Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403826(TA45-2403826)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, rejette la requête de M. A qui contestait l'annulation de son épreuve théorique du permis de conduire par la préfète du Loiret. Le tribunal retient que la preuve de la fraude est rapportée, le gérant du centre d'examen ayant reconnu avoir passé l'épreuve à la place des candidats, et que le nom du requérant figurait sur la liste des personnes ayant bénéficié de ce trafic. En application des articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que de l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, l'administration était fondée à annuler l'épreuve obtenue frauduleusement. Les conclusions de M. A sont donc rejetées.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA45-2501817(TA45-2501817)

Le Tribunal Administratif d’Orléans, saisi par la société Centrale Solaire Orion 40 d’une demande indemnitaire dirigée contre EDF pour un préjudice lié à l’application d’arrêtés illégaux, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-11 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, portant sur une centrale située à Cintegabelle (Haute-Garonne), relevait de la compétence du tribunal administratif de Toulouse. Par ordonnance du 23 avril 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403526(TA45-2403526)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de Touraine de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de prime d'activité de 654,93 euros. Le juge a estimé que la situation de précarité du requérant n'était pas établie, ses ressources mensuelles (1 788 euros) et ses charges (343,70 euros) ne justifiant pas une remise du solde restant dû (233,63 euros). La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et rappelle que le juge apprécie la bonne foi et la précarité au regard des circonstances de fait à la date de son jugement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501811(TA45-2501811)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants pour démontrer que la décision attaquée préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail à durée déterminée de trois mois. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA45-2403511(TA45-2403511)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et par juge unique, a été saisi par Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du département de Loir-et-Cher du 22 juillet 2024 de cesser la prise en charge de ses frais d'hébergement à l'hôtel. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, en raison de sa situation d'isolement. Le tribunal a constaté que la requête de Mme B en référé suspension avait été rejetée et que, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle n'avait pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement de Mme B et a rejeté sa requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2403645(TA45-2403645)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points pour six infractions. Le juge a d'abord constaté que la contestation relative à l'infraction du 12 janvier 2022 était irrecevable, le point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait régulièrement délivré l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, dès lors que M. A avait payé les amendes forfaitaires sans démontrer avoir reçu un avis inexact ou incomplet. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501622(TA45-2501622)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen détenu, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2025 du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'irrégularité du séjour et de la menace pour l'ordre public constituée par ses multiples condamnations pénales. Les conclusions accessoires (injonction, effacement du signalement Schengen, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501726(TA45-2501726)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le maire d'Orléans a retiré la décision de non-opposition tacite et s'est opposé à la déclaration préalable de la société SFR pour l'installation d'une antenne-relais de 30 mètres. Le tribunal a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment l'application des dérogations de hauteur du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUM) et l'incompétence du signataire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA45-2500189(TA45-2500189)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est saisi par Orléans Métropole qui demande la condamnation de la société BETA Ingénierie à lui verser une provision de 372 392,18 euros HT. La métropole estime que le manquement du maître d'œuvre à son obligation contractuelle d'établir le projet de décompte général a entraîné la naissance d'un décompte général définitif tacite au profit de l'entreprise de travaux, lui causant un préjudice. Le juge des référés fait droit à cette demande et condamne la société BETA Ingénierie à verser la somme provisionnelle de 372 392,18 euros HT à Orléans Métropole, sur le fondement des principes de responsabilité contractuelle et des stipulations du CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA45-2403932(TA45-2403932)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C qui contestait l'annulation de son épreuve théorique du permis de conduire par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de preuve de fraude. Le tribunal a jugé que le préfet est compétent pour retirer un permis obtenu frauduleusement et que l'administration n'était pas en situation de compétence liée. La décision a été confirmée sur le fondement des articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que de l'arrêté du 20 avril 2012.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2501513(TA45-2501513)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, décidée par le préfet de Loir-et-Cher suite à une infraction liée à l'usage de stupéfiants. La juridiction a considéré la requête manifestement irrecevable, car les moyens invoqués par le requérant (incompréhension de la décision, usage professionnel du permis, contestation de la consommation de cannabis) étaient soit irrecevables, soit dépourvus de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA45-2401255(TA45-2401255)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A contre la décision du département de Loir-et-Cher mettant fin à la prise en charge de ses frais d'hébergement. Le juge a considéré que la requérante ne pouvait plus être regardée comme une "mère isolée" au sens de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, dès lors que le père de ses deux derniers enfants était identifié et présent. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2501283(TA45-2501283)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné les requêtes de M. I D, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légalement justifiées. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, l’insuffisance de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501942(TA45-2501942)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les contraintes personnelles invoquées (état de santé de l'épouse, travaux sur une maison) ne justifiant pas une impossibilité d'utiliser les transports en commun. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2501377(TA45-2501377)

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans concerne une demande d'expertise préventive formulée par le Conseil départemental de Loir-et-Cher dans le cadre du projet de construction d'une passerelle franchissant la Loire. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, en désignant un expert chargé de constater l'état des immeubles et voiries susceptibles d'être affectés par les travaux. La mission confiée à l'expert inclut le recensement des biens concernés, la visite des lieux, l'établissement d'états descriptifs des propriétés riveraines, et l'évaluation des risques de dégradations liés au chantier.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2300896(TA45-2300896)

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant par ordonnance, constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. A. Cette solution est motivée par le fait que le préfet a, postérieurement à l’introduction du recours, pris une décision de refus de titre de séjour assortie d’une obligation de quitter le territoire français, rendant la contestation du refus de récépissé sans objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA45-2404463(TA45-2404463)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier de Châteaudun de lui communiquer son dossier médical. Le tribunal a estimé que l'hôpital n'avait pas opposé un refus, mais avait simplement subordonné la transmission à la production d'une copie de la carte d'identité du patient, conformément aux articles L. 1111-7 et R. 1111-1 du code de la santé publique. Les moyens soulevés ont été jugés manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête, entraînant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA45-2400420(TA45-2400420)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil (CMA). Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que l'OFII avait procédé à un examen individuel de sa situation, notamment de sa vulnérabilité, sans commettre d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus des CMA.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

TA45-2300178(TA45-2300178)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. A visant à obtenir l'exécution complète du jugement n° 1802871 du 17 septembre 2021. Ce jugement condamnait l'État à lui verser un complément d'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) de 500 euros, et non une somme forfaitaire. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement exécuté la décision en versant 452,34 euros nets (après prélèvement de la CSG et de la CRDS) ainsi que 60,05 euros au titre des intérêts légaux capitalisés. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA45-2203046(TA45-2203046)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait réparation pour l'annulation tardive de son détachement sur un poste de gardien-brigadier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir saisi l'administration d'une demande préalable, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une mise en demeure du tribunal. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, les conclusions n'ayant pas été régularisées ont été rejetées.

Résumé IA