Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2403094(TA45-2403094)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C contestant l'amende administrative de 4 832 euros qui lui a été infligée par le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir pour fausse déclaration ayant abouti à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le requérant avait omis de déclarer sa vie maritale, constituant une fausse déclaration au sens de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles, et que le montant de l'amende n'était pas disproportionné. La demande de délais de paiement a été rejetée comme irrecevable, le juge administratif n'ayant pas compétence pour en accorder.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402984(TA45-2402984)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire tunisien contre un permis français. La solution retenue est fondée sur l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose un délai d'un an pour demander cet échange à compter de la validation du premier titre de séjour. En l'espèce, le visa long séjour valant titre de séjour de Mme B a été validé le 27 octobre 2022, et sa demande d'échange, déposée le 20 janvier 2024, était tardive. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de rejeter la demande, sans que les circonstances personnelles invoquées par la requérante puissent y faire obstacle.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402952(TA45-2402952)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Loiret lui réclamant 773,18 euros de prime d'activité indûment perçue et 102,25 euros de frais de poursuite. Le juge a estimé que les indus étaient justifiés par des incohérences entre les ressources déclarées par la requérante à la caisse et celles déclarées aux services fiscaux, et que Mme A n'apportait aucun élément contredisant les calculs de la caisse. Les arguments de la requérante sur l'absence de fausses déclarations ou son incapacité à rembourser ont été jugés sans incidence sur le bien-fondé de la créance. La décision a été rendue sur le fondement du code du travail et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402929(TA45-2402929)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour un mois. Le juge a estimé que la procédure était régulière, M. A ayant été informé par un questionnaire et un avertissement préalable. Sur le fond, le tribunal a considéré que les éléments fournis par le requérant ne justifiaient pas d'actes positifs et répétés de recherche d'emploi, conformément aux articles L. 5412-1 et R. 5412-1 du code du travail. La décision de France Travail a donc été validée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2403404(TA45-2403404)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La décision 48 SI du 8 décembre 2022 lui avait été notifiée le 24 décembre 2022 avec les mentions des voies et délais de recours. Le recours gracieux, reçu le 26 avril 2024, n'a pas rouvert le délai de recours contentieux, rendant la requête enregistrée le 8 août 2024 tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500856(TA45-2500856)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le refus d'enregistrement de sa déclaration trimestrielle de RSA. La juridiction a constaté que M. B n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2302885(TA45-2302885)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de rejet du préfet d'Eure-et-Loir refusant à M. A, ressortissant ivoirien, la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur le non-respect de l'obligation de motivation des décisions administratives défavorables.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2300735(TA45-2300735)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les textes précités.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2405199(TA45-2405199)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'une requête contestant la décision de suspension de ses fonctions prise par la directrice du GIP Centre-Val de Loire e-Santé. Par un mémoire du 19 février 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 avril 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2400582(TA45-2400582)

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte, par ordonnance du 8 avril 2025, du désistement pur et simple de l’association PAZ (Paris Animaux Zoopolis) de sa requête. Celle-ci demandait l’annulation du refus implicite de la commune de Bourges de lui communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons, sur le fondement du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’environnement. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, le tribunal en a donné acte et a clos l’instance.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501115(TA45-2501115)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement était légale, considérant que M. A, condamné pénalement à plusieurs reprises, représentait une menace pour l'ordre public et ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2203095(TA45-2203095)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, assistante maternelle, qui contestait la décision du 8 juillet 2022 du président du conseil départemental du Loiret lui retirant son agrément. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que les manquements constatés, notamment le non-respect des consignes de couchage pour prévenir la mort inattendue du nourrisson, justifiaient le retrait sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également jugé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des risques pour la sécurité et la santé des enfants accueillis.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2200873(TA45-2200873)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par l'État (DRFiP PACA) d'une demande d'indemnisation pour les dommages causés à un immeuble dépendant d'une succession vacante, incendié le 14 août 2017 par un mineur placé sous mesure d'assistance éducative. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département du Cher, auquel le mineur était confié, en application des articles 375 et suivants du code civil, estimant que cette responsabilité persiste même lorsque l'enfant réside chez ses parents. L'État a été indemnisé à hauteur de la perte de valeur vénale de l'immeuble, évaluée à 100 000 euros, sur la base du coût des travaux de réparation estimé par expertise.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2404534(TA45-2404534)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester deux refus de remise de dette (aide personnelle au logement et prime d'activité) émanant de la CAF d'Indre-et-Loire. La requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 avril 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n'a donc été retenue.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2400584(TA45-2400584)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B épouse D, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure (défaut de saisine de la commission du titre de séjour), faute pour Mme D de justifier d'une présence continue de dix ans en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA45-2305053(TA45-2305053)

Le Tribunal administratif d’Orléans annule l’arrêté du 28 novembre 2023 par lequel la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant justifie du caractère réel et sérieux de ses études, malgré un changement de cursus, et que la préfète a commis une erreur d’appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour « étudiant » dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2303286(TA45-2303286)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 24 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'avis de la commission du titre de séjour n'était pas entaché de discrimination. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301770(TA45-2301770)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301051(TA45-2301051)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, conseiller régional, qui contestait la délibération du 20 janvier 2023 par laquelle la région Centre-Val de Loire avait accordé une subvention de 30 000 euros à l'association SOS Méditerranée. Le requérant soutenait que cette aide méconnaissait l'article L. 1115-1 du code général des collectivités territoriales, estimant que l'action de l'association n'était pas purement humanitaire et que ses dirigeants avaient pris position publiquement. Le tribunal a jugé que la seule circonstance qu'une organisation prenne des positions dans le débat public ne fait pas obstacle à l'octroi d'un soutien pour des actions humanitaires, à condition que l'aide soit exclusivement destinée à ces actions. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionDESISTEMENT

TA45-2301041(TA45-2301041)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par la préfète du Loiret. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 8 avril 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà de la prise d'acte procédurale.

Résumé IA