Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2501925(TA45-2501925)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 18 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir examiné la légalité des décisions au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
N° TA45-2501912(TA45-2501912)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que la mesure d'éloignement ne méconnaît pas le droit d'asile et que l'état de santé de l'intéressé ne justifie pas une interdiction de retour contraire à l'article 3 de la Convention.
N° TA45-2500775(TA45-2500775)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'admettre au concours externe de puéricultrice territoriale organisé par le CDG du Loiret. La requérante soutenait avoir obtenu une note de 11/20 et que tous les postes ouverts n'avaient pas été pourvus. Le tribunal a rappelé que, selon les décrets n° 2014-923 et n° 2014-1058, le jury dispose d'un pouvoir souverain pour fixer un seuil d'admission supérieur au minimum légal. En l'espèce, le jury avait légalement fixé ce seuil à 12/20, et Mme B, avec une note de 11/20, n'atteignait pas ce seuil, justifiant ainsi le refus d'admission.
N° TA45-2501781(TA45-2501781)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de la SCI Ebenezer visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 6 novembre 2024 par lequel le maire d'Orléans s'est opposé à sa déclaration préalable de changement de destination d'un gymnase en salle de prière, ainsi que la décision de caducité de l'autorisation de travaux. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les frais d'entretien invoqués par la société requérante ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts pour justifier une suspension. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501922(TA45-2501922)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 avril 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
N° TA45-2501769(TA45-2501769)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Loiret refusant d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003 ainsi que de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyens sérieux.
N° TA45-2402445(TA45-2402445)
Le Tribunal administratif d'Orléans annule la décision du 26 avril 2024 par laquelle la préfète du Loiret a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant mauricien conjoint de Française. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de fait, l'administration n'ayant pas établi le caractère incomplet du dossier de demande. La solution retenue se fonde sur les articles L. 431-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande de dommages et intérêts est rejetée, le requérant n'ayant pas justifié de la réalité de son préjudice.
N° TA45-2304227(TA45-2304227)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la décision de la préfète du Loiret ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA45-2403637(TA45-2403637)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, mais n'a fourni aucune pièce justificative à l'appui de ses allégations, se bornant à mentionner son entrée en France en 2020 et un emploi en CDI depuis 2021. Le tribunal a estimé que ce moyen était manifestement dépourvu des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2501786(TA45-2501786)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. M. A contestait le refus de l'officier du ministère public près le tribunal de police d'Orléans d'exonérer et de classer une contravention au code de la route. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 (2°) du code de justice administrative.
N° TA45-2501898(TA45-2501898)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ivoirien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9, L. 613-1 et L. 721-4.
N° TA45-2400194(TA45-2400194)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de Mme B et de M. A, un couple de ressortissants mongols, contre les arrêtés du préfet d'Indre-et-Loire refusant leur titre de séjour pour raisons de santé et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions, invoquant notamment un vice de procédure dans l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la procédure d'avis médical était régulière et que les décisions préfectorales ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA45-2204488(TA45-2204488)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme F, professeure des écoles, contestant la décision du 14 juin 2022 du service académique d'Eure-et-Loir qui avait ramené sa rémunération de l'indice 494 à l'indice 410 et constaté un trop-perçu de 1 752,99 euros bruts. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision contestée, qui se bornait à informer Mme F du trop-perçu, ne constituait pas un titre exécutoire nécessitant une motivation spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la motivation des actes administratifs ou à la liquidation des créances.
N° TA45-2405262(TA45-2405262)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 7 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au sous-préfet de permanence étant régulière. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation a été jugé insuffisamment précis, le requérant n'apportant aucune pièce justificative de sa vie privée et professionnelle en France. Enfin, l'absence de menace pour l'ordre public a été considérée comme inopérante pour contester l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2501655(TA45-2501655)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait la réduction de 4 à 2 mois de la suspension de son permis de conduire prononcée par le préfet d'Eure-et-Loir. La juridiction a considéré que cette demande, présentée à titre gracieux, ne relevait pas du juge de l'excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
N° TA45-2502029(TA45-2502029)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait l'avis du comité médical de son employeur, qui recommandait un changement de poste au rez-de-chaussée suite à un accident de service. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne présentait pas de conclusions aux fins de suspension et n'était pas accompagnée d'une requête en annulation ou en réformation, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2502046(TA45-2502046)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande du maire de Monthou-sur-Cher qui sollicitait la désignation d'un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a estimé que le danger invoqué, lié à l'éboulement d'un coteau naturel, ne provenait pas d'un immeuble au sens de ce code mais d'une cause extérieure, relevant ainsi des pouvoirs de police générale du maire prévus aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la procédure spéciale de péril immobilier n'était pas applicable.
N° TA45-2204128(TA45-2204128)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Cher rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. Ce désistement fait suite à une demande de confirmation du maintien de la requête adressée par la présidente de la 4ème chambre. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
N° TA45-2204625(TA45-2204625)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait une retenue sur traitement pour absence de service fait le 21 juin 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de forme, estimant que l'absence de mention de la réponse de l'agent dans la décision n'était pas exigée par les textes. Il a également substitué les bases légales erronées invoquées par l'administration (loi du 19 octobre 1982 et ordonnance du 6 août 1958) par les dispositions de l'article 4 de la loi du 29 juillet 1961 et de l'article L. 414-7 du code général de la fonction publique, jugées applicables. Enfin, les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure de rappel et à la notification de la décision, ont été rejetés comme non fondés.
N° TA45-2400005(TA45-2400005)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge également que le moyen relatif au défaut d'examen de sa situation personnelle, lié à son intention de reprendre des études, n'est assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, fondé sur son état de santé, est déclaré inopérant à l'encontre des décisions de refus de titre et d'obligation de quitter le territoire.