Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2501252(TA45-2501252)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Loiret de lui accorder une remise de dette. La requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours, ce qui a conduit le juge à appliquer le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501098(TA45-2501098)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées d'Indre-et-Loire de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et la carte mobilité inclusion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, et la requérante n'a pas régularisé ce vice malgré une demande en ce sens. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
N° TA45-2401356(TA45-2401356)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 février 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Knauf Industries Centre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 1233-3 et L. 1233-4 du code du travail. Il a estimé que la société avait satisfait à son obligation de reclassement en proposant des postes disponibles et en diffusant une liste des emplois au sein du groupe, sans que l'absence de mention de la rémunération ou du descriptif des tâches ne soit de nature à vicier la procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de M. B ont été rejetées.
N° TA45-2502413(TA45-2502413)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant le pays de destination de son éloignement. Constatant que l'intéressé résidait à Nantes (Loire-Atlantique) après sa libération du centre de rétention d'Olivet, le juge a appliqué les articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nantes. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA45-2502436(TA45-2502436)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l’association « Faisons vibrer La Membrolle » pour contester le refus du maire de La Membrolle-sur-Choisille de mettre à disposition une salle municipale pour une réunion publique. En cours d’instance, l’association s’est désistée de sa requête après avoir trouvé un accord avec la commune pour une nouvelle date de réunion le 4 juin 2025, désistement auquel la commune ne s’est pas opposée. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés, notamment l’atteinte à la liberté de réunion et le principe d’égalité.
N° TA45-2500293(TA45-2500293)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Loiret de lui délivrer une carte mobilité inclusion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA45-2502432(TA45-2502432)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’un éloignement, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant a été assigné à résidence au Mans (Sarthe) après sa libération du centre de rétention d’Olivet, le juge applique les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Nantes, territorialement compétent.
N° TA45-2204287(TA45-2204287)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du président de l’université de Tours rejetant son recours hiérarchique relatif à la validation partielle de ses acquis de l’expérience (VAE) pour le diplôme de diététicien. Le requérant contestait notamment l’insuffisance de motivation de la décision, l’irrégularité de la composition du jury et l’erreur manifeste d’appréciation concernant l’exigence de stages complémentaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation relatives à la VAE.
N° TA45-2500032(TA45-2500032)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées d’Indre-et-Loire de lui accorder une réorientation professionnelle. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-35 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
N° TA45-2501883(TA45-2501883)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la mutualité sociale agricole mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active et à la prime d'activité. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500005(TA45-2500005)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire de lui accorder des prestations sociales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande sans examiner le fond.
N° TA45-2501843(TA45-2501843)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la suspension de son permis de conduire prononcée par le ministre de l'intérieur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée le 22 avril 2025, le requérant n'a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501832(TA45-2501832)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant un indu de prestations sociales notifié par la caisse d'allocations familiales du Loiret. Saisi en plein contentieux, le juge a constaté que la requérante n'avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2303235(TA45-2303235)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C B, petit-fils de M. A B, qui demandait l'annulation du refus du ministre des armées d'homologuer en blessure de guerre la blessure de son grand-père. Le tribunal a jugé que la demande d'homologation d'une blessure de guerre ne peut être exercée que du vivant du militaire concerné, car les droits financiers attachés sont exclusivement liés à des prestations personnelles. En l'espèce, la demande ayant été présentée après le décès de M. A B, le refus du ministre n'est pas entaché d'erreur de droit. La décision s'appuie sur l'article L. 4123-4 du code de la défense et la circulaire du 1er avril 2021.
N° TA45-2204066(TA45-2204066)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a condamné la commune de Châteaudun à verser à la société Dubois une indemnité de 5 327,52 euros, correspondant à 5 % du montant initial de la tranche ferme d’un marché de travaux résilié pour motif d’intérêt général. Cette solution est fondée sur l’article 46.4 du CCAG Travaux, qui prévoit une indemnité forfaitaire de résiliation en l’absence de stipulation contraire dans les documents particuliers du marché. Le tribunal a jugé que la société avait droit à cette indemnité, aucune prestation n’ayant été réceptionnée, et que sa demande, présentée dans le délai de deux mois suivant la notification de la résiliation, était recevable.
N° TA45-2501847(TA45-2501847)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un indu de prestation sociale notifié par la caisse d'allocations familiales du Loiret. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2500577(TA45-2500577)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise de dette de la CAF du Loiret. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
N° TA45-2401037(TA45-2401037)
Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de refus du préfet de Loir-et-Cher de restituer son passeport à Mme A, ressortissante cambodgienne. La rétention du passeport, initialement fondée sur l'article L. 721-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire, a perdu sa base légale après l'annulation de cette mesure d'éloignement par un jugement du 26 juin 2023, confirmé en appel. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le passeport dans un délai de huit jours et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice.
N° TA45-2500151(TA45-2500151)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse de mutualité sociale agricole de lui verser le revenu de solidarité active. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée, Mme A n'a pas produit cette justification dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2401346(TA45-2401346)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 février 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Knauf Industries Centre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne l'appréciation des difficultés économiques au sein du groupe et l'absence de lien avec les mandats du salarié. Il a également estimé que l'inspection du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 1233-3 du code du travail et que la société avait satisfait à son obligation de reclassement. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et les demandes accessoires de M. B ont été rejetées.