Jurisprudence — Tribunal Administratif d'Orléans

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DécisionREJETE

TA45-2501409(TA45-2501409)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait le retrait d'une suspension de son permis de conduire sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La suspension contestée ne résultait pas d'un arrêté administratif mais d'un jugement du tribunal de grande instance de Blois du 6 juin 2018. Le juge a constaté que cette demande ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative et l'a rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402608(TA45-2402608)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence par un juge unique, a rejeté les requêtes de M. B A. Celui-ci contestait trois décisions de la caisse d'allocations familiales de Touraine lui réclamant le remboursement d’aides personnelles au logement et de primes d’activité, pour un total de 2 552,64 euros, perçues entre mai 2022 et mars 2023. Le tribunal a jugé que la caisse avait à juste titre considéré que M. A vivait en couple avec Mme C, qu'il hébergeait, et que les revenus de cette dernière devaient être pris en compte pour le calcul des prestations. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives à la composition du foyer.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402948(TA45-2402948)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Cher de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 6 206,88 euros. Le juge a estimé que la requérante, qui ne contestait pas le bien-fondé de l'indu, n'établissait pas, par les pièces fournies, être dans une situation de précarité justifiant une remise totale ou partielle de sa dette. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402949(TA45-2402949)

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant le rejet partiel de sa demande de remise gracieuse d’un indu d’aide au logement de 1 539,46 euros pour la période de mars 2022 à décembre 2023. Le juge a estimé que, malgré ses difficultés financières, M. B n’était pas dans une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale, car il avait déjà obtenu une remise partielle de 384,87 euros et pouvait rembourser le solde par mensualités de 50 euros. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives aux aides au logement et sur le pouvoir du juge de plein contentieux d’apprécier la situation de précarité et la bonne foi du débiteur.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402951(TA45-2402951)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus partiel de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 410,30 euros, ramené à 705,15 euros puis à 554,80 euros. Le juge a estimé que la situation de précarité de la requérante, qui perçoit un salaire et des prestations, ne justifiait pas une remise supplémentaire, compte tenu de la remise déjà accordée et du quotient familial calculé selon l'article D. 553-1 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2402990(TA45-2402990)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la demande de Mme A tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 680,67 euros. La requérante invoquait sa méconnaissance de l'obligation de déclarer une pension alimentaire et sa situation financière précaire. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, que Mme A ne pouvait légitimement ignorer cette obligation déclarative, ce qui exclut sa bonne foi. En conséquence, la demande de remise a été rejetée, indépendamment de sa situation de précarité.

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TA45-2403115(TA45-2403115)

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. A contestant une contrainte de la CAF de Touraine pour un indu d'aide personnelle au logement de 243,98 euros. Le juge unique estime que le changement de situation professionnelle du requérant justifie l'indu, et que le versement de l'aide directement au bailleur n'empêche pas la CAF de réclamer le remboursement au locataire en application de l'article R. 823-23 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionREJETE

TA45-2403036(TA45-2403036)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu d'aide personnelle au logement de 976 euros. L'indu résultait de l'omission de déclarer la situation professionnelle de son mari, qui exerçait une activité salariée malgré sa retraite. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas démontré sa bonne foi ni justifié de sa situation de précarité actuelle, ne permettant pas d'accorder une remise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale.

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TA45-2501261(TA45-2501261)

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionREJETE

TA45-2402331(TA45-2402331)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis d'aménager délivré par le maire de Chédigny pour un lotissement de 8 terrains. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, sa qualité de voisine immédiate n'étant pas établie. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incomplétude du dossier ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, SCOT). Les conclusions de Mme A ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2204161(TA45-2204161)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme O, psychologue de l'éducation nationale, qui contestait l'arrêté du 31 août 2021 de la rectrice de l'académie d'Orléans-Tours portant tableau d'avancement à la classe exceptionnelle de son corps, au motif qu'elle n'y figurait pas. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté et une méconnaissance des articles 26 et 28 du décret n° 2017-120 du 1er février 2017. Le tribunal a jugé que les mémoires en défense étaient recevables, les signataires justifiant d'une délégation de signature régulière, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

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DécisionANNULE

TA45-2204115(TA45-2204115)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, agent de l'Office français de la biodiversité (OFB), contestant le refus implicite de lui verser la prime de restructuration de service suite à un changement de sa résidence administrative. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFB, considérant que la requête, de nature pécuniaire, n'était pas dirigée contre l'arrêté modificatif lui-même. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n'était pas illégale, car le requérant n'a pas démontré que les conditions pour bénéficier de la prime, prévues par le décret n° 2008-366 du 17 avril 2008 et l'arrêté du 13 mars 2020, étaient remplies. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires de M. B ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2204114(TA45-2204114)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, gardien de la paix, qui contestait son absence du tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2022. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait aucun élément de nature à établir que l'administration aurait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne le promouvant pas, alors qu'il était en disponibilité pour convenances personnelles depuis 2016. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant l'avancement dans la police nationale.

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DécisionANNULE

TA45-2203970(TA45-2203970)

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, technicien de l'environnement à l'Office français de la biodiversité (OFB), qui contestait le refus implicite de l'administration de lui verser la prime de restructuration de service suite à la modification de sa résidence administrative. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 24 mai 2022, qui ne modifiait que la résidence administrative sans incidence sur les missions, la rémunération ou les droits de l'agent, constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. En conséquence, le refus de verser la prime, fondé sur l'absence de restructuration de service au sens du décret n° 2008-366 du 17 avril 2008 et de l'arrêté du 13 mars 2020, n'était pas entaché d'illégalité. La demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont donc été rejetées.

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DécisionPARTIEL

TA45-2203713(TA45-2203713)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de la société Eiffage route Ile-de-France Centre Ouest visant à obtenir l'annulation des décisions de l'inspectrice du travail et du ministre du travail ayant refusé d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A, un salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les faits reprochés au salarié, bien qu'établis, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement, compte tenu de son ancienneté et de l'absence d'antécédents disciplinaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés, notamment l'article L. 2411-1, et confirme l'appréciation de l'administration sur l'absence de lien avec le mandat.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501079(TA45-2501079)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, qui demandait la fermeture administrative d’un bar-restaurant et une injonction à la commune de Chartres. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait ni conclusions dirigées contre une décision administrative, ni exposé de moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Il a rappelé qu’il ne peut ni se substituer à l’administration pour ordonner une fermeture, ni prononcer une injonction sans se prononcer au préalable sur la légalité d’un acte administratif.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA45-2400832(TA45-2400832)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était signé par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation médicale de l'intéressé, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve qu'il ne pourrait pas bénéficier de soins appropriés dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

TA45-2501365(TA45-2501365)

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la délibération du 28 janvier 2025 par laquelle le conseil municipal de Villemandeur a lancé une procédure pour implanter des ombrières photovoltaïques sur trois parkings. Le juge constate que la requérante n'a pas introduit de requête au fond en annulation, ce qui rend sa demande de suspension irrecevable. De plus, elle n'invoque aucun moyen précis de légalité et ne justifie pas de l'urgence nécessaire, permettant le rejet de la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPARTIEL

TA45-2401581(TA45-2401581)

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 7 février 2024 refusant un certificat de résidence algérien à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car l'épouse et les enfants mineurs de M. B résident régulièrement en France, où ils sont scolarisés et intégrés, et que le centre de ses attaches familiales s'y trouve désormais. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a également été annulée par voie de conséquence.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA45-2501364(TA45-2501364)

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. A B pour dix mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, résidant à Sandillon, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la commune étant desservie par les transports en commun pour ses déplacements vers Orléans. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

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