Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2500980(TA45-2500980)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'Homme (CCDH) France, qui demandait l'annulation du refus implicite du centre hospitalier de Dreux de lui communiquer les feuilles du registre de la loi pour l'année 2022. Ce désistement fait suite à l'information selon laquelle aucun document n'existait, aucune visite n'étant intervenue depuis 2018. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2204233(TA45-2204233)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un titre exécutoire émis pour le recouvrement d'un trop-perçu de rémunération. Le requérant soutenait n'avoir perçu aucun indu, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, relatives aux congés de maladie des agents contractuels de l'État. En conséquence, la décision de rejet du recours préalable et l'obligation de payer la somme de 4 113,26 euros, majorée des frais de retard, ont été confirmées. Les conclusions indemnitaires subsidiaires ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2405618(TA45-2405618)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme F, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 leur refusant l'admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Pour Mme F, le tribunal a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions préfectorales ont été confirmées, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2203211(TA45-2203211)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée membre du CSE, qui demandait l'annulation de la décision du 30 août 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour inaptitude par l'association ADAPEI 28. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment sur l'absence de lien entre le mandat et le licenciement, et que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement en recherchant un poste adapté, sans que la salariée ne manifeste d'intérêt pour un poste vacant. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 2421-12 et R. 2421-16 du code du travail.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2200602(TA45-2200602)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de Mme A, agent de la MDPH du Cher, qui sollicitait 70 000 euros en réparation de préjudices liés à un manquement à l'obligation de reclassement et à un harcèlement moral. Le tribunal a considéré que la demande était irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 14 octobre 2021, portant sur le même objet et les mêmes causes juridiques. Il a également estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies, notamment au regard d'une ordonnance de référé ayant jugé sérieusement contestable la qualification de harcèlement moral. Les textes appliqués incluent les lois n° 83-634 et n° 84-53 relatives à la fonction publique territoriale.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2502004(TA45-2502004)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B F D du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile de Saint-Jean-de-Braye. La demande de la préfète du Loiret a été accueillie au motif que le droit au maintien sur le territoire français de M. D avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile, le rendant occupant sans titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 542-1 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement et la possibilité d'une injonction d'évacuer les lieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2204615(TA45-2204615)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait le refus implicite de la commune de Tours de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet intervenue postérieurement s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Par ailleurs, le moyen tiré du défaut de motivation a été écarté, la commune ayant communiqué les motifs de sa décision en cours d'instance. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501650(TA45-2501650)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, qui demandait une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de l'examen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de l'utilité des mesures sollicitées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2304097(TA45-2304097)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant une sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le maire de Vernouillet pour des commentaires inappropriés sur Facebook. La requérante invoquait une procédure irrégulière, une erreur d'appréciation sur les faits et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que l'autorité disciplinaire peut se fonder sur des témoignages anonymisés sous conditions, et a apprécié si les faits constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique relatifs aux fautes et sanctions disciplinaires.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2502258(TA45-2502258)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Loiret de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 3 juillet 2025, postérieurement à l'introduction de son recours. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502316(TA45-2502316)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que son état de santé, bien que grave, nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité à très brève échéance. En outre, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision, le collège de médecins de l'OFII ayant conclu à la disponibilité d'un traitement approprié au Mali. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA45-2501507(TA45-2501507)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre la préfète du Loiret à instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et à lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que les services préfectoraux avaient déjà confirmé, par courriel, que la demande était en cours d'instruction. En conséquence, les conclusions de M. A ont perdu leur objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502266(TA45-2502266)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 avril 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de la SASU MK Coiff pour huit semaines. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, contestant notamment sa responsabilité dans l'emploi d'un étranger sans autorisation de travail. Le juge estime que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux, sans se prononcer sur l'urgence, et rejette la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail relatifs à la fermeture administrative pour travail illégal.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2304635(TA45-2304635)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail autorisant son licenciement par la société Auchan Supermarché. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des délais de l'article R. 2421-14 du code du travail, jugeant que les délais entre la mise à pied conservatoire, la consultation du CSE et la demande d'autorisation n'étaient pas excessifs. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'inexactitude matérielle des faits, à l'erreur de qualification juridique et à l'erreur d'appréciation de la gravité des fautes, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de licenciement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2502257(TA45-2502257)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire, a constaté un changement de situation. Suite à la libération de M. A du centre de rétention d'Olivet et à son assignation à résidence dans la commune de Mesnil-Esnard (Seine-Maritime), le tribunal a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rouen. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

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DécisionREJETE

TA45-2405220(TA45-2405220)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B D. Cette mesure vise à déterminer si elle a bénéficié de soins attentifs lors de son hospitalisation au Centre Hospitalier de Bourges en octobre 2023 pour une pose de prothèse de hanche, et à évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel contentieux de responsabilité. Le tribunal a fait droit à la demande, considérant l'expertise utile, et a rejeté la demande du CH de Bourges visant à lui donner acte de ses protestations et réserves. Il a en revanche ordonné à l'expert de communiquer un pré-rapport aux parties et de se faire communiquer le relevé des frais des organismes sociaux, conformément aux articles R. 621-7 et R. 621-7-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502210(TA45-2502210)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant la décision du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) du 25 février 2025. Cette décision prononçait le déréférencement de son organisme de formation du dispositif du compte personnel de formation (CPF) pour neuf mois et exigeait le remboursement de 123 225 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de fournir des éléments suffisants (comme des pièces comptables ou une estimation des pertes) démontrant que la décision menaçait gravement et immédiatement la pérennité de son activité. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2502125(TA45-2502125)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue par la juge des référés, concerne la demande de suspension d’un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 31 mars 2025 refusant à M. A..., ressortissant guinéen, l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, est rejetée sans instruction ni audience. La juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’apporte pas d’éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2301946(TA45-2301946)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Valloire Habitat, qui sollicitait un dégrèvement de taxe foncière pour un logement social vacant au titre de l'année 2021. Le juge a estimé que la société ne justifiait pas avoir accompli toutes les démarches nécessaires pour louer le bien, ni que la vacance, d'une durée de plus de trois mois, était indépendante de sa volonté, comme l'exige l'article 1389 du code général des impôts. Les conclusions en annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont également été déclarées irrecevables.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2302898(TA45-2302898)

**Résumé de la décision du Tribunal Administratif d'Orléans (3ème chambre)** Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A C, exploitant agricole, qui sollicitait la restitution d'un crédit de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 3 753 euros. Le requérant n'avait pas déposé sa déclaration de TVA pour l'année 2019 avant le 31 décembre 2022, date d'expiration du délai de régularisation prévu à l'article 208 de l'annexe II au code général des impôts. La déclaration n'ayant été transmise que le 10 mai 2023, le droit à déduction de la somme litigieuse était périmé. Le tribunal a appliqué les articles 298 bis du code général des impôts et 208 de l'annexe II, et a jugé que la situation personnelle du requérant (âge, redressement judiciaire) ne pouvait remettre en cause cette tardiveté.

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