Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2101970(TA45-2101970)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de M. F et Mme B contestant trois permis de construire modificatifs délivrés par le maire de Nevoy à M. E pour une maison d'habitation. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude des dossiers de demande, la méconnaissance des articles UB 8.3, UB 5.1.1 et UB 7.2 du PLUi, ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La commune a soulevé des fins de non-recevoir tirées du défaut d'intérêt à agir et de la tardiveté des requêtes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, sans préciser explicitement le fondement textuel de sa décision, mais en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2202041(TA45-2202041)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant la délibération du 9 mai 2022 de la communauté de communes Cœur de Beauce approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal, en tant qu'elle institue un emplacement réservé sur sa parcelle pour l'aménagement des abords d'une mare. Le tribunal a jugé que la collectivité n'avait pas à justifier d'un projet précis pour créer cet emplacement réservé, et que le délai de neuf ans sans réalisation des aménagements n'était pas anormalement long. Il a également estimé que la localisation de la servitude n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le détournement de pouvoir n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 151-41 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2202080(TA45-2202080)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation de la délibération du 7 avril 2022 approuvant le plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) d'Orléans Métropole. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du rapport de présentation au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme et le classement d'une partie de leurs parcelles en "cœur d'îlot". Le tribunal a jugé que le rapport de présentation justifiait suffisamment les choix retenus, en expliquant les critères d'identification et les objectifs de protection des cœurs d'îlot, et a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2202518(TA45-2202518)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contre la délibération du 9 mai 2022 de la communauté de communes Cœur de Beauce approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que l'absence de débat formel dans les conseils municipaux sur le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) n'entachait pas la procédure, les communes étant réputées avoir débattu en application de l'article L. 153-12 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier d'enquête publique et à l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement en secteur Nj des parcelles de M. A, estimant ce classement cohérent et justifié. La demande de M. A a donc été rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2202636(TA45-2202636)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du centre hospitalier régional d'Orléans de la reclasser dans le corps des aides-soignants de catégorie B. La requérante invoquait une erreur de droit et un détournement de pouvoir, estimant remplir les critères du décret du 29 septembre 2021. Le tribunal a jugé que les dispositions de ce décret ne prévoient le reclassement que pour les fonctionnaires exerçant effectivement des fonctions d'aide-soignant, ce qui n'était pas le cas de Mme A, affectée sur un poste d'adjoint administratif. La solution retenue est fondée sur l'article 20 du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021 et l'article 4 du décret n° 2007-1188 du 3 août 2007.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2202637(TA45-2202637)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante de catégorie C, qui demandait son reclassement dans le corps des aides-soignants de catégorie B créé par le décret du 29 septembre 2021. Le tribunal a jugé que la décision du centre hospitalier régional d'Orléans n'était pas entachée d'erreur de droit, car Mme B exerçait des fonctions administratives (standardiste) et non des fonctions d'aide-soignant ou d'auxiliaire de puériculture, condition nécessaire pour bénéficier du reclassement prévu par l'article 20 du décret. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 2021-1257 du 29 septembre 2021 et du décret n° 2007-1188 du 3 août 2007.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2203982(TA45-2203982)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête du Syndicat coordination rurale 28 contestant la délibération du 9 mai 2022 par laquelle la communauté de communes Cœur de Beauce a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le syndicat contestait notamment le classement de terres agricoles en zone "Ap" (agricole protégée). Le tribunal a jugé que ce classement relevait de la compétence de la communauté de communes en application des articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, et non de la procédure spécifique de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime réservée au préfet. Il a également écarté les autres moyens soulevés, relatifs à la motivation, à la procédure d'enquête publique, à la compatibilité avec le PADD, au principe d'égalité et aux atteintes aux libertés. En conséquence, la délibération a été jugée légale et la requête rejetée.

