Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

17 348 décisions disponibles — page 263/868

OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2501197(TA45-2501197)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement de l'association Commission des citoyens pour les droits de l'Homme (CCDH) France, qui avait demandé l'annulation du refus implicite du centre hospitalier de Blois de lui communiquer des documents relatifs aux pratiques d'isolement et de contention (rapport annuel 2023, politique et évaluation). Ce désistement, intervenu après que l'association a reçu les documents sollicités, a été constaté comme pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête initiale visait à obtenir la communication de ces documents en application de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2204531(TA45-2204531)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B C, agente hospitalière, qui contestait sa révocation prononcée par le centre hospitalier de Luynes pour des faits de maltraitance. La juridiction a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le rapport de saisine du conseil de discipline était régulier, complet et non partial, et que l'auteur de ce rapport disposait d'une délégation de signature valablement publiée. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de maltraitance étaient matériellement établis et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des agissements. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2204328(TA45-2204328)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme G F épouse B et Mme E F épouse A, qui demandaient la condamnation de l'établissement public de santé mentale (EPSM) Georges Daumézon pour un préjudice moral lié à la fin de vie de leur mère. Les requérantes invoquaient une méconnaissance de l'article L. 1110-5 du code de la santé publique (loi Leonetti) pour défaut d'accompagnement et de soulagement de la douleur. Le tribunal a estimé qu'aucune faute n'était établie, s'appuyant sur le rapport d'expertise judiciaire qui n'avait relevé aucun manquement dans la prise en charge de la patiente. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402660(TA45-2402660)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l’arrêté du 24 mai 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’était entachée ni d’erreur de fait ni de défaut d’examen. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402491(TA45-2402491)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute le décès de son fils à une prise en charge défaillante par le Centre Hospitalier de Dreux et le centre de rééducation LADAPT Normandie. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, les établissements ne s'y étant pas opposés. L'expert devra déterminer si les soins prodigués ont été attentifs et conformes, et évaluer les préjudices subis. Le tribunal a rejeté la demande des parties tendant à ce qu'il leur soit donné acte de leurs protestations et réserves, mais a fait droit à leur demande de production d'un pré-rapport ou d'une note de synthèse avant le rapport final.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2300599(TA45-2300599)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le refus de la préfète du Loiret de délivrer à Mme A, ressortissante congolaise, une carte de résident "résident de longue durée-UE" fondé sur les articles L. 413-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le diplôme présenté par la requérante attestait d'un niveau de maîtrise du français supérieur au niveau A2 requis par l'arrêté du 21 février 2018, et que la préfète avait donc commis une erreur de droit. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405024(TA45-2405024)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire. La requérante soutenait que les infractions avaient été commises par son fils au volant d'un véhicule sans permis, sans apporter de preuves. Le tribunal a jugé ces moyens irrecevables, inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2202935(TA45-2202935)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de Mme D, aide-soignante, visant à contester le refus du centre hospitalier de la Loupe de reconnaître comme imputable au service un accident (chute) survenu le 14 septembre 2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'absence de saisine de la commission de réforme, en considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulière. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation des décisions des 15 octobre 2021, 30 mars 2022 et 8 août 2022, ainsi que des demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2403197(TA45-2403197)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 20 juin 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que des violations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et suffisamment motivé, et a confirmé la décision préfectorale. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour annuler l'acte, la solution retenue étant le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500061(TA45-2500061)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une aide pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande, dépourvue de conclusions dirigées contre une décision et de moyens juridiques, était manifestement irrecevable au sens des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2403165(TA45-2403165)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'analyse de la situation personnelle suffisante. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de preuve de liens familiaux stables. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501306(TA45-2501306)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 mars 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension du contrat de travail et la perte de revenus invoquées par le requérant résultant de sa situation irrégulière et non de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2401992(TA45-2401992)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de lui délivrer une carte mobilité inclusion "mention stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. En application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

TA45-2501188(TA45-2501188)

Recours au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, constate que la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, a accepté une proposition de logement le 31 mars 2025. La requête est donc devenue sans objet. Application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500454(TA45-2500454)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi et la suppression de son allocation d’aide au retour à l’emploi par France Travail. En application de l’article R. 5412-8 du code du travail, le requérant devait préalablement engager une médiation obligatoire auprès du médiateur régional de France Travail, ce qu’il n’a pas justifié avoir fait avant l’enregistrement de son recours. Sa démarche tardive auprès du directeur régional n’a pas régularisé la requête. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501610(TA45-2501610)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société UAB PETVA. Celle-ci contestait une décision de la préfète de la région Centre-Val de Loire lui interdisant le cabotage en France pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte financière alléguée ne représentant qu'une faible part du chiffre d'affaires annuel de la société et ses difficultés financières préexistant à la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2401120(TA45-2401120)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain ni les articles L. 426-11 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401125(TA45-2401125)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, qui dépendaient de la légalité du refus de titre, ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2500862(TA45-2500862)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise sur demande de SNCF Réseau SA afin de déterminer l'origine des désordres affectant la ligne ferroviaire Chartres-Orléans, notamment l'affaissement d'un talus survenu le 30 janvier 2025. La mesure vise à identifier les causes du sinistre, évaluer les travaux nécessaires à la pérennité des ouvrages, et chiffrer les préjudices d'exploitation. L'expertise est ordonnée au contradictoire de SNCF Réseau, de Chartres Métropole, de l'État (ministère de la justice), et de la société Chartres Métropole Eau, cette dernière étant mise en cause comme délégataire du service d'eau potable. La société Aqualter est mise hors de cause, faute de lien contractuel direct avec l'exploitation de la canalisation litigieuse. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'expertise étant jugée utile pour éclairer un éventuel litige sur les responsabilités.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2500819(TA45-2500819)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme C E contestant un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa présence en France depuis huit ans avec sa famille et de la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA