Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2402525(TA45-2402525)

Indu de prime d'activité – Tribunal administratif d'Orléans – Rejet de la requête. Le tribunal a rejeté la demande de Mme A née B tendant à l'annulation de la décision de la commission de recours amiable de la CAF d'Eure-et-Loir confirmant un indu de 274,26 euros pour l'année 2022. La requérante n'a pas contesté utilement le bien-fondé de la créance, établie par un défaut de déclaration de salaires, et son argument tiré de l'impossibilité de rembourser a été écarté comme inopérant. La décision s'appuie sur les articles L. 842-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.

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TA45-2403009(TA45-2403009)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant le refus partiel de remise gracieuse d’indu de prime d’activité (458,12 euros restant dus) et d’aide personnelle au logement. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant n’établissait pas sa situation de précarité ni sa bonne foi, faute de justificatifs suffisants sur ses ressources et charges. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation. La demande de remise gracieuse supplémentaire a donc été refusée.

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TA45-2501409(TA45-2501409)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait le retrait d'une suspension de son permis de conduire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La suspension contestée ne résultait pas d'un arrêté administratif mais d'un jugement du tribunal de grande instance de Blois du 6 juin 2018. Le juge a constaté que cette demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative et l'a rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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TA45-2501216(TA45-2501216)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avait été régulièrement délivrée oralement en langue peul via un interprète, faute de brochure officielle dans cette langue. Le moyen tiré d'une erreur de droit au regard de l'article 9 du même règlement a également été écarté. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert et de l'assignation à résidence, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

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TA45-2402430(TA45-2402430)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. B A contestant une contrainte de la caisse d’allocations familiales du Loiret lui réclamant 103 euros d’allocation de logement sociale indûment perçue en octobre 2021, ainsi que 40,57 euros de frais d’huissier. Le requérant invoquait son incapacité à rembourser, mais le juge estime que cette circonstance est sans incidence sur le bien-fondé de l’indu. La décision est fondée sur le code de la construction et de l’habitation et le code de justice administrative.

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TA45-2402411(TA45-2402411)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A contestant la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) lui réclamant le remboursement de 4 808,08 euros d'allocation de solidarité spécifique (ASS) perçue entre avril et décembre 2022. Le tribunal a constaté que le litige ne portait plus que sur la somme de 2 738,70 euros, après un reversement partiel. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 211-7 du code des relations entre le public et l'administration, faute de précisions et d'applicabilité en l'espèce. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration avait légalement réclamé le trop-perçu d'ASS, M. A ayant exercé une activité non salariée sans en informer Pôle emploi, ce qui empêchait le cumul de l'allocation avec les revenus de cette activité, en application des articles L. 5423-1, L. 5425-1 et R. 5425-1 du code du travail.

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TA45-2402382(TA45-2402382)

Indu de prime d'activité – Tribunal administratif d'Orléans – Rejet de la demande de remise gracieuse. La requérante contestait un indu de 4 132,31 euros pour la période de juillet 2022 à mars 2023, réduit à 2 457,59 euros après révision. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la bonne foi n'était pas établie en raison de l'omission de déclaration de ressources et de charges familiales, et que la situation de précarité n'était pas suffisamment caractérisée au regard des ressources et charges. La demande a été rejetée sur le fondement du code de la sécurité sociale.

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TA45-2402608(TA45-2402608)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence par un juge unique, a rejeté les requêtes de M. B A. Celui-ci contestait trois décisions de la caisse d'allocations familiales de Touraine lui réclamant le remboursement d’aides personnelles au logement et de primes d’activité, pour un total de 2 552,64 euros, perçues entre mai 2022 et mars 2023. Le tribunal a jugé que la caisse avait à juste titre considéré que M. A vivait en couple avec Mme C, qu'il hébergeait, et que les revenus de cette dernière devaient être pris en compte pour le calcul des prestations. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives à la composition du foyer.

