Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2501136(TA45-2501136)
Le Tribunal Administratif d’Orléans a examiné le recours de M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de trente jours, et fixant le pays de destination, ainsi que contre la décision d’assignation à résidence du 3 avril 2025. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du même code, ainsi que des stipulations conventionnelles précitées.
N° TA45-2501708(TA45-2501708)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un litige relatif à une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de circulation de deux ans, prise par le préfet de la Somme à l'encontre de M. B A. Le magistrat désigné constate que le requérant est domicilié à Camon (Somme) et qu'il n'est ni assigné à résidence, ni retenu ou détenu dans le ressort d'Orléans. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il estime que le tribunal administratif territorialement compétent est celui d'Amiens. Par conséquent, l'ordonnance prononce le dessaisissement du tribunal d'Orléans et transmet le dossier au tribunal administratif d'Amiens.
N° TA45-2402514(TA45-2402514)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C d'une demande d'indemnisation de 3 857,50 euros dirigée contre la commune de Paucourt, en raison de la panne d'un réfrigérateur lors de la location d'une salle pour leur mariage, ayant entraîné la perte de nourriture et du gâteau. Par un mémoire du 27 mars 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 avril 2025. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de la commune.
N° TA45-2404819(TA45-2404819)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SCI Leloup d'un litige portant sur le refus de la communauté de communes du Grand Chambord de prendre en charge les frais de viabilisation d'un terrain à bâtir, cédé à la SCI par acte notarié du 8 février 2024. Le tribunal a constaté que le terrain cédé relevait du domaine privé de la collectivité et que le contrat de cession était un contrat de droit privé, ne comportant pas de clauses exorbitantes du droit commun ni n'ayant pour objet l'exécution d'un service public. En conséquence, le litige, qui porte sur l'exécution de ce contrat, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
N° TA45-2501519(TA45-2501519)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.
N° TA45-2202097(TA45-2202097)
Le Tribunal administratif d'Orléans a condamné l'ONIAM à indemniser Mme C pour un accident médical non fautif survenu le 26 janvier 2015 lors d'une intervention au CHRU de Tours. La solution retenue est fondée sur les dispositions du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoient la réparation au titre de la solidarité nationale pour les accidents médicaux graves. Le tribunal a limité l'indemnisation à la somme de 222 667,73 euros, rejetant les demandes plus élevées de la requérante, et a donné acte du désistement de Mme C à l'égard du CHRU de Tours.
N° TA45-2501755(TA45-2501755)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. A B d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l'intéressé avait été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime) après l'introduction de sa requête, le tribunal a fait application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Rouen, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA45-2501735(TA45-2501735)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue le 14 avril 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral du Finistère obligeant un étranger à quitter le territoire français. Le juge constate que le requérant, M. B, est domicilié à Brest et a été libéré du centre de rétention d'Olivet, ce qui le place désormais dans le ressort du tribunal administratif de Rennes. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au tribunal administratif de Rennes, seule juridiction compétente pour connaître du recours.
N° TA45-2501721(TA45-2501721)
Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 14 avril 2025, a transmis au Tribunal administratif de Rouen la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que, depuis l'introduction du recours, M. B avait été assigné à résidence à Rouen par le préfet de la Seine-Maritime. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale pour juger l'affaire relève désormais du tribunal du lieu d'assignation. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal administratif de Rouen.
N° TA45-2501524(TA45-2501524)
Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi par M. B A d'une requête contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le juge a relevé que l'intéressé était domicilié à Paris. Par conséquent, l'affaire a été transmise au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.
N° TA45-2500942(TA45-2500942)
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par les consorts A et autres d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Vouvray à la SNC "Berberis" pour un ensemble immobilier de 45 logements. Les requérants ont toutefois déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.
N° TA45-2500939(TA45-2500939)
Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite du département de Loir-et-Cher de lui accorder un hébergement d’urgence. La requérante, ressortissante guinéenne avec deux enfants, invoquait la violation de l’article L. 222-5, 4° du code de l’action sociale et des familles et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
N° TA45-2500141(TA45-2500141)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A, adjointe technique principale, d'une demande d'annulation d'un arrêté du maire d'Orléans prononçant une exclusion de fonctions de deux ans avec sursis partiel. La requérante contestait la légalité de cette sanction disciplinaire pour défaut de motivation, inexactitude matérielle des faits, absence de caractère fautif et disproportion. Par un mémoire enregistré le 4 avril 2025, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404707(TA45-2404707)
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus implicite du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a déclaré se désister de sa requête par un mémoire enregistré le 14 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a opposé aucun obstacle à son acceptation. L'ordonnance met ainsi fin à l'instance sans examiner les moyens d'illégalité soulevés.
N° TA45-2304858(TA45-2304858)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un courrier contestant le montant de l'indemnisation de 5 000 euros que la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis lui avait accordée pour son séjour au camp de Rivesaltes. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le courrier ne contenait aucun moyen juridique, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans qu'il soit besoin d'inviter le requérant à régulariser sa demande.
N° TA45-2501783(TA45-2501783)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire d’Aubigny-sur-Nère visant à faire désigner un expert pour examiner un mur de clôture menaçant ruine. La requête, fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, invoquait un péril pour la sécurité publique en raison de fissures et d’un risque d’effondrement. Le juge a ordonné la nomination d’un expert architecte, chargé de constater l’état du mur, d’évaluer le danger et son éventuel caractère imminent, et de proposer des mesures de mise en sécurité. La mission de l’expert devra être réalisée dans les vingt-quatre heures suivant la notification de l’ordonnance.
N° TA45-2501441(TA45-2501441)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en ne prenant pas suffisamment en compte la vie familiale de l'intéressé, marié depuis 2019 à une ressortissante française et vivant avec elle depuis 2018. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2301191(TA45-2301191)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Arche, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et une amende fiscale. La société contestait notamment la remise en cause par l'administration de la valorisation de ses stocks de chaussures en magasin d'usine et de ses provisions pour dépréciation de stocks. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la méthode de valorisation retenue pour ses stocks de chaussures défectueuses, ni du bien-fondé des provisions pour dépréciation des stocks de semelles et d'en-cours. En conséquence, la demande de décharge des impositions supplémentaires et de l'amende prévue à l'article 1729 H du code général des impôts a été rejetée.
N° TA45-2301055(TA45-2301055)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, issues de rehaussements liés à des revenus distribués par les SARL Passion Motors et E.N.H. Services, ainsi qu'à des revenus d'origine indéterminée. Le requérant invoquait des vices de procédure (taxation d'office irrégulière, absence de proposition de rectification) et contestait le bien-fondé des impositions, notamment la méthode de reconstitution des marges, l'appréhension des sommes, et l'assujettissement aux contributions sociales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles 109 du code général des impôts (revenus distribués) et L. 761-1 du code de justice administrative (frais de justice).
N° TA45-2300758(TA45-2300758)
Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'instance de Mme B..., qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.