Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans
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N° TA45-2400695(TA45-2400695)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'association de moyens assurances de personnes, qui demandait la réduction de sa cotisation foncière des entreprises pour 2021. La juridiction a constaté que l'administration fiscale avait déjà accordé la réduction demandée par une décision du 9 février 2023, rendant la requête, introduite le 20 février 2024, dépourvue d'objet dès son dépôt. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
N° TA45-2400655(TA45-2400655)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la SARL Sélections et Millésimes d'une demande de décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle était assujettie pour l'année 2023. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'administration fiscale a prononcé le dégrèvement de cette cotisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA45-2501630(TA45-2501630)
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme E et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence d'examen de la demande de titre "étudiant" déposée le 18 février 2025 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-2 et suivants relatifs au titre "étudiant".
N° TA45-2501596(TA45-2501596)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de deux arrêtés du maire de Marcilly-en-Villette refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie et le plaçant en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de traitement et la prise en charge des soins invoquées ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
N° TA45-2501626(TA45-2501626)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la perte d'emploi invoquée résultant de la situation irrégulière de l'intéressé et non de la décision contestée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur de droit dans l'appréciation du projet professionnel au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA45-2501570(TA45-2501570)
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle d’agent de sécurité privée de M. C..., au motif qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans examen de la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La décision se fonde notamment sur l’article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, relatif aux conditions de délivrance des cartes professionnelles.
N° TA45-2403827(TA45-2403827)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la décharge de l'obligation de payer la taxe foncière pour les années 2022 et 2023. La requérante sollicitait en réalité une mesure gracieuse, ce qui ne relève pas de la compétence du juge administratif. Le tribunal a constaté que la demande était manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales, sans que les textes invoqués par Mme B ne soient applicables à la taxe foncière.
N° TA45-2404029(TA45-2404029)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. En cours d'instance, M. B a été placé en rétention administrative à Hendaye, dans le ressort du tribunal administratif de Pau. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal d'Orléans a ordonné la transmission de la requête au tribunal administratif de Pau, désormais compétent.
N° TA45-2403884(TA45-2403884)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant la décision 48SI du 25 mai 2024 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait la perte de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision, envoyée par lettre recommandée et présentée au domicile le 20 juin 2024, est considérée comme régulièrement notifiée malgré l'absence de réclamation du pli. Le recours gracieux de M. A, formé le 22 août 2024, était tardif d'un jour, et sa requête contentieuse du 16 septembre 2024 a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA45-2404324(TA45-2404324)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le refus implicite d'échange de son permis de conduire marocain contre un permis français. La juridiction a jugé la requête irrecevable car le recours gracieux de M. B, formé le 14 juin 2024 contre une décision du 5 décembre 2023 notifiée le 19 février 2024, était tardif et n'a pu interrompre le délai de recours contentieux de deux mois. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a constaté que la requête, enregistrée le 11 octobre 2024, était manifestement irrecevable.
N° TA45-2200730(TA45-2200730)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus implicite de la préfète du Loiret de lever l'arrêté d'insalubrité du 13 juin 2013 concernant leur immeuble. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par les requérants n'étaient pas conformes aux prescriptions de l'arrêté, notamment en matière de ventilation et de chauffage, et que le rapport de l'ARS était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1331-26, L. 1331-28 et L. 1331-28-3 du code de la santé publique.
N° TA45-2501391(TA45-2501391)
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé de M. A, qui se plaignait de l'absence de réponse de la préfecture concernant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions précises ni justification de l'urgence, en méconnaissance des articles L. 521-3, R. 411-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA45-2501605(TA45-2501605)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du comité régional Centre-Val de Loire de la Fédération Française de Planeur Ultra Léger Motorisé (FFPULM). Le comité demandait la suspension de mesures coercitives (menace de dissolution, blocage d'accès, exclusion) prises par la fédération, qu'il estimait porter atteinte à la liberté d'association et au droit au recours effectif. Le juge a considéré que les mesures contestées procédaient de l'application des statuts fédéraux et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA45-2501472(TA45-2501472)
Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. C A B, qui contestait la décision du 14 mars 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, incluant l'annulation de la décision, le rétablissement des conditions d'accueil et les demandes financières. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, le magistrat désigné a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, sans qu'aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit appliqué au fond.
N° TA45-2403651(TA45-2403651)
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant la délivrance d'un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'irrecevabilité pour tardiveté soulevée par le préfet. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-marocaine.
N° TA45-2501362(TA45-2501362)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA45-2405517(TA45-2405517)
Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement d'instance de M. A..., qui contestait la sanction de révocation prononcée à son encontre par le centre hospitalier intercommunal d'Amboise Château-Renault. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet, il est réputé s'être désisté.
N° TA45-2304798(TA45-2304798)
Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement familiale de 470,78 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF n’a pas été exercé dans les délais. En application des articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation, ce recours préalable est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
N° TA45-2402089(TA45-2402089)
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CAF d'Indre-et-Loire de lui accorder une remise totale de dette d'aide personnelle au logement de 1 008 euros. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, la dette étant soldée. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA45-2501481(TA45-2501481)
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait une injonction de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que cette demande, visant une mesure définitive, ne relève pas du référé subsidiaire de l'article L. 521-3, mais des procédures de référé suspension ou liberté prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.