Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2502013(TA45-2502013)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation du requérant, désormais placé en détention provisoire au centre pénitentiaire du Mans. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nantes, seul compétent territorialement en raison du lieu de détention. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale.
N° TA45-2501767(TA45-2501767)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Htracks Go. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de réalisation d'un pumptrack par la commune de Chambray-lès-Tours, en invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre et l'irrégularité de l'offre retenue comme anormalement basse et non conforme au DCE. Le tribunal a estimé que la commune avait suffisamment motivé le rejet de l'offre de la requérante et que les éléments fournis ne démontraient pas le caractère anormalement bas de l'offre attributaire, ni une méconnaissance des documents de la consultation. La demande d'annulation de la procédure et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA45-2502134(TA45-2502134)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur étranger, afin de faire cesser l'atteinte portée à ses libertés fondamentales suite à la décision du département d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge. Le juge a constaté que cette décision, prise sans préparation ni solution alternative, plaçait l'intéressé dans une situation d'errance et de précarité immédiate, caractérisant une urgence. Il a estimé que la rupture de la prise en charge constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'accès à l'instruction et à l'obligation de protection de l'enfance, au regard des articles L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint au président du conseil départemental de rétablir sans délai la prise en charge de M. A, comprenant un hébergement et un accompagnement, sous astreinte de 500 euros par jour de retard.
N° TA45-2502135(TA45-2502135)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Niakate, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison du risque d'errance et d'absence de solution alternative. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. Niakate, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2501254(TA45-2501254)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne révélaient aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
N° TA45-2502138(TA45-2502138)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. Bayo de voir rétablir sa prise en charge en tant que jeune majeur par le département d'Eure-et-Loir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et rappelle que le département n'a pas d'obligation de maintenir la prise en charge d'un majeur en situation irrégulière.
N° TA45-2502136(TA45-2502136)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. MBaye, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.
N° TA45-2502141(TA45-2502141)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. B, un jeune majeur tunisien, de rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après la notification de la fin de son "contrat jeune majeur". Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 222-5) et le code de justice administrative.
N° TA45-2502142(TA45-2502142)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. Bah, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du département d’Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l’instruction et à la protection de l’enfance, en raison de la rupture de son contrat jeune majeur sans solution alternative d’hébergement. Le juge a constaté l’urgence et l’illégalité de la décision, rappelant que le département ne peut se fonder sur l’irrégularité du séjour pour rompre la prise en charge d’un jeune majeur, d’autant que M. Bah bénéficiait d’une autorisation provisoire de séjour. En application des articles L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative, il a enjoint au département de rétablir sans délai la prise en charge complète de M. Bah, sous astreinte de 500 euros par jour de retard
N° TA45-2502139(TA45-2502139)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, un jeune majeur étranger, visant à faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en se référant notamment à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2502146(TA45-2502146)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la cessation d’une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales (droit à l’indemnisation, existence digne, liberté d’entreprendre) en raison de dysfonctionnements de France travail depuis 2016. Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour ce type de référé, n’était pas caractérisée, faute de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2500242(TA45-2500242)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 17 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie familiale avec son compagnon et leurs deux enfants nés en France. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale dans son pays d'origine. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA45-2502145(TA45-2502145)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Barry, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.
N° TA45-2502140(TA45-2502140)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais majeur, qui contestait la décision du département d'Eure-et-Loir de ne pas renouveler son contrat "jeune majeur" en raison de l'irrégularité de son séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait été informé dès le 2 avril 2025 de la fin de sa prise en charge au 1er mai 2025, et qu'il n'avait saisi le tribunal que le 30 avril 2025, sans justifier de circonstances particulières l'ayant empêché d'agir plus tôt. En conséquence, la requête a été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
N° TA45-2501926(TA45-2501926)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la directive 2008/115/CE, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
N° TA45-2501522(TA45-2501522)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Iso Plus. Celle-ci demandait de sanctionner une tentative d'escroquerie et d'intervenir auprès de l'ANAH pour rouvrir un dossier MaPrimeRénov'. Le tribunal a jugé que la demande de sanction pénale ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Les autres conclusions, ne tendant ni à l'annulation d'une décision ni à une indemnisation, ont été déclarées manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501683(TA45-2501683)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande de naturalisation. M. A s'était contenté de transmettre la copie de son recours gracieux sans présenter de moyens ni de conclusions, ce qui ne constitue pas une requête recevable au sens de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
N° TA45-2501715(TA45-2501715)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du 17 mars 2025 par lequel la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits de proxénétisme aggravé commis par le requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1.
N° TA45-2301299(TA45-2301299)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention de Châteaudun, qui contestait son placement en régime contrôlé de détention. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de la décision, l'absence de matérialité des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la matérialité des violences physiques était établie par la vidéosurveillance et des témoignages, et que le placement était justifié au regard du comportement violent de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire.
N° TA45-2500456(TA45-2500456)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 30 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus implicite de la préfète du Loiret et du maire d'Olivet de saisir le tribunal judiciaire pour ordonner la démolition et la mise en conformité de travaux au château du Plissay, sur le fondement des articles L. 562-5 du code de l'environnement et L. 480-14 du code de l'urbanisme. Le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres conclusions de la requête.