Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2203825(TA45-2203825)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné la requête de Mme B, infirmière au CHRU de Tours, contestant les décisions du 8 septembre 2022 la plaçant en congé de maladie ordinaire, fixant la consolidation de son état au 15 juin 2022 et refusant la prise en charge d’une cure thermale au titre d’un accident de service. Le tribunal a constaté qu’une décision postérieure du 26 mars 2024 avait accordé rétroactivement le congé pour maladie imputable au service et reconnu une consolidation au 28 novembre 2022, rendant sans objet les conclusions contre le placement en congé ordinaire. Sur le refus de cure thermale, le tribunal a relevé que le courrier du 8 septembre 2022 ne constituait pas une décision explicite de refus, rendant ces conclusions irrecevables. En application des textes régissant la fonction publique hospitalière, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur une partie des demandes et rejeté le surplus.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502359(TA45-2502359)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté de transfert aux autorités croates et un arrêté d'assignation à résidence, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le juge a constaté que le requérant était assigné à résidence dans le département de l'Indre. Il a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Limoges, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203144(TA45-2203144)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 4 mars 2022 par lequel le maire de Graçay ne s’est pas opposé à la déclaration préalable déposée par la société Elicio France pour l’installation d’un mât temporaire de mesure du potentiel éolien de 122 mètres de haut. Les requérants contestaient notamment la soumission du projet à déclaration préalable plutôt qu’à permis de construire, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l’urbanisme ainsi que du règlement du PLU. Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des dispositions applicables du code de l’urbanisme et du code de l’aviation civile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée et l’affaire mise en délibéré.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2202688(TA45-2202688)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule disciplinaire confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité externe, jugeant que le rapport d'enquête avait été valablement établi par un capitaine pénitentiaire compétent et que la délégation de signature pour engager les poursuites était régulière. La décision s'appuie sur les articles R. 234-12, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire, ainsi que sur le décret du 14 avril 2006.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2202505(TA45-2202505)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Mareau-aux-Prés de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité d'une construction au permis de construire. Le tribunal a jugé que la hauteur du mur du garage, mesurée par huissier, n'était pas établie comme méconnaissant l'autorisation délivrée, compte tenu de la pente du terrain naturel. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU), au motif que les travaux étaient autorisés par un permis de construire non contesté. La solution s'appuie sur les articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304800(TA45-2304800)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B épouse A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2023 refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au titre de séjour pour conjoint de Français, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304864(TA45-2304864)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du 27 septembre 2023 par lequel la préfète du Loiret lui a refusé un titre de séjour, l'a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants algériens, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA pour juger que la décision de refus était légale et que la mesure d'éloignement n'était pas disproportionnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2301124(TA45-2301124)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 16 février 2023 de la commission de recours de l'invalidité rejetant son recours contre le refus du ministre des armées de réviser sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de ses infirmités (hypoacousie et acouphènes). Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de report d'audition, faute pour le requérant d'avoir établi la réception de sa demande par l'administration, en application de l'article 7 de l'arrêté du 30 octobre 2019. Il a également jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'aggravation des infirmités n'était pas suffisamment établie au regard du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2502252(TA45-2502252)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la rectrice de l'académie de Créteil refusant de lui accorder la garantie individuelle du pouvoir d'achat (GIPA) pour 2023. M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 mai 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300619(TA45-2300619)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de délivrer un permis de visite à ses enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire, car elle statuait sur une demande. Sur le fond, il a estimé que le refus était justifié par la nature des faits pour lesquels M. A avait été condamné (agressions sexuelles sur mineurs), commis sur les enfants de sa conjointe, et que la décision ne portait pas une atteinte excessive à son droit de maintenir des relations familiales, compte tenu des autres moyens de communication disponibles. La solution s'appuie sur les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300474(TA45-2300474)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, adjudant de gendarmerie, qui contestait sa mutation d'office pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'absence de base légale, jugeant que l'instruction du 19 avril 2022, bien que de nature réglementaire, avait été régulièrement publiée et était opposable. Le tribunal a estimé que la décision de mutation, fondée sur l'article L. 4121-5 du code de la défense, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni de détournement de pouvoir.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502294(TA45-2502294)

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif d’Orléans, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 2 mai 2025. Le requérant, un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, se plaignait de l’inexécution totale de cette première ordonnance qui avait suspendu la rupture de son contrat jeune majeur. Le juge fait droit à sa demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du département d’Eure-et-Loir, passé un délai de 48 heures, pour assurer l’exécution de l’injonction de réexamen de sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux contrats jeunes majeurs.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2400010(TA45-2400010)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant son exclusion temporaire de cinq jours prononcée par la maire de la Ferté-Saint-Aubin. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de signature de la délibération autorisant la commune à ester en justice, l'illégalité de la rétroactivité de l'arrêté, et l'incompétence de l'autorité disciplinaire après sa mutation. Le tribunal a jugé que la délibération n'était pas entachée d'irrégularité substantielle, que la rétroactivité n'était pas établie, et que la sanction avait été prise avant la mutation, rendant le moyen d'incompétence inopérant. Les autres moyens, relatifs à la procédure disciplinaire et à la qualification des faits, ont également été écartés, confirmant la légalité de la sanction fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402580(TA45-2402580)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration ni l'article 34 de la directive 2016/801/UE, la requérante n'établissant pas avoir été empêchée de compléter son dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionAutorisationREJETE

TA45-2403853(TA45-2403853)

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2e chambre) a rejeté la requête de M. et Mme C tendant à l’annulation de sept permis de construire délivrés par le préfet du Cher à la SAS Soleia RNA pour l’implantation de centrales photovoltaïques sur 67 hectares à Parnay et Dun-sur-Auron. Le tribunal a d’abord jugé que les requérants justifiaient d’un intérêt à agir, mais a écarté l’ensemble de leurs moyens, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure, de l’insuffisance de l’étude d’impact, de la méconnaissance des règles d’urbanisme relatives à l’activité agricole, et des risques pour la sécurité ou le paysage. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans application des articles L. 600-5-1 ou L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402873(TA45-2402873)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la décision de refus de titre, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2405067(TA45-2405067)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre le refus de la caisse d’allocations familiales du Cher de lui accorder une remise de dette d’aide personnelle au logement de 1 138 euros. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 19 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 15 mai 2025. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’était soulevée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403833(TA45-2403833)

Le Tribunal Administratif d’Orléans (2e chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B contre sept permis de construire délivrés par le préfet du Cher à la SAS Soleia RNA pour l’implantation de centrales photovoltaïques sur 67 hectares à Parnay et Dun-sur-Auron. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, l’absence d’activité agricole significative, et les risques pour la sécurité et le paysage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’étude d’impact était suffisante, que le projet n’était pas incompatible avec l’activité agricole, et que les risques invoqués n’étaient pas établis. La requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées, tandis que la société Soleia RNA a obtenu 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203639(TA45-2203639)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du directeur du centre de détention de Châteaudun du 14 juin 2022 ordonnant son maintien en régime fermé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur d'appréciation, compte tenu des nombreuses sanctions disciplinaires infligées à l'intéressé, notamment pour insultes et introduction de stupéfiants. La solution s'appuie sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2305191(TA45-2305191)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, agent de police municipale, contestant l'arrêté du 21 juin 2023 par lequel la maire de la Ferté-Saint-Aubin l'a suspendu de ses fonctions à compter du 2 juin 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de forme de la délibération autorisant la commune à ester en justice, de la rétroactivité illégale de l'arrêté, de l'erreur de droit concernant la durée de la suspension, et de l'erreur de qualification juridique des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

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