Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2303048(TA45-2303048)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018-2019, issus d'un contrôle fiscal. L'administration a partiellement fait droit à la demande en accordant un dégrèvement de 3 390 euros pour des crédits bancaires justifiés, le tribunal constatant un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. B n'apportait pas la preuve, qui lui incombait en vertu des articles L. 193 et R. 193-1 du livre des procédures fiscales, du caractère non imposable des revenus d'origine indéterminée et des revenus de capitaux mobiliers. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2401786(TA45-2401786)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante péruvienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2201708(TA45-2201708)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de taxes foncières et d'habitation (2016-2018). Les requérants soutenaient que leur dette était éteinte par des retenues sur salaire effectuées par l'employeur, mais le tribunal a constaté que ces sommes n'avaient pas été reversées au comptable public. La simple décision du conciliateur fiscal d'admettre une déduction ne vaut pas dégrèvement et n'oblige pas le comptable à lever les poursuites. La solution est fondée sur les articles L. 281 et R. 281-5 du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301943(TA45-2301943)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour deux logements vacants à Pannes. La juridiction a jugé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer les biens, ni que la vacance était indépendante de sa volonté, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions visant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

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DécisionAUTRE

TA45-2502282(TA45-2502282)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine après un incendie, sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a ordonné la nomination d'un expert architecte pour constater l'état du bâtiment, évaluer le danger pour la sécurité publique et proposer des mesures. La mission de l'expert devra être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, conformément à la procédure d'urgence prévue par les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2203098(TA45-2203098)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 9 mai 2025, du désistement pur et simple de la SAS Fasseth conseil de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du 11 juillet 2022 de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement pour les formations ACRE. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la Caisse des dépôts au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2302387(TA45-2302387)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de M. B..., qui contestait le refus du centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) de l'autoriser à exercer la médecine en cardiologie. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404404(TA45-2404404)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la ligue Centre-Val de Loire de football de lui délivrer une licence. Le requérant a informé le tribunal que le litige avait trouvé une issue favorable suite à une conciliation proposée par le Comité national olympique et sportif français. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de M. A..., considéré comme pur et simple. L'ordonnance constate ainsi la fin du litige sans statuer sur le fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202911(TA45-2202911)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A tendant à la décharge de la taxe foncière sur son bien de Sancoins pour 2021 et 2022. Le juge a estimé que le bien ne constituait pas sa résidence principale aux dates d'imposition, ce qui exclut l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts pour les bénéficiaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées. De plus, M. A n'avait pas 75 ans au 1er janvier des années concernées, condition requise par l'article 1391 du même code pour une exonération sur les revenus. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502285(TA45-2502285)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un permis d’aménager délivré par le maire de Chambray-les-Tours pour un projet de 18 lots artisanaux. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité du permis, notamment en raison de l’absence d’étude d’impact sur des espèces protégées. Le juge a constaté que la requête en référé suspension était irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’un recours en annulation au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502264(TA45-2502264)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par renvoi du tribunal de Nantes, statue sur la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 13 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français. En raison du changement de situation de l'intéressé, qui a été assigné à résidence à Nantes après une période de rétention à Olivet, le tribunal applique les règles de compétence territoriale des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Constatant que le lieu d'assignation à résidence se situe dans le ressort du tribunal de Nantes, il ordonne le renvoi de l'affaire devant cette juridiction. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, fondé sur les textes précités.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2300760(TA45-2300760)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour l'année 2022. La requérante soutenait que sa maison était inhabitable et non meublée en raison de travaux, mais le tribunal a jugé qu'elle n'avait pas apporté de preuves suffisantes, notamment des photographies sans date certaine, pour démontrer que le bien était impropre à l'habitation au 1er janvier 2022. En application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts, le tribunal a considéré que Mme A avait la disposition d'un local meublé affecté à l'habitation, justifiant ainsi l'imposition. La demande de remise gracieuse pour difficultés financières a également été rejetée, le juge de l'impôt n'étant pas compétent pour l'accorder.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301909(TA45-2301909)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Valloire Habitat, un bailleur social, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière sur des logements vacants à Amilly pour l'année 2021. La société invoquait l'article 1389 du code général des impôts, estimant que la vacance était indépendante de sa volonté en raison des contraintes d'attribution des logements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour relouer les logements, ni démontré leur bon état ou le caractère attractif des loyers. Les conclusions en annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été rejetées comme irrecevables.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502259(TA45-2502259)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la restitution de son passeport retenu par le préfet du Cher depuis le 29 avril 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas établie, faute pour Mme B de justifier d'un motif impérieux de déplacement à court terme en Russie, malgré sa privation de passeport. La demande a donc été rejetée sans examen des autres conditions posées par l'article L. 521-2.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501943(TA45-2501943)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 avril 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délégation de signature, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501994(TA45-2501994)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 10 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France et de la possibilité pour la famille de vivre en Haïti. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont été jugées légales. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301938(TA45-2301938)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait une réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour des logements vacants à Montargis. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour rechercher des locataires, ni que les logements étaient en bon état ou que les loyers étaient inférieurs au marché, conditions requises par l'article 1389 du code général des impôts pour obtenir un dégrèvement pour vacance.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502242(TA45-2502242)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant ivoirien confié à l'Aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA45-2301148(TA45-2301148)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B... concernant ses conclusions en annulation et injonction, après qu'il a obtenu la liquidation de sa pension de retraite le 1er juin 2023. Le requérant ne maintenait que ses conclusions au titre des frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'EHPAD « Résidence du Parc » est condamné à verser 1 500 euros à M. B... pour les frais exposés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203208(TA45-2203208)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SARL Max Coiffure, qui contestait un ordre de recouvrer de 6 315,80 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle. La société n'a pas démontré qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier des aides, ni justifié de sa situation financière délicate pour obtenir une remise de dette. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail, rappelant que l'ASP peut exiger le remboursement en cas de non-respect des conditions d'octroi.

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