Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2405624(TA45-2405624)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen d’incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen tiré d’un défaut d’examen sérieux de sa situation était assorti de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien, au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404826(TA45-2404826)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société SCIP qui contestait une délibération du conseil municipal de Bannay s'opposant à son projet de micro-parc photovoltaïque. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un simple vœu sans caractère contraignant, la décision relevant de la compétence exclusive du préfet en vertu de l'article R. 422-2 du code de l'urbanisme. Les conclusions en annulation et celles demandant au juge de se prononcer sur la conformité du projet aux règles d'urbanisme ont été déclarées manifestement irrecevables. La société SCIP a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
N° TA45-2501804(TA45-2501804)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant le pays de destination d'une mesure d'éloignement pour M. B..., ressortissant sri-lankais. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 511-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques encourus en cas de retour au Sri Lanka. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans se prononcer sur l'urgence.
N° TA45-2501707(TA45-2501707)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. H visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle justifiant une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA45-2501821(TA45-2501821)
Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait la suspension de la décision du 7 février 2025 du président du conseil départemental de Loir-et-Cher rejetant sa demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 18 397,48 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA45-2501526(TA45-2501526)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Colas France. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°2 et 4 d'un accord-cadre de travaux de chaussée passé par le département du Cher, en raison d'une note de 0 attribuée au sous-critère 2.1 de la valeur technique pour non-respect du cadre du SOPAQ. Le tribunal a estimé que le département n'avait pas méconnu les obligations de motivation prévues à l'article R. 2181-3 du code de la commande publique et que la méthode de notation, qui sanctionnait d'une note de 0 le non-respect du cadre imposé, avait été correctement appliquée. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501528(TA45-2501528)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet d'Indre-et-Loire refusant d'instruire la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant congolais, en qualité de membre de la famille d'une citoyenne de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation familiale et professionnelle précaire du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de reprendre l'instruction de la demande sous huit jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA45-2405347(TA45-2405347)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que cette demande, visant une mesure définitive, ne relevait pas de la procédure subsidiaire de l'article L. 521-3, mais aurait dû être présentée dans le cadre des référés suspension (L. 521-1) ou liberté (L. 521-2). La requête a été rejetée comme irrecevable en raison de ce défaut de fondement procédural.
N° TA45-2501741(TA45-2501741)
**Sujet principal :** Contestation par la société Aptilis de l'attribution d'un marché public de prestations d'audit sur la flotte automobile d'Orléans Métropole et Ville d'Orléans. **Juridiction :** Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé (juge des référés). **Solution retenue :** Rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste ou défaut de précisions suffisantes. **Textes appliqués :** Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel) et article R. 222-1 (rejet sans instruction des requêtes manifestement irrecevables ou infondées).
N° TA45-2501813(TA45-2501813)
Le tribunal administratif d'Orléans, saisi par transmission du tribunal de Rouen du recours de M. B contre un arrêté préfectoral d'éloignement, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. B du centre de rétention d'Olivet, le préfet de l'Eure l'a assigné à résidence dans ce département. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal d'Orléans se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Rouen.
N° TA45-2501099(TA45-2501099)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de délivrer à M. A, ressortissant ivoirien, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé et de sa situation précaire, tandis que l'utilité de la mesure a été établie par le dépôt d'un dossier complet resté sans réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les articles R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit la délivrance d'un récépissé en cas de dossier complet, et sur l'absence de contestation sérieuse ou d'obstacle à une décision administrative.
N° TA45-2501748(TA45-2501748)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de l'intéressé. L'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de la menace à l'ordre public que représente M. B, malgré ses attaches familiales en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE.
N° TA45-2501760(TA45-2501760)
Le tribunal administratif d'Orléans, saisi d'une requête de M. B contestant des arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence), constate un changement de situation. Suite à la libération du requérant et à son assignation à résidence dans le Val-d'Oise, le tribunal se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent.
N° TA45-2501791(TA45-2501791)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Sancoins (Cher) fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 68 rue Maurice Lucas, présentant un péril pour la sécurité publique en raison d'infiltrations. L'expert devra, dans les 24 heures, constater l'état du bâtiment et des bâtiments mitoyens, et donner son avis sur l'existence et le caractère imminent d'un danger. Cette mission s'inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité, conformément aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501724(TA45-2501724)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant la fermeture d'une classe de l'école Françoise Dolto à Fondettes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, la décision de fermeture n'étant pas intervenue avant le 10 juin 2025. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2501624(TA45-2501624)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. F G, qui contestait l’arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète de la Mayenne l’obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA45-2501820(TA45-2501820)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci demandait la suspension de ponctions sur ses aides sociales opérées par la CAF et le conseil départemental du Loiret, invoquant une atteinte grave à son droit à la santé et à sa dignité. La juge des référés a relevé que la requête était irrecevable faute de production des décisions attaquées, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Elle a également estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les allégations du requérant sur les conséquences financières pour son suivi médical n'étant pas étayées.
N° TA45-2501790(TA45-2501790)
Suspension de la perte de validité du permis de conduire – Tribunal administratif d'Orléans – Rejet de la requête en référé-suspension. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, en raison de la gravité et du caractère répété des infractions routières commises pendant la période probatoire. La décision attaquée, fondée sur le code de la route, répond à des exigences de sécurité routière qui priment sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.
N° TA45-2501689(TA45-2501689)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de fermeture d’une classe de l’école Françoise Dolto de Fondettes pour la rentrée 2025-2026. Les requérantes invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de droit et d’atteintes aux droits des enfants et des enseignants. Le juge a estimé qu’aucune décision définitive n’étant intervenue avant le 10 juin 2025, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2501783(TA45-2501783)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire d’Aubigny-sur-Nère visant à faire désigner un expert pour examiner un mur de clôture menaçant ruine. La requête, fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, invoquait un péril pour la sécurité publique en raison de fissures et d’un risque d’effondrement. Le juge a ordonné la nomination d’un expert architecte, chargé de constater l’état du mur, d’évaluer le danger et son éventuel caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La mission de l’expert devra être réalisée dans les vingt-quatre heures suivant la notification de l’ordonnance.