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TA45-2402945(TA45-2402945)

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 360,92 euros. Le juge a estimé que l’indu résultait d’une omission de déclaration de ressources que l’intéressée ne pouvait ignorer. Compte tenu de ses ressources mensuelles (salaire de 2 900 euros et prestations de 838,26 euros) et du montant restant dû (936,37 euros), sa situation de précarité n’était pas établie. La décision a été rendue sur le fondement des articles du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

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TA45-2402946(TA45-2402946)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence et juge unique, a rejeté la requête de Mme D et M. B contestant le refus de remise gracieuse d'un indu d'aide au logement de 119 euros. L'indu résultait de l'omission de déclaration d'une pension alimentaire. Le juge a estimé que, compte tenu de l'origine de l'indu, de son faible montant et des ressources mensuelles des requérants (environ 2 300 euros), leur situation de précarité n'était pas établie. La décision est fondée sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

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TA45-2402948(TA45-2402948)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Cher de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 6 206,88 euros. Le juge a estimé que la requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, n'établissait pas, par les pièces fournies, être dans une situation de précarité justifiant une remise totale ou partielle de sa dette. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

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TA45-2402949(TA45-2402949)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide au logement de 1 539,46 euros pour la période de mars 2022 à décembre 2023. Le juge a estimé que, malgré ses difficultés financières, M. B n’était pas dans une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, car il avait déjà obtenu une remise partielle de 384,87 euros et pouvait rembourser le solde par mensualités de 50 euros. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives aux aides au logement et sur le pouvoir du juge de plein contentieux d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur.

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TA45-2402951(TA45-2402951)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus partiel de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 410,30 euros, ramené à 705,15 euros puis à 554,80 euros. Le juge a estimé que la situation de précarité de la requérante, qui perçoit un salaire et des prestations, ne justifiait pas une remise supplémentaire, compte tenu de la remise déjà accordée et du quotient familial calculé selon l'article D. 553-1 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

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TA45-2402990(TA45-2402990)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la demande de Mme A tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 680,67 euros. La requérante invoquait sa méconnaissance de l'obligation de déclarer une pension alimentaire et sa situation financière précaire. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que Mme A ne pouvait légitimement ignorer cette obligation déclarative, ce qui exclut sa bonne foi. En conséquence, la demande de remise a été rejetée, indépendamment de sa situation de précarité.

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TA45-2403036(TA45-2403036)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 976 euros. L'indu résultait de l'omission de déclarer la situation professionnelle de son mari, qui exerçait une activité salariée malgré sa retraite. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré sa bonne foi ni justifié de sa situation de précarité actuelle, ne permettant pas d'accorder une remise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

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TA45-2403065(TA45-2403065)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité. Le juge a estimé que le requérant, qui avait omis de déclarer ses pensions de retraite pendant un an, ne pouvait légitimement ignorer cette obligation, ce qui exclut sa bonne foi. En conséquence, la demande de remise a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner sa situation financière. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

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OrdonnancePARTIEL

TA45-2501277(TA45-2501277)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de MM. B, qui contestaient le refus du bureau du baccalauréat de réévaluer une copie de l'épreuve anticipée de français. La requête visait à suspendre cette décision et à obtenir une nouvelle notation. Le juge a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501395(TA45-2501395)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Cher refusant de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à son enfant, au motif d'un doute sur sa nationalité française. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

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TA45-2402433(TA45-2402433)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête de M. C contestant un indu d'allocation de logement familiale de 1 998 euros pour la période de juillet à novembre 2023. Le juge retient que, malgré une décision judiciaire fixant la résidence de l'enfant chez le père, l'enfant résidait effectivement chez sa mère durant cette période. En application des articles L. 823-1 et L. 823-2 du code de la construction et de l'habitation, l'enfant ne pouvait donc pas être pris en compte pour le calcul de l'aide. La solution retenue est le rejet de la requête.

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TA45-2400797(TA45-2400797)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D contestant un indu de prime d'activité de 2 919,28 euros. Le juge a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale du 3 juillet 2023 était inopérant, car seul le rejet implicite du recours préalable obligatoire par la commission de recours amiable était susceptible d'être contesté. Il a également écarté l'argument selon lequel la commission n'aurait pas statué, rappelant que son silence valait décision de rejet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 845-2 et R. 142-6 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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