Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2403855(TA45-2403855)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté les demandes de M. A tendant à obtenir la remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (6 521,79 €), de prime d’activité (779,88 €) et de prime exceptionnelle de fin d’année (152,45 €). Ces indus résultaient de l’omission par le requérant de déclarer sa vie de couple. Le juge a estimé que la condition de bonne foi n’était pas remplie, compte tenu des ressources mensuelles du foyer (environ 4 000 €) et de sa capacité financière à rembourser, et a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2103282(TA45-2103282)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d'une requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Chaingy. Le requérant n'ayant pas répondu à la demande de confirmation du maintien de ses conclusions, le président de la 2ème chambre lui a donné acte de son désistement, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2102828(TA45-2102828)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Boynes du 9 février 2021 exerçant le droit de préemption communal sur un garage. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300102(TA45-2300102)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait les refus du maire de Huisseau-sur-Mauves de transférer à son profit un permis de construire. La requérante invoquait une division cadastrale réalisée après la délivrance du permis, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la légalité d’un refus de transfert pouvant s’apprécier au regard de l’unité foncière globale. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête pour défaut de moyens opérants, y compris les conclusions indemnitaires.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2400474(TA45-2400474)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A D. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge initiale de sa fracture du coude par le CHRU d'Orléans en juillet 2020 a été conforme aux règles de l'art, et à évaluer ses séquelles, ses préjudices, ainsi que les responsabilités encourues. Le tribunal a jugé la demande utile pour un futur litige potentiel, le CHRU ne s'y étant pas opposé. Il a rejeté la demande du CHRU tendant à ce qu'il lui soit donné acte de ses protestations et réserves, et a également refusé d'imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500444(TA45-2500444)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme et M. B contestant le refus de renouvellement de leur aide médicale d'État (AME). La solution retenue est fondée sur les articles L. 251-1 et L. 861-1 du code de l'action sociale et des familles et de la sécurité sociale, qui conditionnent l'octroi de l'AME à des ressources inférieures à un plafond. Le tribunal a constaté que les ressources annuelles du foyer, incluant les revenus de M. B, s'élevaient à 16 800 euros, dépassant le plafond applicable de 15 246 euros pour un couple. Par conséquent, la décision de la caisse primaire d'assurance maladie du Cher était légale.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502331(TA45-2502331)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures, n'était pas établie par des éléments concrets. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501070(TA45-2501070)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société UP COOP. La créance de 796 euros relative à la facture de septembre 2019 a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En revanche, l'obligation de payer les deux factures de 496 euros chacune (janvier 2021 et octobre 2022) n'étant pas sérieusement contestable, l'État a été condamné à verser une provision de 992 euros. La demande d'intérêts moratoires et d'indemnité forfaitaire a été rejetée, le dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro n'étant pas établi.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403979(TA45-2403979)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a annulé la décision du président du conseil départemental du Loiret refusant à Mme B la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante justifiait d'une réduction importante de sa capacité de déplacement à pied, avec un périmètre de marche limité et des difficultés respiratoires, répondant aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles pour reconnaître son droit à la carte.

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DécisionINJONCTION

TA45-2501412(TA45-2501412)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 10 000 euros présentée par Mme E, aide-soignante, au titre de son déficit fonctionnel permanent consécutif à un accident de service reconnu imputable. La requérante n'a pas démontré que l'obligation du centre hospitalier universitaire d'Orléans à l'indemniser pour ce préjudice était suffisamment certaine et non sérieusement contestable, condition requise par l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le tribunal a notamment relevé que l'intéressée avait déjà perçu une allocation temporaire d'invalidité et que l'impact sur sa carrière n'était pas établi.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502011(TA45-2502011)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par le requérant pour accéder à un emploi, n'était pas établie, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403785(TA45-2403785)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus partiel de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 576,99 euros, ramené à 324,55 euros. Le juge a estimé que la condition de précarité n'était pas suffisamment établie, faute pour la requérante de justifier de ses ressources et charges mensuelles, et que la bonne foi n'était pas déterminante en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande de remise gracieuse, sur le fondement du code de l'action sociale et des familles.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502233(TA45-2502233)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 avril 2025 du président de la communauté de communes Cœur de Beauce refusant la prise en charge des frais d'écolage de l'enfant de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment car les frais annuels de 850 euros pouvaient être supportés par son foyer. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403787(TA45-2403787)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. C qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 2 790,63 euros. Le juge, exerçant un plein contentieux, a examiné si la situation de précarité et la bonne foi du requérant justifiaient une remise. Constatant que l'indu résultait de l'omission de déclaration de sa vie maritale et que M. C ne produisait pas d'éléments suffisants sur ses ressources et charges pour établir sa précarité, le tribunal a estimé que les conditions n'étaient pas remplies. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

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DécisionINJONCTION

TA45-2502144(TA45-2502144)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. A..., ressortissant guinéen orphelin, une admission exceptionnelle au séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé risquant l'interruption de son contrat d'apprentissage et de sa scolarité, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403805(TA45-2403805)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 536,97 euros. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une erreur de déclaration de la requérante, qui ne pouvait ignorer la nature de ses revenus professionnels. Il a également relevé que Mme A n’avait pas fourni d’éléments suffisants sur sa situation financière actuelle pour démontrer une précarité justifiant une remise. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403222(TA45-2403222)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de points de son permis de conduire pour cinq infractions routières. Pour trois infractions, les conclusions ont été jugées irrecevables car dépourvues d'objet, les points ayant été restitués ou le retrait n'étant plus mentionné. Pour les deux autres infractions, le recours a été déclaré tardif, la notification de la décision 48SI du 8 septembre 2022 ayant fait courir le délai de recours de deux mois, expiré le 24 novembre 2022, bien avant l'enregistrement de la requête le 31 juillet 2024. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2404069(TA45-2404069)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. A B. Ce dernier contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui accorder une aide financière au titre de l'aide sociale à l'enfance pour ses deux enfants. Le tribunal a estimé que le département n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les ressources du foyer étaient suffisantes pour faire face aux charges, et que la décision de refus était fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2403978(TA45-2403978)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant belge, qui contestait l'obligation d'échanger son permis de conduire belge contre un permis français. Cette obligation lui avait été notifiée par le préfet d'Indre-et-Loire suite à un excès de vitesse et une interdiction temporaire de conduire. Le tribunal a jugé que, conformément à la directive 2006/126/CE et au code de la route, l'État membre de résidence normale peut imposer l'échange du permis en cas de restriction du droit de conduire. En l'espèce, M. B n'a pas démontré que sa résidence normale était en Belgique, ce qui justifiait la décision préfectorale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403971(TA45-2403971)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 1er août 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'invalidation du permis et à l'attribution de points suite à un stage, car quatre points ont été restitués entre-temps. Les conclusions concernant les retraits de points pour quatre infractions spécifiques ont été jugées irrecevables, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les infractions restantes, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant inopérant le défaut de notification des retraits et considérant la réalité des infractions établie par les mentions au système national des permis de conduire, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

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