Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403459(TA45-2403459)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Cher lui réclamant un trop-perçu de 5 133,51 euros de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que l'allocation supplémentaire d'invalidité perçue par son conjoint ne devait pas être prise en compte dans ses ressources. Le tribunal a jugé que cette allocation n'étant pas exclue par l'article R. 262-11 du code de l'action sociale et des familles, elle devait être intégrée dans le calcul du RSA, confirmant ainsi le bien-fondé de la réclamation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501900(TA45-2501900)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Loiret refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. C, ressortissant tchadien père d’un enfant français. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le refus n’oblige pas l’intéressé à quitter le territoire et qu’il ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2500625(TA45-2500625)

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Essonne avait suspendu le permis de conduire de M. A pour six mois suite à un excès de vitesse. Le juge unique, statuant en urgence, retient que le préfet n'a pas prouvé que le cinémomètre ayant constaté l'infraction était homologué, conformément à l'arrêté du 4 juin 2009. En conséquence, les faits ne sont pas matériellement établis, ce qui entache la décision d'illégalité. Le tribunal enjoint au préfet de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2403469(TA45-2403469)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, annule la décision du département de Loir-et-Cher du 22 juillet 2024 mettant fin à la prise en charge des frais d'hébergement de Mme C, mère isolée d'un enfant de moins de trois ans. Le tribunal estime que le département n'a pas démontré que la requérante n'était plus isolée, et que la cessation de l'aide méconnaît les dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles ainsi que l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il enjoint au département de maintenir la prise en charge des frais d'hébergement de Mme C.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403673(TA45-2403673)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus partiel de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 106,39 euros. Le juge a rappelé que, saisi en plein contentieux, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée mais examine le bien-fondé de la demande de remise. L'indu résultait de l'omission de déclaration d'aides financières perçues par le requérant, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, excluant toute remise gracieuse. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403658(TA45-2403658)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. D, propriétaire bailleur, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales de Loir-et-Cher lui réclamant le remboursement de 3 567,98 euros d'allocation de logement sociale indûment perçue. Le juge unique, statuant en urgence, retient que le logement n'était pas la résidence principale effective du locataire, faute d'occupation réelle et de mobilier suffisant, en application des articles L. 821-2 et R. 822-23 du code de la construction et de l'habitation. La solution confirme le bien-fondé de l'indu et le rejet de l'argument tiré d'une violation des droits de la défense.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403657(TA45-2403657)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par un juge unique, a rejeté la requête de M. A. Celui-ci contestait l'amende administrative de 819 euros infligée par le président du conseil départemental de Loir-et-Cher pour omission déclarative de salaires perçus entre juin 2020 et octobre 2021, ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que le manquement délibéré aux obligations déclaratives, fondé sur l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, était établi et que le montant de l'amende n'était pas disproportionné. Les arguments de bonne foi et de difficultés pratiques avancés par le requérant ont été écartés comme insuffisants.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403471(TA45-2403471)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points pour plusieurs infractions. Le juge a constaté que les conclusions relatives aux infractions des 13 septembre 2020, 12, 18 et 26 mars 2023 étaient devenues sans objet, car les points avaient été restitués ou ne donnaient plus lieu à retrait. La contestation de la décision de retrait de points pour l'infraction du 18 septembre 2021 a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403641(TA45-2403641)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en urgence, a été saisi par M. A pour contester les décisions du ministre de l’intérieur des 18 juillet et 12 décembre 2024 l’informant de la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points afférents à des infractions commises en 2021 et 2023. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des recours, le ministre avait supprimé les mentions litigieuses du relevé d’information intégral et que le permis de conduire de l’intéressé était désormais doté d’un solde positif de points (sept puis onze points). En conséquence, les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu de statuer sur les requêtes. La demande de frais de justice présentée par M. A a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403484(TA45-2403484)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait les refus de remise gracieuse de deux indus, l'un d'allocation de logement sociale (270 euros) et l'autre de prime d'activité (1 057,23 euros), émanant de la caisse d'allocations familiales de Touraine. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité invoquée, les ressources du foyer (1 718 euros) et le solde restant dû (901,43 euros) ne justifiaient pas une remise, compte tenu de l'origine des indus liée à des erreurs de déclaration. La solution a été fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2501765(TA45-2501765)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé suspension sur déféré du préfet de Loir-et-Cher, suspend l'exécution de la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable du 13 février 2025, par laquelle le maire de Noyers-sur-Cher a autorisé l'implantation d'un distributeur de béton prêt à l'emploi. Le juge retient qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance du plan de prévention du risque inondation (PPRI) est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, le projet n'étant pas autorisé en zone inondable A. La suspension est prononcée sur le fondement du troisième alinéa de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, combiné à l'article L. 554-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2404073(TA45-2404073)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'association tutélaire Aveyron Lozère, représentant Mme D E, majeure protégée, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du département du Loiret de lui accorder une aide sociale à l'hébergement pour l'année 2024. Suite au décès de Mme E, ses héritiers ont présenté un désistement pur et simple de l'instance. Par une ordonnance du 23 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

