Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2204230(TA45-2204230)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement des syndicats d'internes (ISNI, ISNAR-IMG, FNSIP-BM) dans leur recours pour excès de pouvoir contre le CHRU de Tours. Ce recours visait à obtenir la mise en place d'un dispositif fiable de décompte journalier des heures de travail des internes. Le désistement fait suite à un accord de médiation intervenu entre les parties, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement sans qu'aucune autre mesure ne soit prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304935(TA45-2304935)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale". La décision explicite de refus du préfet d'Indre-et-Loire du 12 décembre 2023 s'est substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a examé le moyen tiré de la méconnaissance du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais a estimé que la requérante n'établissait pas que le refus portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2203942(TA45-2203942)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la demande indemnitaire de Mme C, agent territorial, qui sollicitait 30 000 euros en réparation des préjudices résultant d’un rappel à l’ordre annulé et de faits de harcèlement moral reconnus par deux jugements antérieurs. La région Centre-Val de Loire contestait le lien entre ces préjudices et ses décisions, arguant que le changement d’affectation de l’agent, intervenu à sa demande, n’était pas constitutif de harcèlement. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du code général des collectivités territoriales, sans préciser le montant alloué dans l’extrait fourni. La solution retenue n’est pas explicitée dans le texte, mais la décision s’inscrit dans le cadre d’un recours de plein contentieux après épuisement des voies de recours contre les jugements antérieurs.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404728(TA45-2404728)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A E, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit et en fait, au regard des dispositions de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus fondé sur le non-respect des principes de la République en raison de condamnations pénales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502042(TA45-2502042)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la carte en cours de validité jusqu'au 4 août 2025 n'exposait pas le requérant à un préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502174(TA45-2502174)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'entreprise Couverture Quinet. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché d'entretien de toitures lancé par la communauté de communes Touraine Vallée de l'Indre, en invoquant notamment une rupture d'égalité et un manque de transparence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'absence de négociation orale non prévue par le règlement, d'une prétendue communication d'informations confidentielles non établie, et d'une contestation de l'évaluation technique des offres, étaient soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304926(TA45-2304926)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par la préfète du Loiret. La requérante invoquait notamment des considérations humanitaires et un motif médical sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que les éléments produits (certificat médical vague, attestation d'hébergement par son fils) étaient insuffisants pour démontrer une erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment étayés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404119(TA45-2404119)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la CNRACL lui attribuant une pension d'invalidité à 30 % pour un accident de service. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article R. 222-1, 4° du même code pour rejeter la demande sans régularisation, faute de production de moyens dans le délai de recours.

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OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

TA45-2404821(TA45-2404821)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du recteur de l'académie Orléans-Tours la délivrance de ses documents de fin de contrat suite à une rupture conventionnelle. Le recteur a justifié que ces documents avaient été adressés à l'intéressée les 19 novembre et 2 décembre 2024. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu satisfaction, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405569(TA45-2405569)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de l'Association des résidents d'Auxy (ADRA) comme manifestement irrecevable. L'association demandait l'annulation d'une délibération du conseil communautaire du Pithiverais-Gâtinais fixant les tarifs de l'eau et de l'assainissement. Le juge a relevé d'office que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car son objet statutaire, centré sur la défense des riverains face à un projet autoroutier et la préservation de l'environnement, ne lui donnait pas qualité pour contester une décision tarifaire relative aux services publics d'eau et d'assainissement. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500489(TA45-2500489)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Cher de lui délivrer un agrément d'assistant familial. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait légalement pu refuser l'agrément, en application des articles L. 421-3 et R. 421-3 du code de l'action sociale et des familles, en raison du manque de connaissances et d'autonomie du candidat pour assurer la sécurité et l'épanouissement des mineurs. La requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500646(TA45-2500646)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait sa mise à la retraite d'office pour invalidité par le maire de Selles-sur-Cher. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une mise en demeure, et les documents fournis (courriers informatifs du CDG) étaient insusceptibles de recours. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502020(TA45-2502020)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet d'Eure-et-Loir d'accorder un regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que les époux n'ont jamais partagé de vie commune et que le requérant ne justifiait pas d'un logement adapté à la date de la décision attaquée, son déménagement étant postérieur. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2500886(TA45-2500886)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B contestant deux oppositions à tiers détenteur émises par la trésorerie de Saint-Amand-Montrond pour le recouvrement de créances non fiscales. Le tribunal estime que le litige, portant sur la contestation d'actes de poursuite, relève de la compétence du juge de l'exécution et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 262 et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501385(TA45-2501385)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A, qui contestait une facture d'eau de 952,72 euros émise par la communauté de communes de la Forêt pour une consommation anormalement élevée (276 m³). La juridiction a appliqué les articles L. 2224-12-4 et R. 2224-20-1 du code général des collectivités territoriales, qui prévoient un écrêtement de la facture en cas de fuite, à condition que l'abonné produise une attestation de réparation dans un délai d'un mois. En l'espèce, Mme A n'ayant pas fourni cette attestation, la demande d'annulation de la facture et d'indemnisation a été rejetée.

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DécisionAUTRE

TA45-2502224(TA45-2502224)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Bourges. Constatant un péril pour la sécurité publique lié à des risques d'effondrement d'un immeuble commercial, le juge a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra examiner le bâtiment, évaluer le danger et proposer des mesures de sécurité dans un délai de vingt-quatre heures.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500168(TA45-2500168)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne le refus du préfet d'Indre-et-Loire de constater la conformité des clôtures de M. B, propriétaire de deux enclos, au regard de la loi n° 2023-54 du 2 février 2023 limitant l'engrillagement des espaces naturels. Le requérant conteste la décision du 12 novembre 2024 en invoquant notamment une acceptation tacite, une incompétence négative du préfet, et l'inapplicabilité de la loi à ses parcelles, qui relèveraient des exceptions prévues à l'article L. 372-1 du code de l'environnement (parcs d'entraînement de chiens de chasse et activité agricole). Le tribunal examine le cadre juridique applicable, rappelant les obligations de mise en conformité des clôtures avant 2027 et les exceptions prévues par la loi. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal statue sur la légalité du refus préfectoral en application de la loi du 2 février 2023 et du code de l'environnement.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2502052(TA45-2502052)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté d'expulsion pris à son encontre et la fin de sa rétention administrative, en invoquant une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressé ayant fait obstruction à son éloignement, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, compte tenu de la menace pour l'ordre public que représente son comportement.

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OrdonnancePARTIEL

TA45-2502137(TA45-2502137)

**Résumé de la décision** Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur étranger, afin de faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par le département d'Eure-et-Loir. Le juge a constaté que la décision de rupture, fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressé, était intervenue sans préparation de sortie ni proposition d'hébergement alternatif, plaçant M. A dans une situation de précarité et d'errance. Il a estimé que cette carence caractérisée du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'instruction et à l'exigence de protection de l'enfance. En conséquence, le juge a enjoint au président du conseil départemental de rétablir la prise en charge de M. A au titre de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, comprenant un hébergement et un accompagnement, sous astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2502133(TA45-2502133)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une situation d'urgence et une atteinte grave à son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de son isolement et du risque d'errance. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

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