Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404658(TA45-2404658)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B pour contester des retraits de points sur son permis de conduire et la décision 48 SI constatant son invalidation. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a partiellement conclu au non-lieu, et M. B s'est désisté de son recours après la rectification du solde de points. Par une ordonnance du 29 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501313(TA45-2501313)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant congolais, contre les décisions du préfet d'Eure-et-Loir du 10 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a substitué la base légale de l'obligation de quitter le territoire français du 1° au 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B avait bénéficié d'un titre de séjour et s'était vu refuser son renouvellement. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la directive 2008/115/CE.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501046(TA45-2501046)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la notification de l'arrêté, mais le tribunal a constaté que le délai de recours de trente jours, prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était expiré lors du dépôt de la requête le 28 février 2025. En effet, la notification, effectuée à la dernière adresse connue de l'administration, datait du 20 juin 2024, et le changement d'adresse n'avait été signalé qu'en novembre 2024. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501761(TA45-2501761)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant d'un État membre de l'Union européenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à être entendu, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2004/38/CE.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2501977(TA45-2501977)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue le 28 avril 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du Loiret lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant réside à Vincennes (94300). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2502023(TA45-2502023)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la notification de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante, ressortissante congolaise, contestait cette décision prise le 13 mars 2025 par le préfet d'Indre-et-Loire, en invoquant notamment l'urgence et des doutes sérieux sur sa légalité. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que la requérante avait déjà fait l'objet d'un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français, et que la suspension sollicitée ne présentait pas de caractère utile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501067(TA45-2501067)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'assignation à résidence du 9 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502026(TA45-2502026)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté de M. B, commerçant ambulant, qui contestait un arrêté municipal de Tours l'interdisant d'accès aux marchés de plein-air pour deux mois suite à une altercation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a saisi le tribunal treize jours après la notification de la décision, et que l'interdiction, limitée dans le temps et géographiquement, ne l'empêche pas d'exercer son activité professionnelle ailleurs. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2405498(TA45-2405498)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales d’Indre-et-Loire pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 776 euros. La caisse ayant renoncé à réclamer cette somme, M. B s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501709(TA45-2501709)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 23 août 2024 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à justifier le rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2501915(TA45-2501915)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 25 avril 2025, a transmis au Tribunal Administratif de Rouen la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Cette transmission a été décidée en application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative. Le motif de la transmission est que M. B a été assigné à résidence dans le ressort du tribunal de Rouen, rendant ce dernier territorialement compétent.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2202463(TA45-2202463)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, qui contestait le remboursement de 82 579 euros d’aides du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise de la Covid-19. Le requérant soutenait que son activité réelle d’organisation d’événements relevait de l’annexe 1 du décret n° 2020-371, mais le tribunal a jugé que son activité principale, telle qu’enregistrée, était la vente de matériel orthopédique, non éligible aux annexes 1 ou 2 du décret. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation des titres de perception, confirmant ainsi la validité de la reprise des sommes versées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400795(TA45-2400795)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante brésilienne, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet d'Indre-et-Loire. Le préfet avait fondé sa décision sur l'absence de production, malgré deux mises en demeure, de la copie intégrale de son acte de naissance, conformément aux articles 9 et 37-1 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que l'impossibilité invoquée par la requérante de se rendre au Brésil pour obtenir ce document était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme que l'administration a fait une exacte application des textes en classant la demande sans suite.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404249(TA45-2404249)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire et contre la décision 48 SI constatant son invalidation. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de son recours après que le solde de points de son permis a été rectifié. Par une ordonnance du 25 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501998(TA45-2501998)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant le permis de conduire de M. A pour cinq mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante que son activité professionnelle de formateur nécessite des déplacements quotidiens impératifs. Les pièces produites (attestation de l'employeur et fiche de paie) sont jugées insuffisantes pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

TA45-2202117(TA45-2202117)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Monsieur et Madame A, qui demandaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition et le bien-fondé des rehaussements, notamment la minoration de recettes reconstituée à partir du logiciel AGX Harmonie. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, que le logiciel permettait une gestion exhaustive des recettes et que les contribuables n'apportaient pas la preuve du caractère exagéré des impositions. La majoration pour manquement délibéré a été maintenue, l'intention d'éluder l'impôt étant établie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403517(TA45-2403517)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant un retrait de points sur son permis de conduire. Le juge a constaté que la décision de retrait de six points, notifiée le 18 avril 2023, n'avait pas été contestée dans le délai de recours contentieux de deux mois. Le recours gracieux formé le 11 juin 2024, soit plus d'un an après, n'a pu interrompre ce délai expiré, rendant la requête tardive sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501776(TA45-2501776)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A B, ressortissant djiboutien, contestant son transfert aux autorités suédoises (arrêté du 11 mars 2025) et son assignation à résidence (arrêté du 13 mars 2025) dans le cadre de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen, et la méconnaissance des règlements européens n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 571-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du règlement Dublin III.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2501621(TA45-2501621)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné le recours en excès de pouvoir de M. D, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de l'intensité des attaches familiales de M. D en France, où résident ses enfants et leur mère. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304782(TA45-2304782)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 26 septembre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait fondé ce classement sur l'absence de production, malgré une mise en demeure, de la copie originale de son acte de naissance légalisé, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal a jugé que la production tardive de ce document, postérieure à la décision attaquée, était sans incidence sur sa légalité, appréciée à la date de son édiction. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions à fin d'injonction et relatives aux dépens.

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