Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionINJONCTION

TA45-2501239(TA45-2501239)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant sierra-léonais. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'autorisation provisoire de séjour sollicitée n'aurait pas permis au requérant de travailler, ne remédiant ainsi pas à la perte de ses ressources et de son logement. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

TA45-2302166(TA45-2302166)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester la décision du ministre des armées refusant son inscription au tableau d'avancement au grade d'adjudant-chef pour 2023. En cours d'instance, le ministre a finalement inscrit et promu M. A à ce grade. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2302397(TA45-2302397)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 2 avril 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête. Celle-ci visait l'annulation d'une décision du centre national de gestion des praticiens hospitaliers refusant une autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie et imposant un parcours de consolidation de compétences. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2404929(TA45-2404929)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A C contestant le refus du président de l'université de Tours de l'inscrire en doctorat, au motif que son directeur de thèse potentiel avait déjà atteint le quota de six doctorants fixé par le règlement intérieur de l'école doctorale. Le requérant soutenait que les codirections devaient être comptabilisées à 50 %, mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 25 mai 2016 fixant le cadre national du doctorat.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2400410(TA45-2400410)

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Georges Sand de Bourges de régulariser ses primes et indemnités (travail de nuit, dimanches et jours fériés). Aucune défense n'ayant été produite par l'hôpital, le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement d'instance sans statuer sur le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2402720(TA45-2402720)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, par une ordonnance du 2 avril 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige introduit par Mme A. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature à une nomination en qualité de magistrat exerçant à titre temporaire. Le tribunal a estimé que ce litige, concernant le recrutement d'un agent public nommé par décret du Président de la République, relève de la compétence du Conseil d'Etat en premier et dernier ressort, en application des articles R. 311-1 3° et R. 351-2 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d'Etat.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2301208(TA45-2301208)

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui accorder le bénéfice de la procédure transitoire pour exercer la psychiatrie en France. Le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité par la présidente de la 4ème chambre. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2405491(TA45-2405491)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté de déclaration d'utilité publique pour une zone d'activité à La Chaussée-Saint-Victor. Le moyen tiré d'un vice de forme dans l'état civil des propriétaires a été jugé inopérant, car l'arrêté contesté n'a pas pour objet d'identifier les propriétaires. Le moyen relatif à un déséquilibre entre les inconvénients et les avantages du projet a été écarté faute de précisions suffisantes. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501550(TA45-2501550)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, qui dénonçait de mauvais traitements et diverses irrégularités lors de son hospitalisation sous contrainte au centre hospitalier spécialisé Henri Ey de Bonneval. Le juge a constaté que les moyens soulevés (mauvais traitements, contamination, illégalités alimentaires, présence de stupéfiants, atteintes au droit d'auteur) étaient irrecevables, inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de conclusions et de moyens permettant d'en apprécier le bien-fondé.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500203(TA45-2500203)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B..., qui demandait le remboursement de frais de retour en France après son arrestation en Suisse. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision administrative préalable sur sa demande d’indemnisation, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. De plus, elle n’avait pas été présentée par un avocat, ce qui est obligatoire pour les demandes de paiement d’une somme d’argent en vertu de l’article R. 431-2 du même code. Malgré une invitation à régulariser, M. B. n’a pas satisfait à ces exigences dans le délai imparti.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501542(TA45-2501542)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 février 2025 rejetant la réclamation de M. A relative à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Le juge a estimé que les conclusions dirigées contre la décision de rejet de la réclamation étaient irrecevables, car cette décision n'est pas détachable de la procédure d'imposition. En outre, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, M. A n'ayant pas démontré que le paiement immédiat des impositions aurait des conséquences graves sur sa situation financière. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500215(TA45-2500215)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soulevait un moyen de légalité externe tiré de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, mais le tribunal a jugé ce moyen manifestement infondé, l'avis produit étant conforme à l'article 6 de l'arrêté du 27 décembre 2016. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le qualifier de manifestement infondé, mais a statué sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501374(TA45-2501374)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C B contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées et a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris les demandes d'injonction et d'aide juridictionnelle.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2501226(TA45-2501226)

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 1er avril 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de M. B contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l'intéressé, sans domicile stable, bénéficiait d'une domiciliation à Paris, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre l'affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501516(TA45-2501516)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la décision du 30 décembre 2016 du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que les moyens invoqués (défaut de notification, violation du délai raisonnable, rétroactivité et sécurité juridique) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501532(TA45-2501532)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait un indu d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) de 20 035,34 euros mis à sa charge par France Travail. Le juge a estimé que le litige, portant sur une prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

TA45-2500423(TA45-2500423)

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 31 mars 2025, se déclare incompétent pour connaître du litige introduit par la SAS BSH Environnement. Celle-ci contestait une sanction administrative de 20 000 euros prononcée par le directeur départemental de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations d'Eure-et-Loir pour manquements aux obligations d'information du consommateur. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'exploitation de la société requérante. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500280(TA45-2500280)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La notification de l'arrêté, présentée à son domicile le 6 juin 2024 et non réclamée, est réputée avoir été effectuée à cette date, faisant courir un délai de recours de trente jours en application de l'article R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 18 janvier 2025, était tardive. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2500260(TA45-2500260)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A contre la délibération du conseil municipal d'Amboise du 14 novembre 2024 approuvant l'acquisition de parcelles pour 430 000 euros. Le juge constate que les moyens soulevés par le requérant, portant sur un défaut de motivation, un défaut de sincérité du maire, des incohérences, ou une erreur manifeste d'appréciation, ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou sont inopérants. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans instruction ni audience.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2501251(TA45-2501251)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était susceptible de faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence une interdiction définitive du territoire français prononcée par la cour d’appel de Paris. La demande a été jugée irrecevable car ne relevant pas des pouvoirs du juge des référés. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Résumé IA