Résumé IA
DécisionAUTRE

TA45-2203999(TA45-2203999)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par plusieurs exploitants agricoles et sociétés civiles (EARL Deshayes-Hardy, SCEA B Hôtel Benoît, etc.) d'une demande d'annulation de la délibération du 9 mai 2022 par laquelle la communauté de communes Cœur de Beauce a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles agricoles en zone "Ap", invoquant des vices de procédure (défaut d'information des élus, absence de nouvelle enquête publique après modifications) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2400164(TA45-2400164)

Le Tribunal Administratif d’Orléans (4ème chambre) a examiné la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du 15 décembre 2023 de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l’obligeant à quitter le territoire et imposant une obligation de présentation. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire et l’obligation de présentation, en raison de la délivrance ultérieure d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 31 août 2025. Il a également jugé irrecevables les conclusions à fin d’injonction de suppression du signalement au système d’information Schengen, faute de lien avec une demande d’annulation. La solution retenue est fondée sur l’application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA45-2402143(TA45-2402143)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande d'annulation d'une décision du 8 avril 2024 renouvelant son contrat de mesure d'accompagnement social personnalisé (MASP). En défense, le département de Loir-et-Cher a fait valoir que ce contrat avait été clôturé le 30 mai 2024, rendant la requête sans objet. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait été rapportée en cours d'instance et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2401724(TA45-2401724)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département d'Indre-et-Loire de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. La requête a été jugée irrecevable car M. A n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

TA45-2501239(TA45-2501239)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant sierra-léonais. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'autorisation provisoire de séjour sollicitée n'aurait pas permis au requérant de travailler, ne remédiant ainsi pas à la perte de ses ressources et de son logement. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2400410(TA45-2400410)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Georges Sand de Bourges de régulariser ses primes et indemnités (travail de nuit, dimanches et jours fériés). Aucune défense n'ayant été produite par l'hôpital, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance sans statuer sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2402720(TA45-2402720)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 2 avril 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige introduit par Mme A. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature à une nomination en qualité de magistrat exerçant à titre temporaire. Le tribunal a estimé que ce litige, concernant le recrutement d'un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence du Conseil d'Etat en premier et dernier ressort, en application des articles R. 311-1 3° et R. 351-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'Etat.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501542(TA45-2501542)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 février 2025 rejetant la réclamation de M. A relative à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet de la réclamation étaient irrecevables, car cette décision n'est pas détachable de la procédure d'imposition. En outre, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, M. A n'ayant pas démontré que le paiement immédiat des impositions aurait des conséquences graves sur sa situation financière. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405491(TA45-2405491)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté de déclaration d'utilité publique pour une zone d'activité à La Chaussée-Saint-Victor. Le moyen tiré d'un vice de forme dans l'état civil des propriétaires a été jugé inopérant, car l'arrêté contesté n'a pas pour objet d'identifier les propriétaires. Le moyen relatif à un déséquilibre entre les inconvénients et les avantages du projet a été écarté faute de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2404929(TA45-2404929)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A C contestant le refus du président de l'université de Tours de l'inscrire en doctorat, au motif que son directeur de thèse potentiel avait déjà atteint le quota de six doctorants fixé par le règlement intérieur de l'école doctorale. Le requérant soutenait que les codirections devaient être comptabilisées à 50 %, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 25 mai 2016 fixant le cadre national du doctorat.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2501334(TA45-2501334)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet d'Indre-et-Loire obligeait M. A, ressortissant bulgare, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas démontré que le comportement de M. A constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française, condition nécessaire pour fonder une obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuves suffisantes et de mémoire en défense du préfet, la décision a été annulée pour erreur d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2301208(TA45-2301208)

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui accorder le bénéfice de la procédure transitoire pour exercer la psychiatrie en France. Le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité par la présidente de la 4ème chambre. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501550(TA45-2501550)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui dénonçait de mauvais traitements et diverses irrégularités lors de son hospitalisation sous contrainte au centre hospitalier spécialisé Henri Ey de Bonneval. Le juge a constaté que les moyens soulevés (mauvais traitements, contamination, illégalités alimentaires, présence de stupéfiants, atteintes au droit d'auteur) étaient irrecevables, inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de conclusions et de moyens permettant d'en apprécier le bien-fondé.

Résumé IA