Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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OrdonnanceREJETE

TA45-2304366(TA45-2304366)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A pour contester le refus du maire de Fondettes de lui délivrer un permis de construire modificatif, au motif que son projet de mur de 1,80 m méconnaissait l'article UC 11-6 du plan local d'urbanisme. En cours d'instance, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA45-2301956(TA45-2301956)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, agent de l'Office français de la biodiversité (OFB), qui contestait un titre exécutoire de 8 997,27 euros correspondant à un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé que la créance n'était pas prescrite, car l'administration n'avait commis aucune erreur de liquidation en rémunérant M. A sur la base de son contrat initial en l'absence d'arrêté de nomination en qualité de stagiaire, ce qui exclut l'application de la prescription biennale prévue à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. Les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'absence de base légale et des vices de procédure ont également été écartés. La solution retenue s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

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OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2402655(TA45-2402655)

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté le désistement d'office de la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car la requérante, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue est donc un désistement d'office, acté par l'ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

TA45-2302395(TA45-2302395)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A pour contester un titre de pension du 15 mai 2023, au motif qu'il ne prenait pas en compte la totalité de sa carrière. Par un acte enregistré le 8 novembre 2024, la requérante s'est désistée de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement. Aucune autre décision au fond n'a donc été rendue.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2302486(TA45-2302486)

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme D d'une requête en annulation de la délibération du 19 octobre 2021 par laquelle le conseil municipal de Roinville-sous-Auneau a abrogé une précédente délibération de 2018 leur promettant la cession de deux parcelles. Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple par un mémoire enregistré le 5 février 2025. Par ordonnance du 31 mars 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2500260(TA45-2500260)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A contre la délibération du conseil municipal d'Amboise du 14 novembre 2024 approuvant l'acquisition de parcelles pour 430 000 euros. Le juge constate que les moyens soulevés par le requérant, portant sur un défaut de motivation, un défaut de sincérité du maire, des incohérences, ou une erreur manifeste d'appréciation, ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou sont inopérants. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée sans instruction ni audience.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2500280(TA45-2500280)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A contestant un arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La notification de l'arrêté, présentée à son domicile le 6 juin 2024 et non réclamée, est réputée avoir été effectuée à cette date, faisant courir un délai de recours de trente jours en application de l'article R. 776-2 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 18 janvier 2025, était tardive. La solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501480(TA45-2501480)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de l'association Orléans Loiret Palestine. L'association demandait au juge d'enjoindre à la commune d'Orléans de mettre à sa disposition une salle municipale, initialement réservée puis annulée, pour une formation sur le boycott des produits israéliens prévue le 5 avril 2025. Le juge a constaté que la requête ne présentait pas de caractère d'urgence, l'annulation de la réservation ayant eu lieu le 26 mars 2025 et la requête étant enregistrée le 27 mars 2025, sans que l'association ne justifie de circonstances particulières rendant nécessaire une décision dans les 48 heures. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501457(TA45-2501457)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B A pour contester une amende forfaitaire majorée de 375 euros, consécutive à une infraction au code de la route. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève de l'ordre judiciaire et non de l'ordre administratif. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

TA45-2501201(TA45-2501201)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 septembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière avec des conséquences sur son contrat d'apprentissage et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501491(TA45-2501491)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Cher pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé qu'un tel classement ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. M. B n'ayant pas démontré avoir transmis les pièces manquantes dans les délais, sa requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501453(TA45-2501453)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet du Finistère l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée le 26 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, non susceptible de prorogation, courait à compter de la notification de l'arrêté le 22 mars 2025. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête pour irrecevabilité manifeste.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501413(TA45-2501413)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d'une demande d'annulation de la mesure de rétention de son permis de conduire, prononcée à la suite d'un excès de vitesse. Le juge a constaté que cette mesure, prise par un agent de police judiciaire sur le fondement de l'article L. 224-1 du code de la route, relève d'un litige échappant à la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence.

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DécisionREJETE

TA45-2501236(TA45-2501236)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien détenu, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 11 mars 2025 par le préfet d'Eure-et-Loir. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation de la décision, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que, compte tenu de sa condamnation pour violence aggravée et de l'absence d'attaches familiales stables en France, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501150(TA45-2501150)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé que ce délai, non franc, court à compter du lendemain de la notification et expire à minuit le dernier jour. La notification des arrêtés ayant eu lieu le 24 février 2025, le délai expirait le 4 mars 2025, tandis que la requête n'a été enregistrée que le 8 mars 2025.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2400329(TA45-2400329)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Cléry-Saint-André pour l'installation d'écrans acoustiques dans une déchetterie. Le juge a constaté que M. A n'avait pas respecté l'obligation de notification de son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée. Les demandes de frais de justice présentées par la commune et la communauté de communes ont également été rejetées.

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DécisionREJETE

TA45-2501492(TA45-2501492)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Cher classant sans suite la demande de titre de séjour de M. B pour dossier incomplet. Le juge a considéré que ce classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée devant le juge de l'excès de pouvoir, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

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DécisionREJETE

TA45-2501333(TA45-2501333)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de revenus invoquée étant inhérente à la décision contestée et la situation financière de la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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DécisionREJETE

TA45-2501260(TA45-2501260)

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le motif invoqué pour justifier le dépôt tardif de sa demande d'asile (au-delà de 90 jours) n'est pas légitime, et que sa situation ne démontre pas une vulnérabilité particulière au sens de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFII est donc confirmée.

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OrdonnanceANNULE

TA45-2400854(TA45-2400854)

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par M. B A d’une requête contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour et demandant une injonction. En cours d’instance, la préfète du Loiret a attesté de la remise à l’intéressé d’une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" le 27 mars 2024. Par ordonnance du 28 mars 2025, la présidente de la 1ère chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. A.

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