Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401351(TA45-2401351)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, salariée protégée, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Knauf Industries Centre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, notamment en ce qu'elle détaillait les difficultés économiques du groupe et le périmètre pertinent d'appréciation. Il a également estimé que l'inspection du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 1233-3 du code du travail et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires de Mme A ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401354(TA45-2401354)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 février 2024 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Knauf Industries Centre. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, notamment en ce qu'elle précisait le périmètre d'appréciation des difficultés économiques (le groupe Knauf Industries France) et les indicateurs financiers dégradés (résultat d'exploitation et résultat net). Il a également estimé que l'inspectrice du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 1233-3 du code du travail et que l'obligation de reclassement avait été correctement examinée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402174(TA45-2402174)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. D D, agissant pour lui-même et pour ses enfants, contestant les décisions du directeur général de l'OFPRA rejetant leurs demandes de reconnaissance de la qualité d'apatride. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et l'erreur de droit au regard de l'article L. 582-2 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent la convention de New York de 1954 relative au statut des apatrides et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2501823(TA45-2501823)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de récépissé empêchant l'intéressé d'occuper un emploi malgré une promesse d'embauche, et que la mesure était utile sans faire obstacle à une décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501074(TA45-2501074)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus de remise de dette opposé par la CAF d'Indre-et-Loire. Le requérant n'a pas donné suite à une demande de régularisation qui lui avait été adressée, le courrier étant revenu avec la mention "pli avisé et non réclamé". L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes non régularisées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300218(TA45-2300218)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, agent contractuel du ministère de la justice, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du garde des sceaux de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 16 décembre 2021. Le tribunal a relevé d’office que, en application de l’article 2 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, les litiges relatifs aux accidents du travail des agents contractuels de l’État relèvent de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404984(TA45-2404984)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B A contestant un indu de prestation sociale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée et signée. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501402(TA45-2501402)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Châteauneuf-sur-Loire à lui verser 115 000 euros pour divers préjudices liés à l'inaction du maire face à une installation illégale de caravane, à un abus d'autorité et à une attestation erronée. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n'avait pas produit de demande indemnitaire préalable explicite, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation. Le courrier du 5 juin 2024, bien qu'intitulé "recours gracieux", ne sollicitait pas d'indemnisation, mais seulement des mesures de police. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403860(TA45-2403860)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Malgré une demande de régularisation notifiée, le requérant n'a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes non régularisées.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2502045(TA45-2502045)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Val de Loire Fibre d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du maire de Saint-Loup-sur-Cher de prendre un arrêté de police de la circulation pour des travaux de recalage de poteaux télécoms. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte pur et simple. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure de suspension ou d’injonction n’a donc été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2104234(TA45-2104234)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'accorder la prime "Ma Prime Rénov'". Le juge a constaté que le requérant s'était contenté de transmettre une copie de son recours administratif préalable sans exposer de moyens ou de conclusions, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette transmission ne constituant pas une requête recevable, elle a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500210(TA45-2500210)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour des moyens manifestement infondés. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502274(TA45-2502274)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’arrêté du 6 mai 2025 par lequel la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables et de la menace pour l’ordre public constituée par la condamnation pénale de l’intéressé. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’éloignement et de l’interdiction de retour, fondée sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502431(TA45-2502431)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B A, qui contestait les décisions du préfet d'Indre-et-Loire du 17 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire, l'interdisant de retour pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a constaté que le requérant, assigné à résidence, disposait d'un délai de recours de sept jours en application des articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa requête, enregistrée le 16 mai 2025, était tardive. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 922-17 du même code, a donc rejeté la demande pour irrecevabilité manifeste.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404030(TA45-2404030)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 5 septembre 2024 annulant son permis de conduire pour perte totale de points. En cours d’instance, le ministre a informé le tribunal que trois points avaient été crédités sur le permis, lui redonnant sa validité. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et lui en a donné acte.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404980(TA45-2404980)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte de la caisse de mutualité sociale agricole Berry-Touraine pour le recouvrement d’indu de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir utilement contesté les motifs de la décision malgré une demande de régularisation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502378(TA45-2502378)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de l’association des parents d’élèves d’Eure-et-Loir qui demandait l’annulation d’un arrêté municipal réglementant la circulation des vélobus « Woodybus ». Le juge des référés a rappelé qu’il ne peut, en vertu de l’article L. 511-1 du code de justice administrative, prononcer que des mesures provisoires, et non l’annulation d’une décision administrative. La demande étant manifestement irrecevable, elle a été rejetée sans audience sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502130(TA45-2502130)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait en Sarthe à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 16 mai 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502225(TA45-2502225)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public et les conséquences sur sa situation personnelle. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les dispositions des articles L. 611-1 (1° et 5°) et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour violence avec arme.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2203178(TA45-2203178)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de Mme C..., qui agissait pour contester la prise en charge de sa mère par le centre hospitalier de Blois et demandait réparation de ses préjudices. Ce désistement fait suite à un accord conclu entre les parties, donnant satisfaction à la requérante. En application des articles R. 761-1 et R. 761-2 du code de justice administrative, les frais d'expertise, liquidés à 1 200 euros, sont mis à la charge définitive du centre hospitalier de Blois.

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