Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2402912(TA45-2402912)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SAS Hoppen France pour contester des avis de sommes à payer émis par le CHRU de Tours, relatifs à une redevance d'occupation du domaine public. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête et de son action, suite à un accord conclu avec l'hôpital. Par une ordonnance du 7 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404147(TA45-2404147)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient une saisie administrative à tiers détenteur et demandaient une réduction de leur impôt sur le revenu 2021 pour des travaux. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la réduction de l'impôt étaient tardives, car présentées après l'expiration du délai de deux mois suivant la notification du rejet de leur réclamation préalable, conformément à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA45-2404599(TA45-2404599)

Redevance d'occupation du domaine public – Désistement d'instance et d'action. Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 7 mai 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Hoppen France de sa requête dirigée contre un avis de sommes à payer émis par le CHRU de Tours pour le recouvrement d'une redevance d'occupation du domaine public de 72 322,15 euros. Ce désistement, intervenu après un accord entre les parties, met fin à l'instance. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404699(TA45-2404699)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet d'Indre-et-Loire classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. En cours d'instance, le préfet a indiqué avoir repris l'instruction de la demande, ce qui a conduit la présidente de la 4ème chambre à inviter la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Mme B... n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2200787(TA45-2200787)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme E D et M. A C, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de Pithiviers et de l’ONIAM pour le décès de Mme F D. Le tribunal a estimé que la contamination par la Covid-19 ne pouvait être qualifiée d’infection nosocomiale, faute de lien direct avec un acte médical, et que le centre hospitalier n’avait commis aucune faute dans l’information de la patiente ou la gestion de la pandémie. Aucune responsabilité n’a donc été retenue, ni pour faute, ni au titre de la solidarité nationale.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

TA45-2201761(TA45-2201761)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant deux ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d'aide à l'activité partielle de 7 065,92 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la lettre de relance du 5 mai 2022, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Saisi au fond, il a annulé les ordres de recouvrer au motif qu'ils ne mentionnaient pas les éléments de calcul ayant conduit aux montants à reverser, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2500340(TA45-2500340)

Refus de permis de visite pénitentiaire. Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre la décision de refus sans présenter de conclusions ni de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n'ayant pas été régularisée dans le délai de recours, l'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionPARTIEL

TA45-2502115(TA45-2502115)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé un titre de séjour à M. C, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de l'intéressé, liée à la fin de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et à la suspension de son contrat d'apprentissage, ne présentait pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502117(TA45-2502117)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment son droit à la nationalité française pour être né en France, mais le tribunal a rappelé que la contestation de nationalité relève de la compétence exclusive du juge judiciaire et ne constitue pas une question préjudicielle en l'absence de difficulté sérieuse. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-10) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8).

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2204279(TA45-2204279)

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de Mme A..., qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à la procédure.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501835(TA45-2501835)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations n'avait pas donné lieu à une décision explicite ou implicite, et la requérante n'a attaqué que la décision préfectorale initiale, non la décision ministérielle qui s'y substitue. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2300850(TA45-2300850)

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher la réquisitionnant pour une garde médicale. La requérante n’ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre lui a donné acte de ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2402422(TA45-2402422)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 833 euros pour la période d'octobre 2021 à décembre 2022. La requérante soutenait que la preuve de l'indu n'était pas rapportée et que les salaires de sa fille ne devaient pas être pris en compte. Le tribunal a jugé que les salaires perçus par la fille de Mme A, membre de son foyer, devaient être inclus dans le calcul des ressources en application des articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La décision de la commission de recours amiable de la CAF du Cher a donc été confirmée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2501224(TA45-2501224)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Loiret déclarant irrecevable sa demande d'offre de logement (DALO) pour suroccupation. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement refusé la demande, car l'enfant mineur du foyer ne justifiait pas d'un séjour régulier en France, condition exigée par les articles L. 300-1, R. 300-2 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme que l'irrégularité du séjour d'un membre du foyer empêche la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de la demande de logement.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400371(TA45-2400371)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, technicien de maintenance, qui contestait le retrait définitif de son habilitation à intervenir au centre de détention de Châteaudun. Le tribunal a jugé que l'action de M. A, qui avait manipulé l'onduleur général le 16 août 2023, avait provoqué une panne électrique majeure le 5 septembre 2023, entravant gravement le fonctionnement et la sécurité de l'établissement. Cette décision, fondée sur les articles 6 et 8 du décret n° 87-604 du 31 juillet 1987 et l'article R. 123-4 du code pénitentiaire, a été considérée comme proportionnée aux manquements constatés, sans erreur de fait ni d'appréciation.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2502227(TA45-2502227)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 avril 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour sept mois. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que le requérant, artisan créateur d'objets, n'apporte pas de justificatifs suffisants démontrant que la suspension porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En outre, la proximité de l'audience au fond, fixée au 11 juin 2025, exclut le caractère urgent de la demande de suspension.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2501363(TA45-2501363)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B G contestant l'arrêté du 14 février 2025 par lequel la préfète du Loiret a suspendu son permis de conduire pour dix mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route. La solution retenue confirme la légalité de la suspension administrative, sans faire droit aux demandes de restitution du permis ni aux conclusions au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405294(TA45-2405294)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et des risques en cas de retour au Pakistan (article 3 de la CESDH). Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article 8 était manifestement dépourvu de précisions suffisantes, et que celui fondé sur l'article 3 était inopérant contre l'obligation de quitter le territoire ou insuffisamment étayé contre la décision fixant le pays de destination. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionAUTRE

TA45-2304586(TA45-2304586)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la métropole d'Orléans sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Il a ordonné une expertise pour décrire et analyser les désordres affectant les aménagements de la ZAC 3 du parc technologique Orléans Charbonnière, notamment des fissures et affaissements de la chaussée, afin d'en déterminer les causes et les responsabilités. La mesure, jugée utile pour un litige potentiel, est ordonnée au contradictoire des sociétés Orling, BTPI, Colas France et de leur assureur commun, la SMABTP, le périmètre de l'expertise étant limité aux désordres spécifiquement décrits dans la requête.

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DécisionPARTIEL

TA45-2502009(TA45-2502009)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence, et que les conséquences invoquées sur la scolarité et le contrat d'apprentissage ne caractérisaient pas une urgence suffisante. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu sur la légalité de la décision, le requérant ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études au sens de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de résultats insuffisants et d'absences injustifiées.

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