à la crise sanitaire. La requête a donc été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2405351(TA45-2405351)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du président du département du Loiret fixant sa participation mensuelle aux obligés alimentaires à 181 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405580(TA45-2405580)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de retenue sur ses prestations sociales pour trop-perçu. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas fourni sa signature. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Résumé IA