TA45-2501877(TA45-2501877)

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation de M. A. Suite à sa libération du centre de rétention d'Olivet, l'intéressé a été assigné à résidence à Laval (Mayenne) par le préfet de la Mayenne. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé ne plus être territorialement compétent. Par une ordonnance du 23 avril 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nantes, désormais compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501892(TA45-2501892)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, s'agissant d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2501392(TA45-2501392)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'EPFLI Cœur de France visant à désigner un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants avant et pendant les travaux de déconstruction d'un ensemble immobilier menaçant ruine à Epernon. La mesure a été jugée utile car susceptible de se rattacher à un litige futur concernant des travaux publics. L'expert devra notamment évaluer les risques pour les propriétés voisines et, le cas échéant, déterminer les causes et l'étendue des dommages. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501227(TA45-2501227)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. B qui contestait l’arrêté du préfet de Loir-et-Cher suspendant son permis de conduire pour quatre mois. Cette suspension avait été prononcée sur le fondement de l’article L. 224-2 du code de la route après un excès de vitesse de 40 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal estime que, malgré les circonstances personnelles invoquées (première infraction depuis douze ans, handicap, nécessités professionnelles et médicales), la durée de la suspension n’est pas disproportionnée compte tenu de la gravité de l’infraction et de l’objectif de sécurité routière.

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OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

TA45-2501935(TA45-2501935)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d’Orléans concerne une requête en excès de pouvoir déposée par Mme A, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui communiquer un acte administratif. Le tribunal constate que, selon les avis de la Commission d’accès aux documents administratifs, l’administration a manifesté son intention de faire droit à la demande de communication. En conséquence, la requérante ayant obtenu satisfaction, le juge prononce un non-lieu à statuer sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403433(TA45-2403433)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant l'amende administrative de 399 euros prononcée par le président du conseil départemental du Cher pour omission déclarative de revenus locatifs ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge unique, statuant en urgence, a considéré que l'incarcération du requérant, postérieure pour l'essentiel à la période des faits, ne constituait pas une impossibilité de remplir ses obligations déclaratives. La décision a été fondée sur l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, et le montant de l'amende, fixé à 10 % de l'indu, a été jugé non disproportionné.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403815(TA45-2403815)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a jugé inopérant l'argument selon lequel M. B n'était pas le conducteur, car la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Enfin, le préjudice professionnel invoqué ne peut légalement atténuer le retrait de points, qui résulte de plein droit de l'infraction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403436(TA45-2403436)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de Mme B qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Loiret lui réclamant 1 542,34 euros d'allocation de logement sociale. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisants pour contredire les relevés de versements produits par la caisse, établissant le bien-fondé de l'indu. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Résumé IA