Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2203210(TA45-2203210)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception de 15 634,51 euros émis pour le remboursement d'une formation spécialisée suite à la rupture anticipée de son lien au service dans l'armée de l'air. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé et que l'administration avait respecté les dispositions des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 256 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que l'engagement de servir était souscrit par l'acte d'engagement initial, conformément à l'article R. 4139-50 du code de la défense, et que le requérant ne démontrait pas de faute de l'administration justifiant une décharge ou une indemnisation. En conséquence, la demande de décharge et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2500419(TA45-2500419)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre une décision du ministre de l'intérieur retirant un point de son permis de conduire, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A était domicilié à Boujan-sur-Libron (Hérault), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour en connaître.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2500562(TA45-2500562)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait une injonction à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la mesure sollicitée manquait d'utilité, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir déposé une demande de titre de séjour. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501976(TA45-2501976)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait la suspension de la décision du préfet d'Eure-et-Loir refusant de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du CESEDA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, malgré l'interruption de son contrat d'apprentissage et de sa formation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500652(TA45-2500652)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction du 12 avril 2024, mais ce moyen a été jugé inopérant car l'appréciation de l'imputabilité d'une infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, applicable aux moyens inopérants.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401157(TA45-2401157)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 19 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé, qui s'était maintenu irrégulièrement en France depuis 2001 et avait été condamné pénalement, constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2400921(TA45-2400921)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B, officier de l'armée de l'air, contestant la décision du ministre des armées refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif sévère, pour lequel elle avait été placée en congé de longue durée pour maladie (CLDM). La requérante soutenait que sa pathologie était directement liée à une dégradation de ses conditions de travail. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d'établir un lien direct et certain entre l'affection et l'exercice des fonctions, conformément aux dispositions des articles L. 4138-12 et R. 4138-47 du code de la défense.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401774(TA45-2401774)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales du Loiret relative à un trop-perçu d'allocations familiales et d'allocation de base. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces contestations sont de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2401948(TA45-2401948)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d’allocations familiales d’Indre-et-Loire lui réclamant un trop-perçu d’allocation de logement social de 1 080,50 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2303467(TA45-2303467)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la Fédération française d’équitation (FFE) du 16 août 2023 excluant sa sélection pour les championnats d’Europe de dressage. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 13 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2300793(TA45-2300793)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, attaché d'administration, contestant l'arrêté du 20 juin 2022 de la rectrice de l'académie d'Orléans-Tours fixant la date d'effet de sa mise en retraite pour invalidité au 25 novembre 2021. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'administration avait légalement appliqué les dispositions de l'article L. 26 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l'article R. 36 du même code, qui autorisent un effet rétroactif dans les cas où la radiation des cadres doit nécessairement avoir un tel effet. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par M. B n'étant pas fondés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301757(TA45-2301757)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Hermione, qui contestait un titre exécutoire de 51 385 euros émis par la communauté de communes du Grand Châteaudun pour des pénalités contractuelles liées à l'exploitation de plusieurs équipements aquatiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de procédure amiable préalable, le défaut de signature du bordereau et l'imprécision des bases de liquidation, n'étaient pas fondés. Il a également estimé que les pénalités pour manquements à la sécurité et aux horaires d'ouverture étaient justifiées, sans que la force majeure soit retenue. La décision s'appuie sur le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et les stipulations du contrat de délégation de service public.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2402753(TA45-2402753)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en plein contentieux visant à contester des avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour le recouvrement d’une redevance d’occupation du domaine public. La société requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance et de l’action, suite à un accord conclu avec l’établissement hospitalier. Par une ordonnance du 13 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402940(TA45-2402940)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Département du Loiret de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'avait pas, au préalable, exercé le recours administratif obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a donc été rejetée sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2402766(TA45-2402766)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté l'opposition formée par Mme A contre un titre de contrainte émis par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 5 547,85 euros. La requérante s'était bornée à contester sa dette sans fournir de moyen pertinent sur le bien-fondé de la créance. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 5426-22 du code du travail, le juge a considéré la requête manifestement irrecevable et l'a rejetée par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403387(TA45-2403387)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante contestait notamment la décision 48 SI du 25 février 2020 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que cette décision avait été régulièrement notifiée le 25 février 2020, et que le recours formé plus de quatre ans après était tardif. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

TA45-2202831(TA45-2202831)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, militaire ayant rompu son contrat après une formation de pilote, contestant un titre de perception de 80 848,94 euros pour remboursement des frais de formation. Le requérant invoquait notamment l'absence d'engagement écrit préalable et un défaut d'information sur les conséquences financières, en se fondant sur le code de la défense et l'arrêté du 26 juillet 2013. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin de décharge, estimant que les moyens relatifs au bien-fondé de la créance n'étaient pas fondés. En revanche, il a annulé le titre de perception pour un vice de forme, sans se prononcer sur la décharge, laissant la possibilité à l'administration de régulariser le titre.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501923(TA45-2501923)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, l'exécution forcée d'un précédent jugement lui accordant un titre de séjour "travailleur saisonnier". Le juge estime que ces conclusions relèvent exclusivement de la procédure spécifique d'exécution des décisions de justice prévue à l'article L. 911-4 du même code. La requête est donc irrecevable.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2404026(TA45-2404026)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant le refus de France Travail de l'inscrire rétroactivement sur la liste des demandeurs d'emploi au 1er août 2024. Le juge a estimé que le moyen invoqué, tiré du retard dans la réception des documents de fin de contrat, était inopérant. En application des articles L. 5411-1 et R. 5411-2 du code du travail, l'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi ne peut avoir un caractère rétroactif. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501170(TA45-2501170)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Ce dernier avait adressé au tribunal un courrier visant à former un recours gracieux auprès de la DREETS contre une notification de réussite partielle à un examen professionnel. Le juge a rappelé qu'il n'a pas compétence pour prononcer des mesures gracieuses, cette fonction relevant de l'administration. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

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