Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2401307(TA45-2401307)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme et M. C, un couple de ressortissants étrangers, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 28 février 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment une erreur de droit et de fait, un défaut de motivation, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA45-2402163(TA45-2402163)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que leur enfant pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d’origine. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 423-21 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501378(TA45-2501378)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501388(TA45-2501388)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 20 mars 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que, malgré l'ancienneté de son séjour en France depuis l'âge de 11 ans, la menace grave pour l'ordre public constituée par ses multiples condamnations pénales justifiait légalement la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA45-2402879(TA45-2402879)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet du Cher du 9 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant tunisien, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 10 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 en exigeant cumulativement l'exercice de l'autorité parentale et la contribution aux besoins de l'enfant français, alors que ces conditions sont alternatives. En conséquence, l'illégalité du refus de titre de séjour a entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2403651(TA45-2403651)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant la délivrance d'un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'irrecevabilité pour tardiveté soulevée par le préfet. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-marocaine.

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OrdonnanceNON_LIEU

TA45-2501016(TA45-2501016)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une requête contestant un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le magistrat désigné a constaté que le requérant, libéré du centre de rétention le 6 mars 2025, n'avait fourni aucune adresse pour la poursuite de la procédure. En application des articles R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 411-1 du code de justice administrative, il a été jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2201985(TA45-2201985)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la réduction de leurs cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016, en contestant le refus de l'administration de déduire l'intégralité de leurs frais kilométriques professionnels. La juridiction a estimé que les requérants ne fournissaient pas de justifications suffisamment précises pour établir la réalité et le montant des frais supplémentaires allégués, conformément à l'article 83 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l'autorité de la chose jugée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2301413(TA45-2301413)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Variances, qui demandait le remboursement de crédits d'impôt recherche pour les années 2013 à 2015. La société soutenait que la procédure d'imposition était irrégulière en raison du refus de l'administration de lui accorder un rendez-vous avec l'interlocuteur départemental. Le tribunal a examiné la demande au regard des articles 244 quater B et 199 ter B du code général des impôts, ainsi que des articles L. 45 B et L. 190 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans que le moyen soulevé par la société ne soit jugé fondé.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2200730(TA45-2200730)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation du refus implicite de la préfète du Loiret de lever l'arrêté d'insalubrité du 13 juin 2013 concernant leur immeuble. Le tribunal a jugé que les travaux réalisés par les requérants n'étaient pas conformes aux prescriptions de l'arrêté, notamment en matière de ventilation et de chauffage, et que le rapport de l'ARS était suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1331-26, L. 1331-28 et L. 1331-28-3 du code de la santé publique.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2304798(TA45-2304798)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement familiale de 470,78 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable de la CAF n’a pas été exercé dans les délais. En application des articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation, ce recours préalable est un préalable obligatoire à tout recours contentieux. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2401107(TA45-2401107)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 12 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'exécution de la mesure d'éloignement n'avait pas fait disparaître l'objet du litige. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, le motif d'annulation d'une précédente décision n'étant pas revêtu de cette autorité, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

TA45-2501588(TA45-2501588)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne mineure isolée, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. La requérante soutenait que le refus d'enregistrement, motivé par l'absence d'un administrateur ad hoc, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit fondamental de demander l'asile et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Le tribunal a fait droit à sa demande, considérant que la condition d'urgence était remplie et que le refus de l'administration constituait une telle atteinte. Il a enjoint à la préfète du Loiret d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de cinq jours et de saisir le procureur de la République pour la désignation d'un administrateur ad hoc, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et des principes issus de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501574(TA45-2501574)

Saisi par un ressortissant guinéen demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'un titre de séjour, le juge des référés du tribunal administratif d'Orléans rejette la requête. Il rappelle le caractère subsidiaire de cette procédure, qui ne permet pas de prescrire des mesures définitives lorsque leurs effets peuvent être obtenus par les référés suspension (L. 521-1) ou liberté (L. 521-2). La demande est donc rejetée comme irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2501472(TA45-2501472)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. C A B, qui contestait la décision du 14 mars 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, incluant l'annulation de la décision, le rétablissement des conditions d'accueil et les demandes financières. En application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative, le magistrat désigné a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, sans qu'aucun texte du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne soit appliqué au fond.

Résumé IA
DécisionANNULE

TA45-2402820(TA45-2402820)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet de Loir-et-Cher du 29 avril 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : l'avis de la commission du titre de séjour n'a pas été communiqué à l'intéressé avant que le préfet ne prenne sa décision, le privant ainsi d'une garantie prévue par les articles L. 432-13 et R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501391(TA45-2501391)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé de M. A, qui se plaignait de l'absence de réponse de la préfecture concernant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions précises ni justification de l'urgence, en méconnaissance des articles L. 521-3, R. 411-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2402089(TA45-2402089)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CAF d'Indre-et-Loire de lui accorder une remise totale de dette d'aide personnelle au logement de 1 008 euros. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, la dette étant soldée. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2501362(TA45-2501362)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le requérant s'est désisté de sa requête par un mémoire. Le magistrat désigné a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA45-2501429(TA45-2501429)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester un arrêté du 17 mars 2025 du préfet d'Indre-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours renouvelables. Le juge constate qu'un jugement du 25 mars 2025 a déjà mis fin à ces mesures de surveillance. En application de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet.

Résumé IA