Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502288(TA45-2502288)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 31 décembre 2024 autorisant la construction d'un mur en béton de deux mètres en limite séparative. La requérante invoquait une méconnaissance du plan local d'urbanisme, qui n'autoriserait en cœur d'îlot que des clôtures grillagées sans soubassement. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que les règles applicables aux clôtures en limites séparatives autorisent les éléments pleins et les murs maçonnés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405025(TA45-2405025)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans rejette la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte les moyens de légalité externe soulevés, jugeant que l’arrêté est signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard des articles L. 435-1, L. 511-1, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2405060(TA45-2405060)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire. En cours d'instance, le préfet a abrogé sa décision de rejet et rouvert l'instruction de la demande, ce qui a rendu les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2500356(TA45-2500356)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un procès-verbal de carence relatif à la restitution de sa carte nationale d’identité. En cours d’instance, la préfète du Loiret a mis fin à la procédure de retrait de titres, et M. A... a confirmé ne maintenir que ses conclusions au titre des frais d’instance. Le tribunal a donné acte du désistement des conclusions à fin d’annulation sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2500568(TA45-2500568)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester le refus de la maison départementale des personnes handicapées d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Après avoir introduit son recours, la requérante s'est désistée de sa demande. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du même code n'étant soulevée, l'affaire a été close sans autre mesure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502387(TA45-2502387)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Clamart (92140), il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2404086(TA45-2404086)

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. B, ressortissant congolais, contestant les refus implicites du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le dossier de demande était incomplet faute de production d'un passeport en cours de validité, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et R. 431-12 du CESEDA) n'étaient pas fondés. Les décisions implicites de refus ont donc été jugées légales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2501934(TA45-2501934)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant la validité de son permis de conduire. Le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l'article L. 761-1 du même code n'étant soulevée, l'affaire a été close sans autre examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502290(TA45-2502290)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université d'Orléans refusant l'admission par équivalence en deuxième année de licence de droit. Le juge a constaté que le requérant, résidant en République démocratique du Congo et non représenté par un avocat, n'avait pas élu domicile sur le territoire français, rendant sa requête manifestement irrecevable en application des articles L. 521-1 et R. 431-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502292(TA45-2502292)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. A, un jeune majeur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, qui sollicitait la modification d'une précédente ordonnance de référé du 2 mai 2025. Cette dernière avait suspendu la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de rompre son contrat jeune majeur et ordonné un réexamen de sa situation. M. A invoquait comme élément nouveau l'inexécution totale de cette première ordonnance. Le juge des référés a rejeté la requête, constatant que le département avait finalement exécuté l'ordonnance du 2 mai 2025 en reprenant le suivi de l'intéressé par un nouveau contrat. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une ordonnance de référé en cas d'élément nouveau.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502293(TA45-2502293)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la modification d'une précédente ordonnance du 2 mai 2025, au motif de son inexécution par le département d'Eure-et-Loir. Le juge constate que le président du conseil départemental a finalement exécuté cette ordonnance en reprenant le suivi de l'intéressé. En conséquence, la requête est rejetée comme devenue sans objet, et les conclusions relatives aux frais d'instance sont également rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502352(TA45-2502352)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Orléans Loiret Palestine demandant la suspension de la décision du maire d'Orléans du 7 mai 2025 refusant la mise à disposition de la salle "Eiffel" pour une conférence sur le droit international en Palestine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant disposé d'un délai suffisant pour organiser la conférence ailleurs après avoir été informée du refus, et qu'il n'existait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a retenu que le refus était justifié par des risques avérés de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local tendu et de la présence d'une intervenante dont les prises de position suscitent des rassemblements. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502244(TA45-2502244)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 19 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il rappelle que l'urgence n'est présumée qu'en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui n'est pas le cas en l'espèce, et que M. A n'apporte pas de justifications suffisantes sur l'incidence de la décision sur sa situation personnelle et sa formation professionnelle. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500511(TA45-2500511)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A C contestant l'arrêté du préfet du Cher du 24 janvier 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation, et de méconnaissance des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La décision retient que la suspension était légalement fondée sur le constat d'une conduite sous l'emprise de stupéfiants, conformément aux dispositions précitées du code de la route.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2501326(TA45-2501326)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de la commission de médiation d'Indre-et-Loire de le reconnaître comme prioritaire pour un relogement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence, ni d'un logement insalubre ou dangereux, et qu'il n'était pas menacé d'expulsion sans relogement. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2502363(TA45-2502363)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une requête en plein contentieux introduite par Mme B A, qui demande l'annulation d'un titre de perception émis à son encontre par la direction départementale des finances publiques de la Haute-Vienne pour un montant de 958,33 euros. Le tribunal constate que la requérante est l'épouse d'un magistrat en fonction au sein de cette juridiction, ce qui constitue une raison objective de mise en cause de l'impartialité du tribunal. En application de l'article R. 312-5 du code de justice administrative, le président du tribunal transmet le dossier au président de la Section du contentieux du Conseil d'État afin qu'il attribue le jugement de l'affaire à une autre juridiction administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403856(TA45-2403856)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 690,50 euros, suite à l'omission de déclaration de son emploi. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de précarité de la requérante n'était pas suffisamment établie, celle-ci exerçant une activité indépendante et percevant des prestations sociales. Il a relevé que l'intéressée pouvait solliciter un échéancier de remboursement auprès de la caisse d'allocations familiales. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403759(TA45-2403759)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA), de prime d’activité et de prime exceptionnelle de fin d’année. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais n’a pas démontré être dans l’impossibilité totale de rembourser les sommes dues. Le juge a estimé que la condition de précarité n’était pas établie, sans même se prononcer sur la bonne foi. La décision est fondée sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403803(TA45-2403803)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus de la CAF du Cher de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 405,12 euros, dû à l'omission de déclaration des salaires de sa fille. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de produire un état de ses ressources et charges actuelles. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2502284(TA45-2502284)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, qui demandait à être hébergée d'urgence dans la commune d'Amboise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant déjà d'un hébergement d'urgence à Chambray-lès-Tours, et que les difficultés liées aux trajets quotidiens pour la scolarité de ses enfants ne constituaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention internationale des droits de l'enfant.

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